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 PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants

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PACA

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MessageSujet: Re: PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants    Lun 14 Mai - 8:54

https://www.capital.fr/economie-politique/lille-dunkerque-comment-les-grands-chefs-du-nord-seduisent-les-vip-1287511?utm_content=bufferfe66c&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=Facebook_Capital


LILLE, DUNKERQUE... COMMENT LES GRANDS CHEFS DU NORD SÉDUISENT LES VIP



ROZENN LE SAINT  PUBLIÉ LE 11/05/2018 







Le restaurant Meert à Lille. ©SP.




Aiguillettes de saint-pierre grillées ou pièce de bœuf au maroilles ? C’est le casse-tête qui agite les décideurs à l’heure de la cantine. Tour des bonnes tables à Lille, Dunkerque et Amiens.


L’abondance de très bonnes tables dans toute la région explique sans doute la virtuosité et l’inventivité dont doivent faire preuve les chefs pour surprendre et séduire, jour après jour, les VIP, les patrons et les élus de tous bords. Coup de projecteurs sur les assiettes.


Lille

MEERT
C’est l’une des plus vieilles pâtisseries du monde où Buffalo Bill et plus tard Winston Churchill sont venus se régaler de gaufres fourrées à la vanille de Madagascar qui ont fait sa réputation. Mais c’est aussi, depuis dix ans, un restaurant au décor flamboyant (voir photo ci-dessus), couru par les VIP lillois. Le midi, le jeune cuisinier Maxime Schelstraete, formé à l’école hôtelière du Touquet, jongle avec les produits locaux et de saison pour concocter un menu du marché à 29 euros, très apprécié de la clientèle "à 80% féminine, déjà adepte du salon de thé", selon le gérant Thierry Landron. Les aiguillettes de saint-pierre grillées, les gnocchis de potimarron et les châtaignes rôties sont à tomber.

De quoi séduire aussi les pointures locales comme Eric Cotte, patron du CIC Nord-Ouest. Luc Doublet, ex-PDG du fabricant français de drapeaux, y a ses habitudes, et Martine Aubry sa place favorite : la banquette au coin. Elle a fait découvrir la table à François Hollande. La maire y croise parfois ses homologues de La Madeleine, d’Arras ou de Saint-Omer, Sébastien Leprêtre, Frédéric Leturque et François Decoster. Quand elle vivait à Lille, la chanteuse Nolwenn Leroy bavait d’envie devant les mignardises alignées en vitrine. Lors de sa dernière visite, elle a dégusté une gaufre, son petit garçon sur les genoux. Maëva Coucke et les autres Miss France s’y arrêtent aussi. De même que Plantu, Philippe Geluck, Amélie Nothomb et Mary Higgins Clark, après leurs séances de dédicace au Furet du Nord.
Coordonnées : 27, rue Esquermoise, 03.20.57.93.93.




BRASSERIE COKE
Malgré sa réputation qui attire élus, patrons et personnalités, l’endroit reste discret. La plaque du restaurant en devanture est transparente. Les architectes des bâtiments de France et leurs contraintes pour préserver l’ancien siège de la Compagnie des mines incitent à la sobriété : on pourrait presque passer à côté de ce lieu unique et gastronomique, préféré en soirée. Pourtant, le midi, la formule est largement plus avantageuse avec entrée-plat à 27 euros. Mais l’ancienne houillère est surtout prisée pour son bar à cocktails, en bas. Des mojitos revisités ou des breuvages plus originaux à partir de 10 euros. Histoire de trinquer en afterwork, ambiance start-up. En haut de l’escalier majestueux, la salle du conseil, laissée intacte, a été transformée en restaurant chic (photo ci-dessous). Moulures néoclassiques sur les murs, cheminées, gravures et lustres imposants, musique électro pour un dîner gastro. Autrefois s’y décidait le prix du coke, le charbon utilisé pour chauffer les hauts fourneaux. Aux fourneaux actuels, Peter Blanckeman est un chef pâtissier… alors mieux vaut garder une place pour le dessert.



