LOCON SUR LAWE
LOCON SUR LAWE

Les GENS de LOCON et du reste du monde
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  PublicationsPublications  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Autopassion.net le site dédié à l'automobile créé par ses utilisateurs
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 MANIFS , LUTTES et GUERRES ....

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Ven 30 Nov - 18:05

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Ven 30 Nov - 17:58

QUELLE CLAQUE POUR CE GOUVERNEMENT 


ET TOUTES LES GIROUETTES QUI VOTERENT MACRON


ET QUI POUR LA PLUPART REGRETTENT LEUR CHOIX






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Dim 25 Nov - 19:10

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Sam 24 Nov - 7:48

Les loups sont entrés dans Paris......









UN VISIONNAIRE
.
.
.
.
.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Ven 23 Nov - 9:19

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 22 Nov - 21:24

ben oui ...LE GORAFI ...c 'est précisé 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anonymous62
Invité



MessageSujet: Précision    Jeu 22 Nov - 19:12

Un article du gorafi.fr, le site parodique...
Revenir en haut Aller en bas
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 22 Nov - 16:21





Parce qu’ils portaient des gilets jaunes, des enfants en sortie scolaire placés 24h en garde à vue




Article du passéArticle du futur22/11/2018 par La Rédaction
Crédits :stevanovicigor

Paris – Alors qu’ils participaient à une sortie scolaire ordinaire, une dizaine d’enfants d’une classe de primaire a été placée en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire. Motif invoqué : ils portaient tous un gilet jaune, symbole du mouvement contestataire et leurs accompagnateurs ont dû expliquer qu’il s’agissait d’une banale sortie de classe et que le port de gilet jaune était une simple mesure de sécurité.


La police affirme avoir été appelée vers 14h lorsqu’une dame dans le métro a signalé « l’irruption brutale d’un petit groupe de Gilets Jaunes dans sa rame de métro . ». « Ils sont très organisés, j’ai repéré au moins deux chefs, de chaque côté du cortège, ils sont très bruyants » témoigne la dame d’un certain âge.




Aussitôt, la police intervient et immobilise le métro. Le petit groupe de Gilets Jaunes est interpellé alors qu’il circule en file indienne dans le couloir de la station, « volonté de freiner les mouvements des voyageurs, clairement » assure le courageux officier de police. Placé en garde à vue, chaque enfant va être interrogé pour vérifier s’il s’agit bien d’une sortie scolaire. « Nous voulions en avoir le cœur net, vous savez ces casseurs peuvent très bien se cacher parmi eux » ajoute un policier.


PUBLICITÉ
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 22 Nov - 12:42

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Mar 20 Nov - 14:32

a tous ceux qui ont cru  bien faire en votant Macron  et qui persistent dans leur erreur 
    


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Lun 19 Nov - 11:12

http://partage-le.com/2016/08/du-liberalisme-au-fascisme-le-developpement-totalitaire-de-la-civilisation-par-bernard-charbonneau/?fbclid=IwAR0rUNZUJchQmWTwzr3yTZVTvqV5IxkKPQ3RsvE6um1cEa0Zp5vkfr63JT4

Nous reproduisons ici un extrait de l’excellent livre L’Etat que Bernard Charbonneau acheva d’écrire en 1948. Il y décrit la plongée de la majeure partie de l’humanité, au fil des siècles et proportionnellement à la progression de l’Etat, dans un monde totalitaire. Nous considérons que la volonté de puissance donnant naissance à l’Etat s’inscrit dans le cadre plus vaste du processus de civilisation.


Voici le passage où nous sommes passés et où nous vivons encore : celui de la « Révolution du XXe siècle » ; celle qui nous fait pénétrer dans cet avenir que désigne si bien le qualificatif de totalitaire. J’emploie ce terme parce qu’il me paraît englober et préciser à la fois toutes les caractéristiques de ce grand changement. Je dis État totalitaire, et non État fasciste ou soviétique, parce que cet adjectif me paraît désigner l’essentiel : non des systèmes d’idées qui ne servent qu’à justifier après coup le fait accompli, mais le fait lui-même : à la fois l’esprit et la réalité sensible. Sur ce plan qui est celui où l’homme vit tous les jours, — dans la rue, dans la queue du guichet ou derrière les barbelés du camp — les régimes totalitaires sont identiques. Non pas malgré la violence, mais par la violence de leur lutte, car le combat qui se substitue à la volonté de justice ou de liberté pour porter dans tous les camps le même fruit.

Ce monde est totalitaire. Partout la même obsession de vaincre rassemble toutes les forces dans un pouvoir central servi par un parti, et cette centralisation sera partout mensongère, dissimulée par son contraire : un décor fédéraliste ou régional. Partout, se justifiant d’un bien absolu, et par l’ennemi intérieur et extérieur, une agressivité à base de peur mène la guerre à tout ce qui prétend exister par soi-même : à l’individu, au groupe, aux peuples voisins. Servie par une technique concentrée et proliférante, une volonté qui s’étend avec elle à tout, et qui elle aussi ne connaît d’autres bornes que celles des possibilités pratiques. Partout le chef et le parti, l’insigne et le slogan, la bureaucratie et la masse, la propagande. Partout les mythes qui exaltent une civilisation mécanisée : la Production, le Travail. Et ceux par lesquels l’homme se dissimule le prix qu’il doit la payer : le héros, l’aventure. Partout la même civilisation, — jusque dans le moindre détail, car il s’agit d’une identité concrète […] — jusqu’à la même cravate sombre sur la même chemise blanche. 

Le regard peut saisir du premier coup d’œil tout ce que ces régimes ont d’identique, mais ce qu’ils ont de différent échappe aux yeux : à peine une inflexion du bras, une idée… Si les doctrines, et les troupes, s’opposent, l’image de l’avenir, — cette vie que tous distinguent dans leurs rêves et que les propagandes s’efforcent de fixer —, est bien partout la même. Le même autostrade asphalté court à travers les mêmes jardins, sous les mêmes ciels nuageux les mêmes barrages se dressent ; la même fille blonde aux dents intactes et aux yeux vides.
Il est vrai que les partisans de ces divers régimes ont un bon moyen pour nier l’identité qui les confond. Lorsque vous leur montrez la similitude des mots d’ordre, ils invoquent la disparité des faits (par exemple, selon les communistes, les hitlériens peuvent user de slogans socialistes — en fait, par leur clientèle, ils ne sont pas socialistes). Mais si vous signalez l’identité des faits (par exemples, la police politique en Russie soviétique et dans le IIIème Reich), ils invoqueront alors la disparité des fins que ces mêmes moyens servent. Ils peuvent ainsi échapper indéfiniment.
Ce qui distingue au départ les différents régimes totalitaires est secondaire par rapport à ce qui les rend de plus en plus semblables, — mais nous ne songeons même pas à comparer, car ce qui les rend semblables, c’est ce que nous ne discutons même plus.

Non seulement les régimes fascistes et stalinien rentrent dans cette description, mais aussi les démocraties plus ou moins engagées dans la voie totalitaire ; elles dessinent toute une variété d’ébauches plus ou moins perfectionnées dont le régime hitlérien donne une image achevée. Pourquoi parler d’hitlérisme ou de communisme, ou peut-être même de travaillisme ? La perversion totalitaire n’est pas dans tel de nos ennemis, mais dans le monde où nous vivons. Il ne s’agit pas d’un concept politique propre à telle fraction de l’humanité moderne, mais d’un mal déterminé par des structures économiques et sociales qui lui sont communes, qui l’infectent à un niveau si profond que ses membres en sont à peine conscients : les responsables des tyrannies totalitaires sont des dupes plus que des criminels. 

Aussi nulle société actuelle ne peut se prétendre intacte, les Français en particulier se font des illusions lorsqu’ils affirment qu’un tel régime ne pourra jamais s’établir dans leur pays. Le totalitarisme n’est pas un concept, mais une infection qui pullulera aussi bien sur le conservatisme de droite que sur la révolution de gauche ; seulement, sur le premier terrain elle produira des formes fascistes et sur le second des formes communistes. La maladie est la même, bien que les cas soient différents. La politisation totalitaire sera brutale et fanatique chez des peuples vigoureux comme en Allemagne et en Russie, à la fois cocardière et corrompue dans de vieux pays comme l’Italie et la France modérée, mais stricte dans des sociétés moralisées comme l’Angleterre. Ce mal n’est pas un abcès affectant tel point de l’espace, mais l’infection généralisée de cet organisme de plus en plus solidaire qui a nom espèce humaine. Aussi, elle nous apparaît comme se manifestant parallèlement partout à la fois. En réalité elle est une ; comme est un notre monde et l’effort qui le dominera en bloc. […]

Pour lire d’autres extraits du livre l’Etat, de Bernard Charbonneau, cliquez sur l’image ci-dessus!


Fascismes et communisme semblent surgir dans une convulsion qui déchire l’ancien ordre social ; par le sang répandu, l’éclat des principes et des héros, ils se placent d’emblée sur le plan de la tragédie, et ils s’y placent volontairement, car ils vivent des passions. Il n’y a donc pas à s’étonner si les partisans et les adversaires des mouvements totalitaires les considèrent avant tout comme une rupture avec le passé : une révolution, qu’elle soit odieuse ou libératrice. En douter serait aujourd’hui pour la plupart des hommes douter du sens même de la vie, car leur vie n’a de sens que par ce drame. Le piège de mai sera toujours double : avant, de nous apparaître comme une perversion étrangère à notre entendement, après, de s’imposer à nous comme la plus normale des choses. La tentation de l’esprit en face de la menace totalitaire ? 

Qu’elle nous semble trop loin (en 1913 ou en 1928, peut-être même en 1948), car il n’y a rien d’aussi rare que l’imagination du réel… avant d’être si près (en 1940 ou en 1945 par exemple) qu’elle semble aller de soi. Si le mal familier d’hier nous avait paru moins normal, peut-être que la monstruosité d’aujourd’hui nous paraîtrait moins familière.
Au contraire, je crois pouvoir affirmer ici qu’il n’y a pas de discontinuité entre l’ère libérale et celle des tyrannies. Un mouvement aussi spontané et aussi général n’a pas surgi ex-nihilo des temps qui l’ont précédé. Le seul fait qu’ils se soient succédés prouve que le monde libéral a été le terrain sur lequel s’est développé le mouvement totalitaire ; le XXe siècle est l’héritier du XIXe. Ce qui aurait dû surprendre, ce n’est pas la conclusion inéluctable, mais l’incapacité des hommes à voir le sens de leur présent.

La contrainte totalitaire s’est développée à l’intérieur même de la société libérale. Certes, ce ne fut pas sur le plan des principes, mais sur celui des techniques et des mythes qui constituent la vie de tous les jours du commun des mortels. D’une part dans les moyens : l’administration, l’armée, la machine, le style de vie et les formes sociales qu’ils conditionnent. De l’autre dans les réactions anarchiques qu’ils provoquent chez un être humain travaillé par ces forces qu’il ne sait pas maîtriser : une mentalité collective qui, comme ces techniques, dépasse infiniment les limites d’une classe parce qu’elle est l’expression d’une réaction humaine à des conditions communes à presque toutes les classes. Le plus directement saisissable de la vie et de l’esprit de la civilisation moderne : voilà ce commun dénominateur que révèle brusquement la « révolution » totalitaire.

Elle n’a qu’une origine : sous le régime des droits de l’homme la civilisation de la masse, de la machine et de l’État. Analyser les causes, et souvent les formes, du régime totalitaire reviendrait à la décrire ; il ne saurait être question d’aller jusqu’au bout de cette analyse, car il ne s’agit pas de définir quelques principes, mais de peindre l’infini des travaux et des jours d’une vie : la nôtre.

Pourquoi les principes de liberté les plus purs ont-ils abouti aux tyrannies les plus complètes de l’histoire ? Parce que la liberté des libéraux n’a pas été l’esprit vivant qui aurait pu former le monde moderne, mais la formule qui a servi à exorciser la seule force qui pouvait s’imposer à lui. Réduisant la liberté à la liberté de pensée, le libéralisme a déchaîné à travers l’idolâtrie du bonheur individuel une passion de l’utile et de la puissance collective qui elle a vraiment façonné le monde actuel.

Cette liberté n’était pas une vérité sacrée ; elle n’était pas le devoir que l’homme doit accomplir contre le monde et contre lui-même, le plus terrible de tous : le choix dans la solitude, mais une commodité que pouvait garantir la loi : l’esprit critique, la liberté… de pensée. Ce que l’individu libéral appelait liberté, ce n’était plus une passion conquérante s’exprimant par l’action, mais une délectation passive, purement intérieure, que la contrainte de l’État lui paraissait devoir protéger des heurts avec le monde extérieur. Alors, la liberté a cessé d’être le commandement qui s’impose aux conditions par les personnes ; à travers les hommes elle a cessé de former la réalité à son image. Comme toute pensée qui dégénère, la liberté des libéraux est devenue un idéalisme. Définissant la liberté de l’individu en dehors de toute condition concrète, sauf l’unité — et à ce compte il y aura toujours des individus libres —, le libéralisme la laisse écraser par les conditions — non seulement par les conditions économiques, mais par toutes les autres. Par cette somme de toutes les déterminations qui a nom État moderne.