Brasserie Coke
Martine Aubry y vient presque toutes les semaines, en famille ou avec son bras droit, François Lamy. Les entreprises privilégient les deux salons privatifs de l’étage, l’un d’une capacité de six personnes, l’autre de onze, qui accueille l’équipe dirigeante roubaisienne de Damart. Les stars de passage, comme Isabelle Adjani ou Sting, s’y régalent également. Aux beaux jours, le jardin donne envie de… barbecue. Cela tombe bien, tous les samedis, c’est menu Charbon, raccord avec le lieu. Pour les deux ans de l’établissement, ouvert en avril 2016, ce sera aussi l’occasion de diversifier l’offre de restauration au bar. En plus des huîtres et autres assiettes à partager pour accompagner l’apéritif, des plats type "power bowl", la tendance nourriture saine et colorée du moment, vont s’imposer. "Instagramable" à souhait. Une brasserie Coke, un peu moins brasserie classique mais toujours plus branchée.
Coordonnées : 30, rue Thiers, 03.20.20.20.20.


>> À lire aussi - Déjeunez à prix bistrot chez un chef 3 étoiles Michelin




L’HERMITAGE GANTOIS 
Pour épater la clientèle, rien de tel que ce restaurant gastronomique accolé à l’hôtel, qui épouse les murs de l’ancien hospice. "Les jolies boiseries et les anciennes peintures impressionnent toujours mon directeur indien, c’est un bon moyen de lui faire voir de belles choses", témoigne Frédéric Motte, président du Medef Hauts-de-France et codirigeant de Cèdres Industries. Le monde universitaire invite également les chercheurs étrangers à s’asseoir sur ces chaises style rococo, pour un voyage culinaire dans le temps. La formule déjeuner est à 39,50 euros, 49,50 euros avec un accord mets et vins choisi avec soin par Laurent Nicolas, sommelier et maître d’hôtel.

Martine Aubry et ses adjoints font parfois d’une pierre deux coups, à quelques mètres de l’hôtel de ville : réunion de travail autour d’un plat de choix. Libéré de ses fonctions ministérielles, on y voit de nouveau Patrick Kanner, sénateur du Nord, patron du groupe PS au Palais du Luxembourg. Les artistes de passage dans la région goûtent à la cuisine du chef Richard Demandrille et profitent de son don pour sublimer les légumes oubliés, comme l’héliantis transformée en purée, agrémentée d’huile de truffe. Dernièrement, Dany Boon y a emmené la troupe de La Ch’tite Famille. Juste avant qu’on aperçoive Kad Merad et Jean-Paul Rouve, eux aussi, en visite gourmande.
Coordonnées : 224, rue Pierre-Mauroy, 03.20.85.30.30.






Dunkerque

LE STEGER



SP
Waterzoï de poisson, pièce de bœuf au maroilles… Le Steger (photo ci-dessus) revisite les spécialités flamandes, tout en proposant les classiques foies gras, ris de veau et saint-jacques. Ce qui lui a valu une assiette dans le Guide Michelin, l’étape avant l’étoile. Au choix, trois menus à 21, 27 et 39 euros. Les plus pressés se régalent près du bar de cette ancienne maison communale joliment rénovée. Mais c’est dans la plus petite salle qu’a été finalisée la reprise du fabricant de cabines Tim, entre Xavier Bertrand, président de la région, et le député Paul Christophe. Depuis, Fil Filipov, le repreneur bulgare en a fait sa cantine haut de gamme, tout comme François Lavallée, président de la CCI, et André Figoureux, président de la communauté de communes des Hauts-de-Flandre.
Coordonnées : 27, route de Saint-Omer, 59380 Socx, 03.28.68.20.49.








LE SOUBISE
A 75 ans, le patron Michel Hazebrouck, est toujours seul en salle à prendre les commandes. Il change quotidiennement l’ardoise avec le menu Bibendum, en référence aux trois fourchettes Michelin, à 32 euros. Les patrons raffolent de son carré d’agneau irlandais double persillade. Les négociations du rachat de l’usine ex-Pechiney par GFG Alliance ont eu lieu à sa table, entre les huîtres gratinées à la fondue de poireaux et le ris de veau de cœur. Tout y est fait maison, du pain aux pâtisseries. Les végétariens ne sont pas oubliés, avec un menu à 25 euros.

Coordonnées : 49, route de Bergues, 59210 Coudekerque-Branche, 03.28.64.66.00.




Amiens

LA BRASSERIE JULES
Une atmosphère Art déco classe et détendue. Une brasserie de luxe avec nappes blanches et plateaux de fruits de mer, qui fait aussi la part belle aux spécialités locales : le chef concocte une ficelle picarde à tomber. Patrick Letellier, le fondateur, en 1990, de cette institution culinaire, grande figure du patronat local, a passé le relais à son fils Ludovic en 2016.




SP
On y croise Frédéric Motte, le patron régional du Medef, en compagnie de Nicolas Decayeux, responsable départemental et "sauveur" de Whirlpool. Hervé Thélu, dirigeant du cabinet immobilier du même nom, y apprécie les bons petits plats du menu, le midi, à 19 euros. Ludovic Revol, patron d’Intermarché, chuchote à l’arrivée de son homologue de Leclerc, Stéphane Leclerc. Bernard Joannin, président de l’Amiens SC et du groupe Prosport, y vient pour les huîtres. Xavier Bertrand y passe régulièrement, histoire de saluer la maire, Brigitte Fouré. Et les soirs de représentation au Zénith, on dîne non loin de Mimie Mathy ou de Gad Elmaleh.
Coordonnées : 8, boulevard d’Alsace-Lorraine, 03.22.71.18.40.




LA TABLE DU MARAIS
Une bulle de saveurs à 2 kilomètres du centre-ville, avec terrasse au vert. Le menu express à 24,50 euros change tous les jours depuis l’ouverture, en 2005, pour étancher la soif de nouveautés du chef, Jérôme Rousseau. Ce dernier a rapporté de ses voyages "des influences asiatiques, le goût du travail du poisson, des ravioles et légumes sautés". Le dessert star : le palais breton, pommes poêlées, caramel au beurre salé. De quoi ravir Noël Le Graët mais aussi Jean-Michel Aulas, président de l’OL, invités par Bernard Joannin. Ou encore Alain Gest, le président de la Métropole.

Coordonnées : 472, chaussée Jules-Ferry, 03.22.46.17.44.
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MessageSujet: Re: PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants    Lun 22 Aoû - 11:46

https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g661384-d3620317-r148990353-Louvre_Lens-Lens_Pas_de_Calais_Nord_Pas_de_Calais.html


“Un fiasco total”

Aujourd’hui on ne faisait rien alors nous décidons de nous rendre au musée du Louvre Lens.


Premier point déplorable : le fléchage. C'est très mal indiqué et le route fléchée fait trainer dans les coins et recoins de Lens comme si on avait voulu montrer à tous les touristes à quel point cette ville est moche. Pas de chance, nous arrivons un jour de match. J'imagine le touriste étranger ou d'une région civilisée qui arrive un jour comme celui çi. Il voit une marée humaine déguisée en jaune et rouge. Vive le folklore. Les supporters sont tous beurrés et urinent dans tous les coins et cela dès la sortie de l'autoroute. Gros plan bien crade garanti.



C'est la misère pour stationner. On nous fait traverser l'ensemble du parking de Bollaert pour atteindre le musée. Frayeur garantie. Le parking qu'on nous indique depuis le début est rempli par les voitures des supporters. Débrouilles toi pour te repérer dans les cités de Lens et de Liévin......

On tourne ensuite à la recherche d'un restaurant. Lens est une ville morte ou tout est fermé surtout un dimanche. Seul espoir de restauration Mac Do, Quick et les cabanes à frites. La réputation culinaire de la région ne va pas s'améliorer.