Le réalisme de la tyrannie totalitaire est la conclusion nécessaire de l’idéalisme libéral. Si la liberté n’est pas une vérité sacrée et si elle ne commande pas au réel, tout est permis : dans leur inexistence tous les principes se valent et ils n’ont rien à voir avec l’action qui est du seul domaine des techniques. Et voici opposés la valeur à la réalité, l’esprit à la pratique ; et voici commencée cette querelle du « dégagement » et de « l’engagement » caractéristique d’une société fascistisée qui a complètement oublié que penser c’est vivre et qu’adorer c’est obéir. La liberté des libéraux annonce le nihilisme spirituel et justifie le fanatisme pratique des régimes totalitaires.

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Mais si rien en ce bas-monde n’est à Dieu, au nom de quoi rejeter les prétentions de César ? Au nom de quoi imposer des bornes aux évidences de l’organisation matérielle ? Pourquoi n’ordonnerait-elle pas la vie et la mort elles-mêmes ?

 Le droit pour les parents d’élever leurs enfants selon leur vérité, le droit pour l’individu de choisir son métier et de vivre dans le pays qu’il a élu, ne peuvent être que par la foi dans une orthodoxie qui attribue aux personnes une valeur suprême : l’avance de l’État mesure exactement le recul de cette foi. La vérité ne fixe pas seulement une direction à l’État, elle lui fixe les limites de son domaine. Car son émancipation et son expansion totale ne sont que les deux aspects d’un même phénomène. Si une civilisation n’a pas de principe vécu, rien ne peut y arrêter la prolifération de l’État. En opposant la liberté à la Vérité et en la chassant du monde, le XIXe siècle n’a délivré l’individu de l’autorité des Églises que pour le livrer à la pire des tyrannies : à celle de la force qui n’a pas d’autres normes qu’elle-même ; au poids de la nécessité.

Le même rapport direct unit l’individualisme libéral aux disciplines massives de l’État totalitaire. De même que le libéralisme oppose — exactement comme l’État totalitaire — l’esprit à la réalité et la liberté à la vérité, il oppose — exactement comme l’État totalitaire — l’individu à la société ; et il les détruit ainsi pour deux. Comme l’individu libéral n’a rien en propre, il n’existe qu’en s’opposant aux autres : par ses intérêts, par sa critique individuelle. Il n’a pas assez d’existence personnelle pour s’élever sans disparaitre jusqu’à un intérêt et une vérité communes ; dans cette situation l’individu ne peut être que ce qui détruit l’ordre et l’ordre ce qui détruit l’individu. Lorsque la société individualiste n’est pas un pur concept, elle n’est qu’un pandémonium d’opinions et d’appétits individuels. Un tel désordre est évidemment impossible ; d’autant plus que si l’individu libéral est déjà isolé, le vieil être social subsiste suffisamment en lui pour lui rendre cet isolement pesant. Alors le désir de l’ordre dans la rue s’ajoute à la nostalgie d’une communauté pour pousser au rétablissement d’une discipline sociale.

Or l’individu ne peut plus la concevoir qu’en termes de contraintes politiques. Tout en vivant de ce qui en subsiste, le libéralisme discrédite et détruit la société spontanée ; et il n’a rien fait pour former dans l’individu la personne capable d’élever sa liberté au rang de principe social : celui-ci n’est pas plus capable de concevoir que d’exercer une loi qui naisse directement de lui-même. Cette masse d’atomes isolés appelle d’implacables disciplines d’État […] ; quant à l’individu moyen prêt à céder à tout ce qui menace son confort individuel, il est l’élément indispensable aux entreprises les plus abstraites de la dictature. Si le désordre individualiste appelle l’État totalitaire, l’État totalitaire suppose l’individu.

La liberté individuelle a-t-elle été vraiment le principe de la société libérale ? À voir les faits on pourrait se demander si cette affirmation formelle de l’autonomie individuelle n’a pas eu pour fonction de justifier auprès des hommes une évolution qui tendait à la détruire.

Le libéralisme a cru que le progrès de la liberté était lié à la volonté d’un bonheur qu’il ramenait à l’amélioration des conditions matérielles par le progrès technique. Mais un bonheur réduit au bien-être n’est pas une force de liberté ; le luxe a corrompu l’aristocratie des républiques antiques, le confort autant que la misère risque de corrompre les masses de la démocratie moderne. Le souci exclusif de leur bien-être enferme les individus dans un égoïsme qui livre les affaires publiques à une minorité d’ambitieux. L’obsession des intérêts matériels, voici la perte de la démocratie et l’état d’esprit que cultive la dictature. Le culte bourgeois du confort et de l’argent a préparé les masses à accepter l’État totalitaire.

La liberté est en contradiction avec le bonheur. La liberté authentique n’est pas satisfaction, mais risque, effort et non jouissance ; à l’extrême elle est l’angoisse de celui qui tient entre ses mains son salut et sa perte : la moins confortable des situations. 
Celui qui veut avant tout le bonheur doit sacrifier avant tout sa liberté, car la servitude le décharge du plus lourd des fardeaux : sa responsabilité — le conformisme est la première condition du confort. Le libéralisme répète à l’individu qu’être libre, c’est être heureux ; comme toute servitude apporte un semblant de paix, il finira par croire qu’être serf c’est être libre.

Si la liberté est parfois favorable à une amélioration du standard de vie, par contre elle est en contradiction absolue avec une condition fondamentale du bonheur : la sécurité. C’est cette notion mortelle à la liberté qui va envahir la démocratie moderne et justifier l’État.

 Car si la civilisation libérale a amélioré les conditions d’existence, malgré la multiplication des assurances elle n’a pas apporté la sécurité. L’individu moderne vit sous la menace constante d’être dépouillé par les crises ou les guerres. Mais peut-être plus que l’insécurité matérielle, l’insécurité morale le ronge ; malgré le mur que construisent devant l’homme des divertissements toujours plus perfectionnés, le libéralisme le laisse devant l’angoisse fondamentale de la liberté sans le préparer à l’assumer. Aussi la volonté d’être heureux mène les individus à rechercher, autant que la contrainte qui les dispensera du choix, l’orthodoxie qui les déchargera de penser. Assoiffé d’explications finales autant que de disciplines, l’individu libéral est prêt à accepter le régime qui se donnera pour but de sacrifier toute sa liberté à tout son bonheur.

Pour être total le bonheur ne doit pas se réduire à une simple amélioration du confort individuel, il doit devenir un mythe qui synthétise l’égoïsme et la peur de la solitude. Il n’est plus dans des satisfactions objectives qui laisseraient planer au-dessus d’elles la menace de l’inquiétude, il est dans l’action : dans le perpétuel développement des conditions collectives. En attendant un bien-être qu’il situe dans l’avenir, l’individu trouve son équilibre dans l’accomplissement de sa tâche à l’intérieur du corps social ; il sert, et la société l’honore et le paye parce qu’il sert. La morale, et plus spécialement la morale professionnelle façonne à l’intérieur des sociétés capitalistes le rouage des régimes totalitaires : l’homme défini par sa fonction.

Autant que le bonheur individuel l’utilité collective est le principe des sociétés libérales. Mais entre la liberté et l’utile la contradiction est cette fois absolue : la liberté ne sert pas, elle est libre. Une liberté subordonnée peut aider à une amélioration du rendement, elle dépendra avant tout du plan et de l’obéissance au plan ; du point de vue de l’efficacité la liberté ne peut être qu’une source de trouble, une perte d’énergie.

 En définissant le progrès par le développement matériel la société bourgeoise a préparé l’humanité à admettre la contrainte totalitaire. Le capitalisme libéral a entreprit, dans le domaine économique et social, une immense mobilisation des énergies dont les « plans » totalitaires ne sont que l’aboutissement politique : trop souvent, ce que nous prenons pour l’esprit de liberté, c’est le refus de mobiliser prématurément au nom d’une orthodoxie politique ce qui le sera plus tard au nom du rendement.

C’est dans l’économie libérale que s’est élaboré le plus efficacement le monde totalitaire. Dès le début du XIXe siècle, la centralisation politique s’est renforcée d’une organisation économique qui tendait à concentrer la puissance en un seul point d’où dépendait tout le reste.

 Ainsi s’est formée une humanité habituée à subir, et à subir sans comprendre, pour laquelle le mot de liberté s’est vidé progressivement de tout contenu. Si nous considérons la tendance de la technique actuelle à réserver la connaissance à une minorité de spécialistes comme elle réserve la puissance à quelques patrons ou directeurs, sa tendance à s’étendre méthodiquement à tout, sans autre principe que celui de l’efficacité pratique, alors nous pouvons bien affirmer qu’en dehors de toute volonté politique consciente le monde libéral tendait bien à devenir un monde totalitaire, où la démocratie sociale devenait aussi absurde que la démocratie politique.
La démocratie tend au partage de la vérité et de la puissance entre tous les citoyens, la technique tend au monopole de la vérité autant qu’à celui du pouvoir. Nous payons chaque perfectionnement d’une complication et d’une contrainte, — le tout est de savoir si ce perfectionnement vaut ce prix. Comme le rouage s’ajoute au rouage, l’explication s’ajoute à l’explication, et dans la mesure où l’organisation englobe de nouveaux domaines, elle multiplie les interférences. Ainsi, le sens commun à tous les hommes ne suffit plus, l’individu ne peut plus réaliser la condition de base de toute démocratie : une connaissance élémentaire de ses intérêts matériels, car ceux-ci dépendent d’une foule d’éléments qu’il ne peut plus atteindre directement. Pour juger sérieusement de son salaire, il lui faut désormais connaitre le mécanisme de la monnaie, le système fiscal, l’économie française et sa situation dans l’économie européenne : une culture politique et juridique du niveau de la licence en droit. Dans ces conditions le citoyen ordinaire n’essaye même plus de comprendre, il se jette sur l’explication qui lui prépare la propagande ; atrophiant son aptitude à s’expliquer, la complexité du monde actuel le livre au simplisme du slogan. Plus les techniques deviennent hermétiques et rigoureuses, plus leur vulgarisation devient vulgaire : l’image ou l’incantation qui s’adresse aux nerfs de la foule compense la formule mathématique qui s’adresse à l’intellect du technicien.

Submergé par la multiplicité des faits où l’économie complique la politique et la politique l’économie, l’individu se détourne d’un pouvoir qui n’a plus de sens pour lui ; sa condition étant d’être dépassé, sa réaction est de s’abandonner. Dans la nation, dans l’armée, dans le parti, et dans un syndicalisme bureaucratisé, il n’est plus qu’un rouage habitué à subir l’impulsion d’un état-major d’administrateurs. Le sens commun, — et son représentant le Parlement — n’a plus d’autorité ; dans une société technicisée, ce sont les bureaux qui gouvernent. Le Parlement n’est que le mensonge (poussé à l’extrême dans le cas des Parlements hitlérien et soviétique) qui permet aux hommes d’esquiver le problème posé par la fin du bon sens.

Partout où pénètre la technique recule la liberté, car à la différence de la pensée libérale, ses vérités sont sans appel et leur exécution automatique. La technique comme la loi impose à tous la même discipline, et partout où elle s’établit, s’établit la loi qui peut seule rendre ses applications possibles : la discipline totalitaire dans ce qu’elle a d’apparemment légitime ne fait qu’exprimer en clair la discipline industrielle. Ainsi sous le couvert du libéralisme, l’évolution économique réalise dans la vie quotidienne des individus la condition fondamentale du régime totalitaire : la démission de l’homme, qu’il s’agisse de l’indifférence atone du plus grand nombre à des déterminations qui les dépassent, ou de la participation frénétique de quelques-uns.

La civilisation libérale réalise le fondement social de tout régime totalitaire : la masse prolétarisée. L’ère libérale glorifie l’individu ; mais l’individu moderne n’est seul que dans l’isoloir, partout ailleurs : au régiment, à l’usine et dans la ville, il est pris dans la masse comme une goutte d’eau dans la mer. La concentration industrielle accumule les multitudes et le pouvoir niveleur de la technique façonne l’élément de la masse indifférenciée : l’individu, que rien ne distingue de l’individu, ni une forme, ni une pensée, ni un pouvoir propres. La société libérale a reconnu aux individus leur droit au vote, mais n’a pas reconnu leur droit à l’existence. Par le capitalisme elle a dépossédé la plupart des hommes de la propriété de leurs outils, par la guerre elle les a dépossédés de leurs corps, par la presse et la propagande de leur esprit même. Qu’il porte le bleu de l’ouvrier ou le veston râpé du retraité, l’individu moderne est un être auquel rien n’appartient personnellement, pas plus la terre que la vérité. Il n’y a plus d’hommes, mais ce poids inerte qui croule soudain : les masses des villes, les masses de la guerre, en attendant les masses des manifestations totalitaires. Force aveugle, la masse fonce dans l’histoire, — mais elle ne dévalera jamais que plus bas.