Enfin après un repas indigeste, on trouve en fait le parking le plus facile pour le musée. C'est celui de Lievin. D'ailleurs on parle du Louvre Lens mais je suis pas sur que le musée soit pas plus à Liévin. Sur ce parking 10 véhicules. Ce parking est utilisé pour le roller et les démonstrations en mobylette des petits crétins du coin.

On se gare puis on marche. Et pas qu'un peu. Les papis et les mamies , 15 bonnes minutes de marche sont nécessaires pour rejoindre le musée sur un chemin en béton "ciré" qui un jour passera peut être par un parc arboré mais qui à ce jour est surtout boueux.

Saluons les concepteurs du chemin qui ont choisi un revêtement des plus glissant et cela même un jour comme celui çi ou la dernière pluie datait de la veille. Je n'ose même pas imaginer les jours de pluie et de grand froid, chose très rare dans le Pas de Calais c'est bien connu.

La couleur générale doit être un hommage à la gaité du monde de la mine. Tout est gris rehaussé de gadoue car ils n'ont absolument pas prévu de système de drainage efficace. Les parkings sont donc tous à distance du musée. Agréable dans une région ensoleillée et un paysage agréable. Ridicule dans notre région.

Passons au musée en lui même. Je crois qu'il faut faire un procès à l’architecte japonais du musée. Quand je pense qu'il y a eu un appel d'offres pour la réalisation de ce musée et que c'est soit disant le meilleur projet qui a gagné, je n'ose même pas imaginer les autres.

Nous avons donc extérieurement parlant 2 entrepôts qui se rejoignent au centre par un hall de gare. Les parois doivent normalement refléter la lumière du soleil et le paysage doit apparaitre en reflet sur les façades. Peut être efficace les jours de beaux temps. Pas de chance, on vit dans le nord pas dans le midi et le taux d'ensoleillement n'est pas le même.

Entrons donc dans ce hall d'aéroport. L'impression est confirmée par la sécurité qui nous demande de passer sous un portique, de mettre nos sacs dans un scanner. Surprise. Je reviens du British museeum ou jamais on ne m' a fait ce coup là. Les pièces du Louvre Lens sont elles plus belles que celle du British? Craignent ils des attentas par des fanatiques choqués par les nu(e)s?

Bref, le hall est grand. Très grand et minimaliste. J'aime le moderne mais là on a l'impression d'être dans un terminal d'aéroport ou pire à la gare Lille Europe. C'est consternant. Le musée est ouvert depuis un mois et le sol est déjà maculé de taches. J'ose même pas imaginer dans 10 ans.

Passons à la galerie soit disant extraordinaire. Un grand hangar ou on a déposé toutes les œuvres sans aucune recherche de logique et de pédagogie. On peut passer de l’Égypte antique à l'ère chrétienne sans sans rendre compte. La perspective peut être belle quand il n'y a que les œuvres et aucun visiteur. Un musée conçut pour être vu vide. Étrange, non?

Quand on rentre dans cette grande pièce, on ne remarque pas les œuvres mais le monde. On a tous un mouvement de recul. En fait il n'y a pas tant de monde que cela mais le fait de voir tout le monde d'un coup agglutiné autour des œuvres. Cela écrase tout.

Passons au dernier point noir : la sécurité.

Nous sommes restés 10 minutes dans ce musée. Pou être honnête les pièces avaient l'air d'être belles. Je m'explique :

Ma fille était très contente d’être au musée. Elle passait rapidement d’œuvres en œuvres, s''arrêtant et commentant celles qui lui plaisaient. Soudain une dame de la sécurité nous accoste et nous signale que la petite ne peut se déplacer librement et si rapidement dans le musée et qu'il faut soit la garder à côté de nous ( Je ne vois que la laisse pour une gamine de 3.5ans ) ou en poussette.
Déjà surpris, j'obtempère tout de même. Je mets mon fils( 8 mois ) sur mes épaules et ma fille à sa place dans la poussette. Cette dernière n'est pas particulièrement ravie. Elle n'y va jamais mais elle obéit. Nous continuons la visite. 2 minutes s écoulent à peine qu'une nouvelle vigile me tombe dessus et me signale qu'il est impossible dans le musée de porter les enfants sur les épaules pour des raisons de sécurité. Ah bon m'énervais je. Avez vous peur qu'il se cogne au plafond à 4 mètres de haut? C'est le règlement. C'est à bras ou en poussette mais pas sur les épaules. Je lui signale que la poussette est occupée par ma fille à qui on refuse de se promener librement. Ulcérés, nous décidons de quitter le musée.