Que la prolétarisation des classes moyennes aboutisse au fascisme, et celle de la classe ouvrière au communisme, le même désespoir engendre la même démence : l’impuissance individuelle mène au culte de la puissance collective. Quand l’individu se tourne vers lui-même, il ne trouve qu’incertitude, vide et débilité ; mais quand il considère le monde qui le domine il voit triompher la force. 
Tout le dissuade de chercher l’autorité autant que le pouvoir en lui-même pour le tourner vers la puissance collective. Tandis que se dressent toujours plus haut des buildings, dans la fissure de la rue passe l’individu, perdu dans la foule, mais suivi par les contraintes de l’argent et de la loi comme par son ombre ; et sur lui s’effondrent guerres et révolutions qu’il ne peut que suivre. Alors, écrasé, il compense ses complexes d’infériorité individuelle par ses complexes de supériorité collective : celle de sa nation, de son parti ou de sa classe. La révolte de l’individu alimente ainsi les forces qui l’anéantissent.
C’est enfin, comme nous n’avons pas cessé de le voir, le développement de l’État qui a conduit à l’État totalitaire ; il ne fait que conclure une évolution qui tendait à substituer partout la loi à la nature et à l’initiative individuelle. Les démocraties modernes ont prétendu libérer l’individu de l’arbitraire du Prince ; mais à leur insu une force irrésistible les poussait à étendre le champ de son activité. La nature est imparfaite, et bien plus encore l’homme ; tandis que l’initiative individuelle, au prix des plus grands efforts, n’aboutit qu’à des résultats fragmentaires qui choquent l’esprit d’efficacité autant que la raison, la loi, du premier coup, obtient un résultat universel. […] Les médecins exigeront de l’État qu’il impose l’hygiène et les moralistes la vertu ; avec chaque catégorie sociale chaque règne apportera sa pierre à l’édifice, au hasard de ses préjugés. […] La loi ne se contente plus de sanctionner quelques crimes, c’est la masse des individus qu’elle contraint au bien dans leurs actes les plus quotidiens. La contrainte proliférante de la loi détruit la démocratie de l’intérieur, apportant le Bien aux hommes tout en atrophiant leur faculté à le faire. Et quelle perfection vaudrait de lui sacrifier la capacité de poursuivre ?
Les facilités de la loi font oublier que, quelle que soit son origine, elle est en contradiction avec la liberté : son principe est l’obligation. Ce qu’elle définit, il est désormais interdit à l’homme de l’inventer ; ce qu’elle ordonne, il lui est interdit de le choisir. Peu à peu l’individu perd le sens de l’initiative et prend l’habitude d’attendre l’impulsion de la loi. S’il lui reste quelque esprit d’indépendance, il le dépense à critiquer l’inertie des pouvoirs publics. Veut-il ouvrir une école, fonder un orchestre, il demandera la subvention et l’autorisation de l’État ; — d’ailleurs comment pourrait-il faire autrement ? S’il n’y avait pas d’État, il n’y aurait, semble-t-il, ni travaux publics ni charité. L’action sur et par l’État résume en elle toutes les formes de l’action, la liberté de voter pour les partis toutes les libertés concrètes.
L’individu moderne perd le sens de l’être ; il ne s’intéresse plus au sujet, mais à l’objet. L’État lui paraît le moyen d’obtenir aux moindres frais ce résultat objectif. Pourquoi alors ne pas étendre à tout cette méthode ? Si par aliénation nous entendons le fait d’être à la fois dépossédé et possédé — d’abdiquer sa vie entre les mains d’un autre qui vous la vole pour l’en recevoir —, alors l’histoire actuelle n’est qu’un irrésistible processus d’aliénation où l’individu moderne transfère sa pensée et son action à l’État. À la fin seuls existent les Sports, les Beaux-Arts, la Propagande ; l’être humain n’est plus qu’une survivance encombrante dans l’énorme appareil dont il fut le prétexte. L’État totalitaire n’est pas autre chose qu’une concrétisation de la démission totale de l’homme.
Le sens de la vie individuelle étant défini par des conditions extérieures, et l’individu existant de moins en moins par lui-même, les tâches de l’État s’avèrent illimitées. Le Bien s’identifiant à l’utile et à la puissance, l’intensité de la vie se confond avec celle de la bataille politique : l’État succède à l’homme. A l’origine du régime totalitaire toutes les formes de la politisation, et surtout le fait que les individus ne s’interrogent même plus sur les problèmes qu’elle pose. […]
Cette liberté qui n’est plus dans le geste quotidien ne vit plus dans l’esprit quotidien ; elle peut survivre quelque temps dans le vocabulaire, elle n’est plus la puissance affective qui commande les mouvements des masses. Derrière la phraséologie libérale se forme spontanément une mentalité collective que l’on pourrait appeler pré-fasciste ou mieux pré-totalitaire, qui détruit la liberté de l’intérieur pour n’en laisser que des concepts vides.
Cet état d’esprit, comme la réalité qu’il traduit, n’est pas dans les articles des constitutions, mais dans la vie : dans la rue ou au comptoir ; il ne se manifeste pas dans les gros livres, mais dans les lieux communs des conversations banales. Celui qui veut la saisir l’atteindra dans la presse non-politique et dans le cinéma des pays sans propagande : dans Gringoire plutôt que dans Nietzsche et dans Ce Soir plutôt que dans Karl Marx. Toujours le plus bas possible, — encore mieux dans l’image que dans le texte. Cette mentalité n’exprime pas telle tendance, mais le monde actuel dans son ensemble. 

Ce n’est pas telle vague qui forme le rocher, mais l’usure de la mer ; ce n’est pas tel journal qui forme la mentalité pré-totalitaire, mais le journal — et plus tard ce ne sera pas telle propagande, mais la Propagande qui pourra l’exploiter. Cette mentalité n’est pas celle de tel individu, elle appartient à une société : l’homme intelligent y succombera aussi bien que l’imbécile, seulement ce sera pour s’être jugé au-dessus d’elle, car ses constructions systématiques ne feront qu’organiser les lieux communs enracinés dans son subconscient. Et elle n’est pas le propre de tel parti ou de telle classe sociale ; mentalité moyenne, elle se réalise le plus parfaitement dans les classes moyennes. Cependant l’ouvrier de chez Renault et l’employé de banque, parce qu’ils vont voir les mêmes films, subiront l’empreinte des mêmes images. Ainsi en plein triomphe du libéralisme, débordant largement les limites du fascisme conscient, s’est constituée une mythologie pré-fasciste qui a été la base psychologique du fascisme dans les masses.
Bernard Charbonneau
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Sam 17 Nov - 12:33

https://lesbrindherbes.org/2016/06/05/syndrome-larbin-2/



Réflexion : Le syndrome du larbin


galadriel 5 juin 2016 Psychologie, Reflexion, société


Nous  avons tous dans notre entourage plus ou moins proche, des personnes qui, alors qu’elles n’ont que des revenus modestes ou très moyens, soutiennent bec et ongles la caste qui les exploite. Une sorte de syndrome de Stockholm économique, en quelque sorte… Mais pourquoi ?


En ce qui me concerne, je dirais que c’est l’héritage d’une société pyramidale, basée depuis des siècles sur la sacralisation et l’intangibilité de l’élite, intangibilité largement enseignée dès la plus jeune enfance dans l’éducation nationale. 


Larbin, c’est quasiment dans nos gènes…  D’autre part, il est difficile dans une société aussi matérialiste de reconnaître que ceux qui symbolisent les rêves de réussite sont coupables de turpitudes.  C’est un exercice quasi schizophrénique.  On ne donne pas son estime à la personne, mais, finalement, aux biens qu’elle possède auxquels on aimerait accéder. 
Ce qui provoque l’admiration, et donc la soumission, ne sont pas les dits ou les actes, mais la rolex, la ferrari, ou de façon plus abstraite, la présumé puissance.


 Et lorsque la réalité des faits devient tellement pesante que l’idole est déboulonnée, pas de problème, on se cherche un nouveau maître avec le même profil…  La nature a peur du vide, dit-on, et l’esprit aussi…  Ainsi perdurent de façon étonnante des systèmes injustes dans lesquels les esclaves soutiennent ceux qui les écrasent. 
Je vous transmets ici un billet sur le sujet qui développe d’autres arguments :




LE SYNDROME DU LARBIN




I) Définition


Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.


II) Analyse des symptômes


L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire. 
Les arguments économiques qu’il invoque inlassablement n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre laquelle il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches, il aime les riches parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le larbin est celui qui vous vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même qu’il ne paye pas d’impôts. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. 
Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.


III) Hypothèses sur l’origine du syndrome


Deux théories principales s’affrontent pour expliquer l’origine du syndrome : la thèse génétique et la pathologie mentale.
Après des siècles d’esclavage et de féodalité, les larbins pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs maitres. La transmission génétique des caractères aurait favorisée la sélection d’une souche vivace de larbins domestiques au profit d’une nouvelle espèce de primates : l’homo larbinus.


Selon cette hypothèse le mécanisme en œuvre serait similaire à la sélection des chiens et des chevaux mais directement appliqué à l’homme.


Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin finit ainsi par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite.



IV) Quelques exemples


Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, isolement, dictature socialiste, évasion fiscale, paupérisation, millions de morts…

Les quelques messages qui suivent portent la quasi-signature « littéraire » d’un larbin digne de ce nom :
 Les riches il faut les bichonner, les câliner, si on les spolie trop ils s’installeront ailleurs.

 Le Bolchévisme ? Non merci les Russes ont essayé en 17…
 Comme en Corée du Nord ou au Zimbabwe ?
 La fortune de Bill Gates ? Ça fait 3 pizzas par Africain et après on fait quoi ?
 Si les riches disparaissent on pourra plus leur vendre des produits de luxe !
 Ma patronne paye trop de charges !
 Les parachutes dorés c’est une compensation pour dissuader de saboter davantage l’entreprise, divisé par le nombre de salariés ça fait beaucoup moins que dans une seule poche.


V) Population affectée


Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les plus démunis intellectuellement comme on pourrait le penser, il affecte une large fourchette de la population sans corrélation apparente avec le niveau d’étude (20% de la population pense faire parti des 1% les plus riches). 


Les larbins sévissent en masse sur les forums d’économie dont l’étude de cette discipline semble en aggraver les symptômes. Le paysage politique avec l’élection d’un président au service des ploutocrates révèle un seuil de contamination critique dans la patrie des droits de l’homme.


La situation est grave mais peut-être pas complètement désespérée et les symptômes ne cessent d’évoluer au fil de l’actualité, aussi aidez-nous à maintenir et à diffuser ce document pour lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes.


SOURCE :

https://blogs.mediapart.fr/jolemanique/blog/170414/syndrome-du-larbin
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 25 Oct - 15:18

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin
avatar

Messages : 581
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Mar 5 Juin - 11:13

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
paca.
Invité



MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Mer 30 Mai - 7:23

Revenir en haut Aller en bas
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Mer 16 Mai - 15:36

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin
avatar

Messages : 581
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Sam 12 Mai - 19:10

Les événements de mai et juin 1968 ont un énorme impact sur la vie quotidienne et l'économie de l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais. Le mouvement étudiant se concentre à Lille, seule ville à proposer une formation universitaire, tandis que les occupations d'usine et les grèves éclatent, du littoral au bassin sidérurgique et minier en passant par la métropole lilloise.


https://spark.adobe.com/page/wDHC1ChIXyjf8/?ref=http%3A%2F%2Fwww.lavoixdunord.fr%2F369863%2Farticle%2F2018-05-03%2Fmai-68-la-jeunesse-nordiste-se-cherche-un-futur&embed_type=overlay&context=lightbox-expand


Dernière édition par Admin le Mer 16 Mai - 17:52, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Admin
Admin
avatar

Messages : 581
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 3 Mai - 18:17

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Dim 22 Avr - 8:23



SITE D'INFORMATION SUR L'ACTUALITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE


LES MENSONGES SUR LA GUERRE EN IRAK ET EN LIBYE HANTENT AUJOURD’HUI LA SYRIE


avril 22, 2018


Pour faire avaler aux citoyens l’idée de faire la guerre, on fait croire que les morts que nos interventions déclencheront seront justes alors que les morts des autres seraient abjectes.







AFP Saqba, une ville anciennement détenue par les rebelles 
dans la région de la Ghouta en Syrie, le 10 avril 2018.



L’abominable guerre de Syrie dure depuis maintenant sept ans. Des centaines de milliers d’innocents sont morts sur l’autel de jeux de pouvoir entre les principales puissances mondiales qui ont pris en otage ce pays et tout son peuple pour satisfaire de basses ambitions régionales et internationales.





Depuis le début de la guerre civile, le débat public se concentre sur la personne et le régime de Bachar El-Assad. Une erreur grave qui cherche à faire croire que la disparition d’un homme, y compris un dictateur, suffirait à mettre fin à une guerre civile. 



Les Français, comme tous les peuples informés et éduqués, ont le bon sens de ne pas croire à une telle ineptie et ne sont pas dupes des manipulations du pouvoir.



Les ombres qui entourent la gestion de la crise syrienne empêchent d’ailleurs tout débat démocratique objectif. 




Ainsi, toutes les personnalités qui s’opposent à l’ingérence des puissances étrangères en Syrie sans mandat de l’ONU sont systématiquement dénigrées alors que nous n’avons comme seule boussole la recherche de la paix et l’indépendance de la France. 




Contrairement aux « va-t’en guerre » qui sont toujours alignés, par volonté ou naïveté, sur l’agenda américain, je ne défends ni la Russie ni le régime d’Assad.




D’ailleurs, j’ai condamné et je condamnerai toujours les agressions contre nos alliés kurdes commises par la Turquie avec l’assentiment des Russes. Gaulliste, je n’ai ni Dieu ni Maître autre que la France.




Visiblement, les dirigeants européens et américains n’ont tiré aucune leçon de toutes les catastrophes militaires et humanitaires que leurs interventions ont déclenchées et qui, il faut avoir le courage de le dire, sont encore pires que les régimes tyranniques qu’ils entendaient combattre. 