Nous avons donc un musée qui préfère voir des enfants abrutis dans une poussette même à 6 ans passés que de s'épanouir dans le musée. Des musées j'en ai visité en France et à l'étranger mais jamais on ne m’avait fait ce coup là. J 'ai même visité le musée Matisse ou on prête des feuilles et des crayons de couleurs aux enfants pour qu'ils puissent dessiner les œuvres qui leur plaisent. Je n'ose même pas imaginer le stress qu'ils auront quand il y aura des visites scolaires.

Bref étant très caractériel, je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce musée. Je le laisse aux couples sans enfants, aux vieux grincheux ayant quand même de bonnes jambes et aux handicapés car il est vrai que ce musée est très conçu pour eux. Enfin si il ne gèle pas ou ne pleut pas car sinon bon courage pour y arriver.

Visité en janvier 2013
Utile ?
 18 Merci Jeromedeg
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https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g661384-d3620317-r148990353-Louvre_Lens-Lens_Pas_de_Calais_Nord_Pas_de_Calais.html#

+

http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_5250
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MessageSujet: Re: PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants    Lun 28 Sep - 17:36

http://www.capital.fr/immobilier/tribune/henry-buzy-cazaux/surtaxe-fonciere-sur-les-terrains-une-erreur-a-reparer-1072959








CAPITAL



Surtaxe foncière sur les terrains : une erreur à réparer !
28/09/15 à 12:27
Mis à jour le 28/09/15 à 15:59


Taxe d’habitation 2015 : les augmentations dans près de 120 villes

Taxe foncière 2015 : les hausses dans près de 120 grandes 

Henry Buzy-Cazaux, président de l'Institut du Management des Services Immobiliers, revient en détail sur la mise en place de la surtaxe foncière sur les terrains à bâtir qui pèse le portefeuille de milliers de propriétaires en zones tendues. Analyse.

Le scandale a été révélé par la presse à la fin de la semaine dernière. Par augmentation des bases cadastrales et application d'une taxe spéciale , les propriétaires de terrains constructibles en zone tendue vont devoir acquitter une taxe foncière quintuple, décuple voire centuple selon les cas. 



L'affaire fait grand bruit. 


Les maires des communes dont des administrés se retrouvent dans cette situation, souvent incapables de faire face à l'explosion de leur taxe, se mobilisent. On crie à la spoliation. 


Bercy répond que l'heure est à la mobilisation foncière et que cet impôt a pour objet de conduire les propriétaires de terrains à les céder pour favoriser la construction de logements là où l'offre est structurellement insuffisante.

Plusieurs observations sur la méthode d'abord. 

Le comportement du ministère et de son administration n'est pas acceptable, et le principe selon lequel "nul ne peut ignorer la loi" est en la matière totalement dépassé.
 La fiscalité est changeante et complexe : lorsqu'un nouvel impôt est exigible et qu'il accentue considérablement la pression sur un contribuable il faut l'informer a priori. Le fait accompli est intolérable. C'est une posture d'un autre âge.

Je note aussi que les lobbies n'ont rien vu venir. 



Pour avoir beaucoup influencé la décision publique, je sais qu'il est difficile de tout voir... Pourtant, c'est le rôle des organisations et en l'occurrence elles ont été débordées. Sans doute faut-il qu'elles renforcent leur veille fiscale pour l'avenir. Elles doivent d'autant plus le faire que le pouvoir fiscal - le ministère du budget en clair - érige le "pas vu pas pris" 


en méthode de gouvernement... Il ne faut pas compter sur sa transparence ni sur sa didactique en amont. Qui plus est, cette taxe a eu une longue période de gestation puisque c'est le dernier gouvernement Fillon, sous la quinquennat du Président Sarkozy, qui avait tenté de l'imposer par amendement au projet de loi de finances pour 2012... avant que l'opposition devenue majorité reprenne l'héritage à son compte : on sait que la frénésie fiscale est mieux partagée encore que le bon sens entre la gauche et la droite.

Enfin, comment cette soudaine surtaxe peut-elle intervenir alors que la ministre du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité vient de confier à Dominique Figeat la mission de proposer les meilleurs moyens de mobiliser le foncier privé ? Il fallait surseoir à l'application de cette taxe jusqu'à ce que la mission rende ses conclusions, en l'occurrence en mars 2016, l'échéance qui lui a été fixée.

Bref, l'Etat a confondu vitesse et précipitation. Il est indispensable qu'un remords saisisse l'Etat et qu'il annule les avis de taxe en question. 



Cette surtaxe confiscatoire est une mauvaise manière, au plus mauvais moment. Le véritable enjeu consiste à stabiliser un mode d'imposition des terrains constructibles incitatif des cessions.

A cet égard, l'abattement provisoire jusqu'à la fin de l'année sur la taxation des plus-values de vente du foncier constructible n'est pas la solution.



 Il est au demeurant bien peu efficace. Il est urgent de trouver une règle qui fasse un sort distinct aux propriétaires de foncier bâti et de foncier non bâti. 


La tentative de différencier les deux dans la loi fiscale a échoué il y a deux ans, censurée par le Conseil constitutionnel. Qu'à cela ne tienne : l'enjeu ne mérite-t-il pas qu'on modifie la Constitution ? L'idée est de rendre progressive la taxation des plus-value de terrains avec la durée de détention, alors qu'elle est dégressive pour les immeubles. Aux grands maux les grands remèdes.

Henry Buzy-Cazaux

Découvrez ses précédentes tribunes


En savoir plus sur http://www.capital.fr/immobilier/tribune/henry-buzy-cazaux/surtaxe-fonciere-sur-les-terrains-une-erreur-a-reparer-1072959#VGC1Tz2pZiuCi7lR.99
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MessageSujet: Re: PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants    Ven 23 Aoû - 16:13

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MessageSujet: Re: PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants    Lun 17 Sep - 18:34

JOURNEES DU PATRIMOINES ...LES VITRAUX DE L 'EGLISE SAINT MAUR DE LOCON CLASSES AUX MONUMENTS HISTORIQUES


PHOTO LA VOIX DU NORD



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MessageSujet: PATRIMOINE , visites , conférences , histoire ,Restaurants    Jeu 13 Sep - 18:22


le Comité Historique et Artistique de Béthune et sa région vous accueille
Association créée à l'initiative de plusieurs historiens locaux en 2001.

Association n° W 622 000 526, déclarée le 27 décembre 2001
    (J.O. du 19 janvier 2002, n° 863)
  . Siège Social : Hôtel de Beaulaincourt
  . Président : Jean Vavasseur-Desperriers
    Secrétaire : Jean-Louis Lugez
    Trésorier : Marie-Louise Blanquart








(photos pierre acarie)


Cette année  , pour la premiere fois , venez visiter les caves.... Cette année  , pour la premiere fois , venez visiter les caves...Cette année  , pour la premiere fois , venez visiter les caves :

http://comitehistoriquebethune.jimdo.com/les-caves/participer-%C3%A0-la-red%C3%A9couverte-des-caves-et-du-sous-sol-b%C3%A9thunois/

cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers
   INSCRIPTIONS : http://comitehistoriquebethune.jimdo.com/actualit%C3%A9/visites/

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Dernière édition par PACA le Lun 14 Mai - 9:01, édité 1 fois
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