Que Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi fussent des dictateurs ne faisait pas l’ombre d’un doute. Les tragédies de l’histoire avaient néanmoins mis en place leurs régimes pour des raisons propres à chacun de ces pays. De la même manière que les peuples des démocraties européennes ont un jour changé leur régime par leurs propres moyens quand les circonstances le permettaient, seuls les peuples aujourd’hui opprimés pourront trouver SEULS les moyens de leur liberté. 





Une intervention étrangère ouvre toujours une période de chaos meurtrier qui ne sert les intérêts que des puissances belligérantes sur les cadavres des innocents.



La moralité d’un régime politique ne dit rien des relations diplomatiques que nous devons entretenir avec les dirigeants de l’Arabie saoudite, le Qatar et des dizaines d’alliés de la France et des Etats-Unis sont aussi des dictateurs.




 Ces dictateurs font aussi leurs guerres avec les armes que nous leur vendons. L’Arabie Saoudite mène ainsi au Yémen une guerre qui ne respecte ni le droit international ni les droits de l’Homme. 




Or, non seulement Emmanuel Macron ne bouge pas le petit doigt pour sauver les enfants yéménites qui meurent sous les bombes saoudiennes mais il reçoit le prince héritier à Paris en grande pompe, à l’image de Bachar El-Assad reçu en 2012 par Nicolas Sarkozy.



Ainsi, les arguments pseudo-moralistes qui cherchent à manipuler l’opinion publique pour décider si une guerre sera ignoble, juste ou silencieuse sont hélas des méthodes misérables qui cherchent à servir des intérêts bien éloignés de l’humanisme, de la paix et du droit international.



A ce titre, les divers lobbys, réseaux d’intérêts, les puissances étrangères et bien entendu, les gouvernements utilisent toujours la même rhétorique. Pour faire avaler aux citoyens des démocraties l’idée de faire la guerre, on essaie de faire croire que les morts que nos interventions déclencheront seront justes alors que les morts des autres seraient abjectes. 




Or toute guerre est par essence ignoble et ne peut être qu’un mal nécessaire; en tout cas, elle ne peut jamais être une solution si les puissances belligérantes ne savent pas comment faire la paix avant de recourir à la violence.



Ainsi quand la France est intervenue au Mali, elle savait déjà, en lien avec le gouvernement malien, les états de la région et les autres nations de l’ONU, quel serait le chemin de la paix. La force d’intervention française a alors accompli une mission précise qui utilisait la violence légitime avec la certitude que la souffrance infligée ne sera pas vaine. 




Au final, la paix est revenue.





Au contraire, ceux qui veulent renverser aujourd’hui Bachar El-Assad n’ont pas la moindre idée de la façon dont on pourra faire la paix une fois le régime disparu. 



Cette disparition violente ne fera que nourrir le chaos et prolonger les souffrances du peuple syrien, sans aucun espoir de solution.



Ainsi l’Irak est en guerre civile depuis maintenant quinze longues années, les pertes civiles glacent le sang. 



En Libye, 7 ans après la chute de Kadhafi, le pays reste déchiré entre factions.




 En réalité aucune autorité n’est capable d’assurer un début de sécurité.




Partout où les Américains, aidés par leurs « alliés » européens, ont voulu « imposer » la démocratie, ils n’ont semé que mort et destruction. 




Pire encore ils ont créé les conditions de naissance de forces terroristes islamistes capables, comme Daech, de se constituer en Etat et de mener des attaques sur le sol européen et hélas, en France même.




Souvenons-nous que Daech a pu naître en Irak et en Syrie parce qu’un gouvernement, l’administration de G.W. Bush, a envahi l’Irak en 2002 sur la base de gigantesques mensonges relayés dans tous les médias occidentaux.




 La conviction de défendre « le bien » contre « le mal » empêchait toute opposition démocratique argumentée et raisonnable. Un miracle politique a voulu que Jacques Chirac et Dominique de Villepin, animés de convictions sincères et d’une solide connaissance du monde arabo-musulman, puissent s’opposer à cette folie et sauver l’honneur de la France.





Souvenons-nous ensuite que cette opposition de la France a déclenché une campagne de calomnies et d’attaques contre notre pays.




 Les médias américains et britanniques n’avaient pas de mots assez durs pour insulter la France, accusée d’être vendue aux tyrans Saddam Hussein alors que des « preuves irréfutables » devaient mener tous les pays occidentaux à envahir l’Irak. 





A cette époque, on entendait encore les inénarrables Bernard Henri-Levy, Bernard Kouchner, Romain Goupil et les idiots utiles du « droit d’ingérence » critiquer la diplomatie française.




Souvenons-nous de la suite de l’histoire: tout était faux. Saddam Hussein ne disposait plus d’armes de destruction massive, il n’avait joué aucun rôle dans les attaques du 11 septembre et le peuple irakien n’attendait pas les Américains les bras ouverts!






Ce sera au peuple syrien et à lui seul de décider de son destin. La France, dont l’indépendance diplomatique et militaire ont été tant dévoyées par les gouvernements précédents, peut renouer avec sa tradition historique de puissance favorable au multilatéralisme.




 Elle dispose du réseau diplomatique, d’une connaissance du monde arabo-musulman et de relais d’influence qui lui permettraient de jouer un rôle clé dans la solution pacifique de la crise syrienne.





Par Par Nicolas Dupont-Aignan,



 Député de l’Essonne, 



Président de Debout la France









.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin
avatar

Messages : 581
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Lun 9 Avr - 12:53

https://lighthascome.com/2018/03/31/this-should-disturb-all-queen-elizabeth-states-imminent-war-being-planned-by-powerful-forces/









LA REINE ELIZABETH: UNE GUERRE IMMINENTE PLANIFIÉE PAR DES FORCES PUISSANTES









La reine Elizabeth a écrit et enregistré un discours traitant d'une « guerre mondiale imminente » qu'elle prétend avoir été « planifiée par certaines forces avec les moyens nécessaires pour provoquer un changement global fondamental » et créer une « nouvelle aube » pour l'humanité.


Pendant l'enregistrement, la reine dit: « Il faut maintenant faire les préparatifs nécessaires pour dire au revoir à ses proches, car la nature de la guerre en 2018 ne permet pas de supposer qui vivra et qui mourra.Beaucoup vont mourir dans cette guerre ", selon le personnel de production de la BBC.



2018 est une année très spéciale. Il va entrer dans l'histoire comme le début de la troisième guerre mondiale ", la Reine met en garde ses sujets dans le discours enregistré. C'est le deuxième discours de la reine de la Seconde Guerre mondiale écrit par la reine, après une version de 1983 , écrite au plus fort de la guerre froide.


Mon pays bien-aimé est sur le point d'entrer dans sa période la plus sombre dans les mois à venir, alors qu'une guerre brutale et apocalyptique sera menée à l'Est. Le dé a été coulé et le monde ne sera plus le même après."

    


Je ne suis pas concerné par les trivialités du pointage politique. Je suis préoccupé par les conséquences irréversibles auxquelles nous devons faire face à l'ère nucléaire, alors que les tambours de guerre battent de plus en plus fort ", dit la reine.


Il est entendu que la reine Elizabeth fait référence à l'attaque des agents neurotoxiques sur Sergei Skripal et sa fille Yulia à Salisbury, en Angleterre - un événement que le gouvernement britannique a rapidement pris pour prétexte à une position plus agressive envers la Russie.


Alors que rien ne prouve que l'attaque de l'ancien espion et de sa fille ait quelque chose à voir avec la Russie, le gouvernement britannique a dénoncé Poutine et le Kremlin, expulsé des diplomates russes et envoyé des navires de guerre britanniques pour surveiller les combats militaires russes. place dans la mer Noire.


Parlant du message enregistré par la reine, un assistant de production de la BBC a déclaré: « La reine parlait comme si elle connaissait les plans de guerre à l'intérieur. Pour empirer les choses, elle semblait complètement résignée à l'idée d'une nouvelle guerre mondiale. " 


À la fin de 2018, le monde sera méconnaissable si la cabale pro-guerre continue de gagner en force. La guerre au Moyen-Orient, justifiée par l'utilisation de faux drapeaux, a longtemps été la méthode privilégiée par la cabale pour déclencher la Troisième Guerre mondiale, confrontant directement la Russie, la Chine et les Etats-Unis avant d'entamer la phase finale de leur plan de domination mondiale. 
.
Selon le personnel de production de la BBC, la Reine a déclaré: " Il faut se préparer à la nouvelle aube que l'humanité va bientôt s'éveiller, sans une période d'obscurité complète, la plus noire des nuits, dont nous n'avons jamais connu . "


Il est entendu que la « période d'obscurité complète » fait référence à la Troisième Guerre mondiale, les forces occidentales démantelant la domination russe à l'Est et conduisant l'humanité vers un monde unipolaire. 
La « nouvelle aube » que l'humanité va bientôt « réveiller » sera le Nouvel Ordre Mondial totalitaire.


https://www.google.com/amp/yournewswire.com/quuen-elizabeth-world-war-3/amp/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Lun 7 Aoû - 12:49

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 8 Juin - 9:12





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Lun 5 Juin - 8:14



affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2899
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Lun 9 Jan - 18:45

https://francais.rt.com/international/31966-centaines-chars-americains-arrivent-europe

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes
9 janv. 2017, 09:03
© Capture d'écran de la video de Ruptly

Des chars américains arrivés en AllemagneLes Etats-Unis ont à nouveau livré du matériel américain en Allemagne pour renforcer leur engagement auprès de leurs alliés contre la menace russe et s’assurer que l’UE resterait «libre, prospère et dans la paix».

Ces derniers jours, 2 800 unités de matériel militaire, dont des chars Abrams, des véhicules d’artillerie Paladin et des véhicules de combat Bradley, ainsi que 4 000 militaires américains ont été transportés jusqu'au port allemand de Bremerhaven, dans la cadre de l’opération Atlantic Resolve, dans le but de faire face à «l’agression russe».

«C’est une partie de nos efforts pour contenir l’agression russe, assurer l’intégrité de nos alliés et conserver une Europe entière, libre, prospère et dans la paix», a déclaré le lieutenant-général des forces aériennes Timothy M. Ray au sujet de ce nouveau déploiement militaire américain en Europe.


[ltr]

[/ltr]

Citation :


 Suivre
U.S. Army Europe 

@USArmyEurope
[ltr]#HappeningNow#Soldiers prep to convoy armored brigade to Poland, then they'll spread across region to train #AtlanticResolve #StrongEurope[/ltr]


17:45 - 8 Janv 2017





Ces nouvelles forces seront envoyées d’abord en Pologne pour participer à des exercices militaires à la fin du mois, puis seront déployées dans plusieurs pays dont les pays baltes, la Bulgarie, la Roumanie et l’Allemagne.


[ltr]

[/ltr]

Citation :


 Suivre
U.S. Army Europe 

@USArmyEurope
[ltr]#ICYMI: 1st pieces of @4thInfDiv equipment arrived in , beginning a #PersistentPresence of troops & armor. #AtlanticResolve #StrongEurope[/ltr]


10:00 - 8 Janv 2017





L’armée américaine a également en projet de déployer 50 hélicoptères Black Hawk et 10 hélicoptères CH-47 Chinook, 24 hélicoptères Apache et 2 200 militaires.
L’Allemagne, le Canada et la Grande-Bretagne contribuent aussi au renforcement des forces de l’OTAN dans l’Est de l’Europe et déploieront 1 000 militaires chacun en Estonie, Lettonie et Lituanie.

L’opération Atlantic Resolve a débuté en 2014 après le référendum en Crimée qui a abouti à son rattachement à la Russie. Dans le cadre de cette opération, l’OTAN coordonne des manœuvres dans l’Est de l’Europe : en Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Bulgarie et Hongrie.


[ltr]
Voir l'image sur Twitter
[/ltr]

Citation :


 Suivre
RT France 

@RTenfrancais
[ltr]Les #USA enverront 1 600 chars dans un dépôt d’armes néerlandais, «un message clair» à la #Russiehttps://francais.rt.com/international/30771-usa-enverront-1600-chars-dans …[/ltr]


13:31 - 17 Déc 2016





La Russie a condamné à plusieurs reprises les activités de l’OTAN près de ses frontières, les qualifiant d’«hostiles» et jugeant qu'elles «menaçaient sa sécurité nationale». En représailles, Moscou a déployé des armements sur ses frontières occidentales, et notamment dans l’enclave de Kaliningrad. Ses manœuvres militaires de grande échelle se sont tenues sur son territoire.
Lire aussi : Défense russe : on n'a fait aucun secret du déploiement des missiles Iskander-M près de Kaliningrad
International
Raconter l'actualité
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin
avatar

Messages : 581
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   Jeu 22 Déc - 15:51

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: MANIFS , LUTTES et GUERRES ....   

Revenir en haut Aller en bas
 
MANIFS , LUTTES et GUERRES ....
Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Les pertes durant les guerres du Premier Empire
» LEVERT (Jean) - Commissaire des Guerres - GRANDE ARMÉE -
» Existe-t-il des guerres justes ?
» Une bande dessine sur les guerres napoléoniennes?
» DESCHAMPS - Commissaire-ordonnateur des guerres -

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
LOCON SUR LAWE  :: MONDE , Politique, financier, religieux,idéologique. :: GENS D'ICI ET CHRONIQUE DU SOUVENIR :: ON EN PARLE ? :: LES BRUITS DE LUTTE-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: