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 LA VIE SOUS MACRON

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PACA



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 4 Déc - 9:54

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 3 Déc - 10:40

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 2 Déc - 9:26

PROGRAMME DES GILETS JAUNES

ZÉRO SDF : URGENT.

IMPÔT SUR LE REVENU DAVANTAGE PROGRESSIF (PLUS DE TRANCHES).

SMIC À 1300 EUROS NET.

FAVORISER LES PETITS COMMENCES DES VILLAGES ET CENTRES-VILLES. (CESSER LA CONSTRUCTION DES GROSSES ZONES COMMERCIALES AUTOUR DES GRANDES VILLES QUI TUENT LE PETIT COMMERCE) + DE PARKINGS GRATUITS DANS LES CENTRES-VILLES.

GRAND PLAN D'ISOLATION DES LOGEMENTS. (FAIRE DE L'ÉCOLOGIE EN FAISANT FAIRE DES ÉCONOMIE AUX MÉNAGES).

QUE LES GROS (MACDO, GOOGLE, AMAZON, CARREFOUR...) PAYENT GROS ET QUE LES PETITS (ARTISANS, TPE PME) PAYENT PETIT.

MÊME SYSTÈME DE SÉCURITÉ SOCIAL POUR TOUS (Y COMPRIS ARTISANS ET AUTOENTREPRENEURS). FIN DU RSI.

LE SYSTÈME DE RETRAITE DOIT DEMEURER SOLIDAIRE ET DONC SOCIALISÉ. (PAS DE RETRAITE À POINT).

FIN DE LA HAUSSE DES TAXES SUR LE CARBURANT.

PAS DE RETRAITE EN DESSOUS DE 1 200 EUROS.

TOUT REPRÉSENTANT ÉLU AURA LE DROIT AU SALAIRE MÉDIAN. SES FRAIS DE TRANSPORTS SERONT SURVEILLÉS ET REMBOURSÉS S’ILS SONT JUSTIFIÉS. DROIT AU TICKET RESTAURANT ET AU CHÈQUE VACANCES.

LES SALAIRES DE TOUS LES FRANÇAIS AINSI QUE LES RETRAITES ET LES ALLOCATIONS DOIVENT ÊTRE INDEXÉS À L'INFLATION.

PROTÉGER L'INDUSTRIE FRANÇAISE : INTERDIRE LES DÉLOCALISATIONS. PROTÉGER NOTRE INDUSTRIE C'EST PROTÉGER NOTRE SAVOIR-FAIRE ET NOS EMPLOIS.

FIN DU TRAVAIL DÉTACHÉ. IL EST ANORMAL QU'UNE PERSONNE QUI TRAVAILLE SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS NE BÉNÉFICIE PAS DU MÊME SALAIRE ET DES MÊME DROITS. TOUTE PERSONNE ÉTANT AUTORISÉE À TRAVAILLER SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS DOIT ÊTRE À ÉGALITÉ AVEC UN CITOYEN FRANÇAIS ET SON EMPLOYEUR DOIT COTISER À LA MÊME HAUTEUR QU'UN EMPLOYEUR FRANÇAIS.

POUR LA SÉCURITÉ DE L'EMPLOI : LIMITER DAVANTAGE LE NOMBRE DE CDD POUR LES GROSSES ENTREPRISES. NOUS VOULONS PLUS DE CDI.

FIN DU CICE. UTILISATION DE CET ARGENT POUR LE LANCEMENT D'UNE INDUSTRIE FRANÇAISE DE LA VOITURE À HYDROGÈNE (QUI EST VÉRITABLEMENT ÉCOLOGIQUE, CONTRAIREMENT À LA VOITURE ÉLECTRIQUE.)

FIN DE LA POLITIQUE D'AUSTÉRITÉ. ON CESSE DE REMBOURSER LES INTÉRÊTS DE LA DETTE QUI SONT DÉCLARÉS ILLÉGITIMES ET ON COMMENCE À REMBOURSER LA DETTE SANS PRENDRE L'ARGENT DES PAUVRES ET DES MOINS PAUVRES MAIS EN ALLANT CHERCHER LES 80 MILLIARDS DE FRAUDE FISCALE.

QUE LES CAUSES DES MIGRATIONS FORCÉES SOIENT TRAITÉES.

QUE LES DEMANDEURS D'ASILES SOIENT BIEN TRAITÉS. NOUS LEUR DEVONS LE LOGEMENT, LA SÉCURITÉ, L'ALIMENTATION AINSI QUE L'ÉDUCATION POUR LES MINEURS. TRAVAILLEZ AVEC L'ONU POUR QUE DES CAMPS D'ACCUEIL SOIENT OUVERTS DANS DE NOMBREUX PAYS DU MONDE, DANS L'ATTENTE DU RÉSULTAT DE LA DEMANDE D'ASILE.

QUE LES DÉBOUTÉS DU DROIT D'ASILE SOIENT RECONDUITS DANS LEUR PAYS D'ORIGINE.

QU'UNE RÉELLE POLITIQUE D'INTÉGRATION SOIT MISE EN OEUVRE. VIVRE EN FRANCE IMPLIQUE DE DEVENIR FRANÇAIS (COURS DE LANGUE FRANÇAISE, COURS D'HISTOIRE DE LA FRANCE ET COURS D'ÉDUCATION CIVIQUE AVEC UNE CERTIFICATION À LA FIN DU PARCOURS).

SALAIRE MAXIMUM FIXÉ À 15 000 EUROS.

QUE DES EMPLOIS SOIENT CRÉES POUR LES CHÔMEURS.

AUGMENTATION DES ALLOCATIONS HANDICAPÉS.

LIMITATION DES LOYERS. + DE LOGEMENT À LOYERS MODÉRÉS (NOTAMMENT POUR LES ÉTUDIANTS ET LES TRAVAILLEURS PRÉCAIRES).

INTERDICTION DE VENDRE LES BIENS APPARTENANT À LA FRANCE (BARRAGE AÉROPORT…)

MOYENS CONSÉQUENTS ACCORDÉES À LA JUSTICE, À LA POLICE, À LA GENDARMERIE ET À L’ARMÉE. QUE LES HEURES SUPPLÉMENTAIRES DES FORCES DE L’ORDRE SOIENT PAYÉES OU RÉCUPÉRÉES.

L'INTÉGRALITÉ DE L'ARGENT GAGNÉ PAR LES PÉAGES DES AUTOROUTES DEVRA SERVIR À L'ENTRETIEN DES AUTOROUTES ET ROUTES DE FRANCE AINSI QU'À LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE.

LE PRIX DU GAZ ET L’ÉLECTRICITÉ AYANT AUGMENTÉ DEPUIS QU'IL Y A EU PRIVATISATION, NOUS VOULONS QU'ILS REDEVIENNENT PUBLIQUES ET QUE LES PRIX BAISSENT DE MANIÈRE CONSÉQUENTE.

FIN IMMÉDIATE DE LA FERMETURE DES PETITES LIGNES, DES BUREAUX DE POSTE, DES ÉCOLES ET DES MATERNITÉS.

APPORTONS DU BIEN-ÊTRE À NOS PERSONNES ÂGÉES. INTERDICTION DE FAIRE DE L'ARGENT SUR LES PERSONNES ÂGÉES. L'OR GRIS, C'EST FINI. L'ÈRE DU BIEN-ÊTRE GRIS COMMENCE.

MAXIMUM 25 ÉLÈVES PAR CLASSE DE LA MATERNELLE À LA TERMINALE.

DES MOYENS CONSÉQUENTS APPORTÉS À LA PSYCHIATRIE.

LE RÉFÉRENDUM POPULAIRE DOIT ENTRER DANS LA CONSTITUTION. CRÉATION D'UN SITE LISIBLE ET EFFICACE, ENCADRÉ PAR UN ORGANISME INDÉPENDANT DE CONTRÔLE OÙ LES GENS POURRONT FAIRE UNE PROPOSITION DE LOI. SI CETTE PROPOSITION DE LOI OBTIENT 700 000 SIGNATURES ALORS CETTE PROPOSITION DE LOI DEVRA ÊTRE DISCUTÉE, COMPLÉTÉE, AMENDÉE PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE QUI AURA L'OBLIGATION, (UN AN JOUR POUR JOUR APRÈS L'OBTENTION DES 700 000 SIGNATURES) DE LA SOUMETTRE AU VOTE DE L'INTÉGRALITÉ DES FRANÇAIS.

RETOUR À UN MANDAT DE 7 ANS POUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. ( L’ÉLECTION DES DÉPUTÉS DEUX ANS APRÈS L'ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PERMETTAIT D'ENVOYER UN SIGNAL POSITIF OU NÉGATIF AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CONCERNANT SA POLITIQUE. CELA PARTICIPAIT DONC À FAIRE ENTENDRE LA VOIX DU PEUPLE.)

RETRAITE À 60 ANS ET POUR TOUTES LES PERSONNES AYANT TRAVAILLÉES DANS UN MÉTIER USANT LE CORPS (MAÇON OU DÉSOSSEUR PAR EXEMPLE) DROIT À LA RETRAITE À 55 ANS.

UN ENFANT DE 6 ANS NE SE GARDANT PAS SEUL, CONTINUATION DU SYSTÈME DES AIDES PAJEMPLOI JUSQU’À CE QUE L’ENFANT AIT 10 ANS.

FAVORISER LE TRANSPORT DE MARCHANDISES PAR LA VOIE FERRÉE.

PAS DE PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE.

FIN DES INDEMNITÉS PRÉSIDENTIELLES À VIE.


INTERDICTION DE FAIRE PAYER AUX COMMERÇANTS UNE TAXE LORSQUE LEURS CLIENTS UTILISENT LA CARTE BLEUE. -TAXE SUR LE FUEL MARITIME ET LE KÉROSÈNE.


STOP AU NOUVEAU CONTROLE TECHNIQUE A PARTIR DE JANVIER .
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 2 Déc - 8:40

Comme une grande majorité des 84 % de Français, 
 je constate que les manquements de M. Macron à ses devoirs sont devenus foisonnants, évidents, graves et concordants, et qu’ils mettent désormais en jeu la paix civile en France, comme en témoignent LE  mouvement des « gilets jaunes » et le profond soutien qu’il reçoit dans la population.

Depuis le début de son mandat, M. Macron n’a en effet pas cessé de se soumettre aux puissants tout en s’en prenant aux faibles, de brader les intérêts de la France, d’affaiblir l’unité nationale et la démocratie, et de piétiner le droit international, alors que ses devoirs les plus éminents lui commandaient de faire exactement l’inverse.

———
Parmi les « manquements à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat » commis par le président de la République – pour reprendre les termes de l’article 68 de la Constitution – j’attire tout spécialement l'attention sur les points suivants (sans que cette liste soit exhaustive) :

1) la paupérisation et la précarisation de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs et des jeunes, mais aussi des professions indépendantes et libérales, des petits commerçants et des fonctionnaires, par l’augmentation continuelle de la pression fiscale due aux contraintes budgétaires insurmontables que nous impose notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro, et par le grignotage continuel des droits sociaux et des protections de toute nature sous l’effet des « déréglementations » continuelles exigées par l’Union européenne. L’objectif final étant de parvenir à une société extrêmement anxiogène, où chacun serait en compétition avec tous, et où la seule valeur suprême serait le culte de l’argent, au mépris de toute autre considération, qu’il s’agisse des valeurs de partage, de protection de l’environnement, de don, d’honnêteté et de respect de tout être humain, à commencer par les plus démunis.

Ce mépris outrageant pour les catégories les plus pauvres et les plus fragiles de la population, illustré par de nombreuses déclarations de M. Macron qui ont scandalisé l’opinion publique, est rendu plus choquant encore par le train de vie fastueux des locataires de l’Élysée, au moment où la misère frappe des pans entiers de la population française.
Tout cela constitue une violation explicite de l’article Premier de notre Constitution qui pose que « La France est une République […] sociale ».

 
2) le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le concours qu’il a apporté à la vente des turbines d’Alstom à General Electrics quand il servait François Hollande, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme l’aéroport de Toulouse et les Aéroports de Paris, et bientôt la vente de centaines de barrages hydro-électriques d’EDF à des intérêts privés.

 
3) le dénigrement incessant des Français, dès qu’il est en déplacement à l’étranger, d’où il semble se faire un malin plaisir à insulter son propre pays, ou lorsqu’il a demandé qu’on « vienne le chercher » au moment de l’affaire Benalla, alors qu’il se sait protégé par l’article 67 de la Constitution. Cette critique et ce mépris obsessionnels du peuple français constituent une offense suprême aux principes républicains puisque l’article 2 de notre Constitution pose que le « principe » de la République est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

 
4) le musèlement en sa faveur des médias audiovisuels du service public, et la mise au pas de toute pensée libre, en particulier par le vote d’une loi contre les prétendues « fake news ».

 
5) le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7 % la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021. Cette décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic] au mépris de la démocratie locale vise à accélérer la mise en place de « l’Europe des régions », c’est-à-dire le démembrement de la France, en violation expresse de la Constitution dont l’article Premier pose que « la France est une République indivisible » et dont l’article 4 pose que le président de la République est « le garant de l’intégrité du territoire ».

 
6) la destruction programmée de milliers de communes françaises, – qui sont pourtant la base même de l’identité de la France et de sa démocratie locale – avec une politique hypocrite et sournoise, étranglant financièrement les communes rurales par une diminution constante des dotations de l’État, et écœurant psychologiquement les maires par le retrait de tous leurs pouvoirs les uns après les autres, au profit de grands regroupements de communes impersonnels, bureaucratiques et dispendieux.

 
7) une politique visant à éroder constamment notre indépendance nationale et à dissoudre la France dans une Europe fédérale sous domination allemande, par exemple avec le projet de partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, voire de notre force de frappe nucléaire, ou avec l’annonce inopinée de la création d’une « assemblée parlementaire franco-allemande » dont le principe n’a jamais été soumis au peuple français.

Ces décisions stratégiques essentielles constituent des « manquements » d’autant plus graves aux « devoirs » du président de la République que M. Macron a lui-même reconnu – devant la chaîne de télévision britannique BBC le 18 janvier 2018 – que les Français voteraient probablement en faveur de la sortie de la France de l’Union européenne (Frexit) s’il daignait les interroger par référendum à ce sujet. M. Macron sait donc pertinemment que la politique qu’il mène ne recueille absolument pas l’assentiment majoritaire du peuple français, qu’elle est donc dépourvue de toute légitimité, et qu’elle bafoue en même temps :


  • l’article 3 de notre Constitution qui pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».

  • et l’article 5 de notre Constitution qui pose que le président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».



 
Cool la violation des droits du parlement et du droit international illustré notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie.

 
9) l’attitude guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen qui menace la paix du monde, notamment au travers des propositions de M. Macron comme la création d’une armée européenne explicitement destinée à s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « États-Unis ». Cette déclaration, aussitôt désavouée par plusieurs gouvernements européens, a provoqué une réaction virulente du président américain qui a rappelé que l’Union européenne est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN.

 
10) le mépris constant avec lequel il traite la langue française et les pays de la Francophonie, en choisissant quasi-systématiquement de s’exprimer en anglo-américain lorsqu’il est devant un public étranger, en traitant avec un dédain ostensible les sommets de la Francophonie, ou en humiliant les chefs d’État africains (comme le président du Burkina Faso lors d’un voyage à Ouagadougou), alors que son devoir absolu est au contraire :


  • de ne s’exprimer toujours et en tout lieu qu’en français – conformément à l’article 2 de notre Constitution qui pose que « la langue de la République est le français » -,

  • et de viser au développement de nos liens avec tous les pays de la Francophonie- conformément à l’article 87 de notre Constitution qui pose que « la République participe au développement de la solidarité et de la coopération entre les États et les peuples ayant le français en partage. »



Non seulement l’anglomanie de M. Macron provoque parfois des incidents diplomatiques qui ridiculisent notre pays (comme en Australie où son mauvais maniement de la langue de Shakespeare lui fit tenir publiquement des propos indécents à la femme du Premier ministre), mais elle rabaisse de façon scandaleuse et indue le statut de la langue française, qui est l’une des 6 langues officielles de l’ONU – à égalité avec l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe – et l’une des deux seules langues de travail du Secrétariat général de l’ONU avec l’anglais. 

 Le « devoir  » auquel M. Macron se refuse est pourtant d’être le premier ambassadeur de la langue française à travers le monde. Son refus de parler le français dans les rencontres internationales est un « manquement » d’autant plus injustifiable que la langue de Molière est, contrairement à une légende, l’une des langues en plus fort développement dans le monde, notamment du fait de l’expansion démographique de l’Afrique francophone.

———————-
Il n’y a qu’un seul moyen de mettre un terme à cette liste déjà bien trop longue des méfaits, des inconduites scandaleuses et des manquements graves à ses devoirs que M. Macron a commis en seulement 18 mois de mandat.
Ce moyen, c’est la destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution

Je crois utile de vous signaler que nous rendrons publique votre décision en la matière, de même que sera rendue publique la liste exhaustive des réponses de chacun de vos collègues députés et sénateurs, membres du Parlement.
Cette liste publique permettra aux Français de savoir quel député et quel sénateur préfère soutenir Macron et quel député et quel sénateur préfère soutenir le peuple.

Elle permettra en particulier de faire la différence, parmi les parlementaires qui affirment soutenir le mouvement des « gilets jaunes », entre ceux qui le font devant une caméra par simple opportunisme, et ceux qui sont prêts à engager la seule action juridique réelle permettant d’empêcher Macron de continuer à nuire : la destitution.

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 1 Déc - 8:30



MACRON................FALLAIT PAS FAIRE CHIER LES VIEUX
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 29 Nov - 10:52

L'interminable déclin d'Emmanuel Macron: Seuls 4% sont encore très satisfaits de lui


Publié par wikistrike.com sur 18 Novembre 2018, 13:54pm
Catégories : [url=http://www.wikistrike.com/tag/politique interieure/]#Politique intérieure[/url]


Le Président Emmanuel Macron enregistre une nouvelle chute de quatre points de sa cote de popularité, passant à 25% de «satisfaits». Selon un sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche, sa popularité est au plus bas depuis le début du quinquennat.
La cote d'impopularité d'Emmanuel Macron bat un nouveau record: il perd ainsi quatre points en novembre, atteignant son score le plus bas à 25% de popularité, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche.
Les sondés «très satisfaits» du chef de l'État sont seulement 4%, ceux «plutôt satisfaits» 21%. Ceux «plutôt mécontents» sont 34%, ceux «très mécontents» 39%. 2% ne se prononcent pas.
Comparé à ses deux prédécesseurs, M. Macron fait mieux que François Hollande au même moment de son mandat (20% de «satisfaits»), mais moins bien que Nicolas Sarkozy (44%).
Le recul de popularité est encore plus marqué concernant son Premier ministre, avec 34% de satisfaits en novembre contre 41% en octobre, où il avait connu un pic de satisfaction. Édouard Philippe revient ainsi à son taux de septembre, qui est aussi son plus bas niveau depuis le début du quinquennat.
Le sondage a été réalisé par internet et au téléphone du 9 au 17 novembre, auprès de 1.957 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas (marge d'erreur située entre 1 et 2,2 points).
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 29 Nov - 8:06

BRAVO A CES INDIVIDUS QUI ONT VOTE MACRON ET QUI NE SAVENT PAS POURQUOI .........


La vérité est que  17 % d' électeurs ont voté pour lui POUR NE PAS AVOIR MARINE LE PEN OU MELENCHON  

Ce sont les mêmes qui traitent les gilets jaunes d 'alcooliques .... de "cas sociaux" ou de fainéants  ...



Dernière édition par PACA le Jeu 29 Nov - 12:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 29 Nov - 7:34

FACEBOOK CENSURE MACRON POUR IMAGES NON CONFORMES A LA MORALE 


ETES VOUS TOUJOURS FIER DE VOTRE PRESIDENT ??? 



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 28 Nov - 11:04




Je demande aux personnes qui ont voté Macron 
de ne plus  m 'envoyer de messages anti Macron...


Merci ...


.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 27 Nov - 17:24

LE PEUPLE SE DEMANDE COMMENT  FINIR LE  MOIS..... 


ET MACRON  PARLE DE LA FIN DU MONDE ...





LES 10% LES PLUS RICHES POLLUENT 8 FOIS PLUS QUE LES PLUS MODESTES !


..
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 27 Nov - 15:20

En urgence il faut faire :
✅ Abrocation de la surtaxe sur les carburants
✅ Rétablissement de l'ISF
✅ Réception d'une délégation de gilets jaunes à l'Assemblée
✅ Mise en place de 14 tranches d'impôt sur le revenu pour diminuer les impôts de tous ceux qui gagnent moins de 4 000 euros par mois.
et SUPPRIMER L'AUGMENTATION DE LA CSG
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 27 Nov - 9:46

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 23 Nov - 12:23












La hausse sans fin des prélèvements obligatoires
11 nouveaux impôts ou équivalents depuis juin 2017
Le gouvernement a annoncé une baisse des impôts de 25 milliards d’euros en 2019. Mais, pour les fiscalistes du cabinet Delsol Avocats, les choses sont plus compliquées : d’après leurs calculs, les efforts demandés aux ménages et aux entreprises pourraient s’alourdir de 11,9 milliards d’euros l’an prochain.



La taxe foncière a augmenté 8 fois plus vite que les loyers
et 5 fois plus vite que l’inflation !


La colère des « gilets jaunes », excédés par le poids des ­impôts et des taxes, était prévisible. Déjà, en 2018, la pression fiscale s’est beaucoup accrue sur les Français. Le produit de la CSG a augmenté de 25 milliards d’euros (Mds €), soit 25 %, avec un taux rehaussé de 1,7 % dès le 1er janvier de cette année. Il n’a été compensé par une baisse pleine de cotisation qu’à compter du 1er octobre, et seulement pour les ­salariés. C’est évidemment ce qui ­explique la baisse du pouvoir d’achat des Français en 2018.
Par ailleurs, la baisse de l’impôt sur les sociétés a bien été poursuivie, mais à une allure d’escargot, et la multiplication des seuils et des taux laisse entrevoir qu’à l’instar de l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les sociétés prend dangereusement le chemin de la progressivité, ce qui heurterait notre compétitivité. L’exonération de taxe d’habitation est discriminatoire puisque 20 % des Français en sont écartés, et elle pénalisera l’autonomie des communes. L’instauration du ­prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 30 % sur les revenus mobiliers a certes été une bonne décision, mais il est regrettable d’en avoir exclu du bénéfice les revenus fonciers encore pénalisés par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) alors que nous avons autant ­besoin d’investisseurs pour construire des usines et des logements que pour créer des entreprises.
Enfin, les hausses déjà massives des taxes sur l’énergie en 2018 ont empêché la pression fiscale de baisser significativement, tandis que le ratio de dépenses publiques français, en croissance de 0,6 % en volume (hors inflation), restait le plus élevé d’Europe, environ 10 points au-dessus de la moyenne européenne. Ce qui a inéluctablement conduit à une aggravation de la dette publique.
Malheureusement, la situation ne s’améliorera pas en 2019. Quoi qu’en dise le gouvernement, les dépenses continueront d’augmenter, les prélèvements obligatoires aussi. « Il n’y aura pas d’augmentation de la pression fiscale d’ici à 2022 », déclarait pourtant le ­président de la République le 15 avril. Dans son projet de loi de finances pour 2019, le gouvernement annonce qu’« en 2019, les prélèvements obliga­toires diminueront de près de 25 milliards d’euros après une baisse de 10 milliards d’euros en 2018 », soit 35 Mds € au total. Mais même le député Joël Giraud, LREM, rapporteur général du budget au nom de la commission des Finances, explique que la baisse effective ne serait que de 12 Mds €. En fait, la réalité est pire encore : les efforts – prélèvements directs ou latents – demandés aux ­ménages et aux entreprises, augmenteront, dans la durée, de 11,9 Mds € en 2019. Voici pourquoi.
Sommaire

- La TVA sur la TICPE

- Les charges indirectes de la transformation du CICE

- L’impôt latent sur les retraités et les familles

- Le mois caché du prélèvement à la source

La TVA sur la TICPE

Le gouvernement a reconnu que les contribuables allaient supporter, en 2019, 4 Mds € de fiscalité en plus au titre de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), soit 1,9 Md € de plus pour les ménages et 2,1 Mds € de plus pour les entreprises, notamment sur le diesel. Mais il faut ajouter la TVA de 20 % calculée sur la TICPE elle-même et que, à tort, le gouvernement ne prend pas en compte pour évaluer la surcharge des contribuables en 2019, qu’il faut donc majorer de 0,4 Md € pour les ménages et de 0,2 Md € pour les entreprises qui ne peuvent déduire cette TVA que partiellement.
TICPE + TVA (en Mds €)

Les charges indirectes de la transformation du CICE

La transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en baisse de charges sociales permettra aux entreprises de bénéficier, en 2019, pour 20,4 Mds €, du remboursement du CICE 2018. Mais celui-ci est déjà inscrit dans les bilans 2018 et il s’agit là d’une disposition exceptionnelle et non récurrente. Joël Giraud a donc, à juste titre, exclu ce montant des allégements de charges à prendre en compte dans le budget 2019. Par ailleurs, en lieu et place du CICE, les entreprises bénéficieront d’une réduction de charges sociales de 6 % sur les bas salaires, ce qui générera une augmentation de leur résultat imposable parce que le CICE n’était pas comptabilisé dans le bénéfice imposable tandis que la baisse de charges le sera.
Prenons l’exemple d’une PME de services réalisant un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros avec 1,6 million d’euros de salaires et un résultat de 300 000 € : la transformation du CICE lui coûtera 27 000 €, soit près de 15 % de son bénéfice après impôt.
Exemple d’une TPE qui réalise un CA de 4 millions d’€
Globalement les entreprises pourraient supporter 3,6 Mds € d’impôt supplémentaire par rapport à ce qui est déjà prévu à ce titre au budget (2 Mds €).

L’impôt latent sur les retraités et les familles

La limitation à 0,3 % de la revalorisation des retraites, des allocations familiales et de l’APL (jusqu’à présent revalorisées à hauteur de l’inflation) représente une perte de pouvoir d’achat évaluée à 4,5 Mds € par rapport à une inflation prévue par la Banque de France à 1,7 % en 2019 et qui sera peut-être très supérieure à ce chiffre. Examinons la situation d’un couple de retraités ayant en 2017 une retraite nette de respectivement 2 000 et 1 500 € par mois et des revenus fonciers de 800 € par mois.
Près d’un mois de retraite perdu au profit de l’Etat

En bleu, revenu disponible après impôt et prélèvements sociaux de ce couple en l’absence d’augmentation de la CSG et si ces retraites avaient été indexées sur l’inflation. En rouge, revenu disponible après impôt et prélèvements sociaux de ce couple après augmentation de la CSG et en prenant en compte une absence d’augmentation des retraites en 2018 et une augmentation limitée à0,3 % en 2019 et 0,6 % pour les régimes complémentaires.

Au total, ce couple perdra 3 169 € en trois ans, soit près un mois de retraite ! Certes, il bénéficierait d’une réduction de sa taxe d’habitation s’il avait un peu moins de revenus, mais cette exonération, dont 20 % de la population est privée sans juste motif, sera sans doute compensée par la hausse des prix de l’énergie qui pèsera sur leurs coûts de chauffage et de déplacement.

Le mois caché du prélèvement à la source

Il faut encore prendre en compte dans la durée l’augmentation réelle de l’impôt sur le revenu due en particulier au prélèvement à la source. Le projet de loi de ­finances pour 2019 prévoit un rendement de l’impôt sur le revenu en 2019 de 70,5 Mds €, contre 73 Mds € en 2017 et environ 73,5 Mds € en 2018. Pourtant, le prélèvement à la source a été mis en place pour assurer un meilleur rendement de l’impôt. Jusque-là, il n’était ­recouvré qu’à 95 % et doit l’être à 97 % dès 2019 et à 99 % ensuite. Si le produit de l’impôt sur le revenu baisse en 2019, c’est seulement parce que, la première année du prélèvement, l’administration fiscale ne collectera que 11 mois d’impôt : l’impôt dû au titre des salaires du mois de décembre 2019 ne sera perçu par l’Etat que début janvier 2020. Il manquera donc 5,9 Mds €. Mais les contribuables français seront néanmoins redevables de cet impôt au titre de 2019 et ils l’auront payé en 2019 par imputation sur leur salaire de décembre. Il faut donc le comptabiliser sur l’année 2019.
Globalement, les ménages supporteront 9 Mds € de prélèvements supplémentaires en 2019, si l’on additionne l’effet du décalage d’un mois des recettes du prélèvement à la source, l’impact du plafonnement des pensions de retraite et des prestations familiales (ce qui n’est pas donné, quelque part, est pris) ou ­encore le poids de la TVA sur la TICPE. Les prélèvements supportés par les ­entreprises s’alourdiront quant à eux de 2,9 Mds € en 2019. Soit, au total, entreprises et ménages confondus, une hausse de 11,9 Mds €.
Comparaison des évolutions des prélèvements obligatoires annoncées pour 2019
« Il n’y aura pas de nouvel impôt pendant le quinquennat, je m’y engage », a déclaré Bruno Le Maire sur BFM-TV et RMC le 12 janvier 2018. « On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre. On ne prend pas dans la poche des Français ce qu’on vient de leur donner de l’autre main », a-t-il ajouté. En fait, il y a eu 11 nouveaux impôts ou équivalents depuis juin 2017 qui représentent un prélèvement pour 2019, selon les estimations de la loi de finances, de 11Md€.
Impact des nouveaux prélèvements et suppression de certains allègements entre 2018 et 2019 en Mds €
Il faut bien payer les dépenses qui continuent d’augmenter :
Dépenses - budget de l’état (en Mds €)
Et nos dépenses d’aujourd’hui seront payées par les générations futures ! En effet, l’augmentation des charges 2019 est masquée par un recours à l’endettement en très forte augmentation
Déficit budgétaire (en Mds €)
Par Jean-Philippe Delsol, avec Frédéric Subra, Maïlys de Meyer et Philippe Battiston (Delsol Avocats)
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Le diesel bientôt plus cher que l'essence :
pourquoi l’Etat se tire une balle dans le pied




Retenue à la source ou délire à la source ?
Le témoignage de Bernard Zimmern


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Les français condamnés à la triple peine

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 21 Nov - 7:40

Augmentation du prix du carburant: les vraies raisons de la rigidité gouvernementale enfin expliquées

4 novembre 2018 Éric VerhaegheEconomiePolitique



Officiellement, les tarifs du carburant augmentent sous l’effet de la TICPE pour freiner la consommation d’énergie fossile. En regardant les chiffres de près, on comprend que la raison est inverse! Et que la rigidité gouvernementale est beaucoup plus commandée par une situation budgétaire explosive que par des préoccupations écologiques. Voici la démonstration en chiffre. 


On se propose ici de mener un exercice de « fact-checking », comme disent un peu prétentieusement les journalistes, pour comprendre la situation de blocage qui se profile à l’horizon du gouvernement. Prévenons d’emblée le lecteur: l’ensemble n’est compréhensible que si et seulement si on se préoccupe de la réalité fiscale globale en France. Pour le cas qui nous occupe, l’exercice balaiera la situation à grands traits depuis 2011, c’est-à-dire depuis le départ de Nicolas Sarkozy jusqu’à l’arrivée d’Emmanuel Macron.

Le mythe gouvernemental de la préoccupation écologique

Officiellement, la politique de hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) s’explique par un engagement écologique du gouvernement. Si on veut vraiment lutter contre le réchauffement climatique, il faut réduire notre consommation de carburants routiers.
On retrouvera ici l’appel à la morale et au sacrifice lancé par le Premier Ministre Édouard Philippe:

Face à une telle argumentation digne d’un prêtre janséniste, aucun Français ne peut rester totalement insensible. Et c’est particulièrement vrai dans la upper middle class urbanisée qui a massivement voté Macron en 2017, habituée aux transports en commun et aux trottinettes électriques: comment défendre la planète en prenant sa voiture tous les jours pour aller travailler? L’argument fait mouche chez tous les défenseurs d’un développement soutenable, durable, et autres thèmes à la mode. 
Le problème vient de l’examen des chiffres, qui rendent difficile le maintien de l’argumentation officielle. 

La consommation de carburant routier en forte baisse depuis 18 mois

On ne rentrera pas ici dans une guerre de chiffres et dans des distinctions sans fin sur les statistiques. Pour comprendre la suite, on notera simplement qu’il existe deux unités de mesure pour savoir si la consommation de carburant augmente ou diminue. L’une d’elle consiste à calculer la consommation de produits pétroliers au sens large (qui inclut le fioul de chauffage, soumis à la TICPE), l’autre limite le calcul au seul carburant routier. Ces nuances expliquent qu’il est parfois difficile de s’y retrouver dans les chiffres.
Toujours est-il que l’Union Français des Industries Pétrolières (UFIP), qui défend les intérêts du secteur, a publié ce communiqué particulièrement éloquent le 16 octobre 2018, comme pour ruiner par une anticipation magique le propos de l’exécutif:

Sur une année mobile, indique le communiqué, c’est-à-dire de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7 % par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ». Ce chiffre de 50 millions de mètres cubes consommés annuellement est au demeurant en stagnation globale depuis 2010
En réalité, la consommation de carburant routier par habitant ne cesse de baisser en France depuis 2010: on ne consomme pas plus de carburant routier aujourd’hui qu’il y a dix ans, mais avec plus d’habitants. 
Et, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, la consommation a diminué de plus de 10%.

La taxe augmente parce que la consommation de carburant baisse!

Il faut comprendre ici qu’Édouard Philippe ne lance pas un appel à la fibre écologique tapie en chacun de nous parce qu’il trouve qu’on consomme trop de carburant. Il lance au contraire cet appel parce qu’il trouve qu’on n’en consomme pas assez. La taxe n’augmente pas parce que la consommation augmente, mais parce qu’elle décline! Et comme elle décline, les recettes de l’impôt sont fragilisées et font défaut au budget de l’État. 
Pour l’illustrer, voici un petit rappel de la situation budgétaire au 30 septembre 2018, tel qu’il est présenté par le « mensuel » du budget de l’État publié début novembre:

On le voit, au 30 septembre 2018, la taxe sur les carburants a rapporté dans l’années moins de 9 milliards €. Facialement, c’est mieux qu’en 2017, où le produit était tombé à 7,5 milliards sur les 9 premiers mois de l’année. Mais ce chiffre était de 10,5 milliards € en septembre 2011! En 2016, il était monté à 11,5 milliards €!
Ce petit graphique donne une mesure du produit de la TICPE dans les caisses de l’État au 30 septembre de l’année depuis 2011:

Comme on le voit, les recettes apportées par la TICPE depuis 2011 se situent sur une tendance baissière. Durant tout le quinquennat de François Hollande, elles oscillaient, au 30 septembre de l’année, entre 9,6 et 10 milliards €. En 2017, le produit est tombé à 7,5 milliards au 30 septembre. Il est certes remonté de 1,4 milliard en un an, mais il reste inférieur d’un milliard à ce qu’il était sous le précédent quinquennat. 
On notera avec intérêt que les hausses prévues pour 2019 (notamment avec la suppression du taux réduit pour le diesel non-routier, qui touchera les groupes électrogènes et les paysans) visent à augmenter le produit de la taxe de… 4 milliards. Soit un bond en avant significatif, loin devant les chiffres réels de la taxe aujourd’hui. 
Pour mémoire, en 2017, la TICPE à l’année avait rapporté à peine plus de 11 milliards €, soit près de 3 milliards de moins que sous François Hollande. 

Première conclusion l’État ment, l’État a besoin d’argent

De ces prémisses, on retirera une première idée claire: si l’État désirait seulement réduire la consommation de carburant, il ne recourrait pas à une hausse de la TICPE pour y arriver. Le carburant routier est en effet en « chute libre » depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Nul besoin d’une hausse des taxes pour y parvenir, et surtout nul besoin de s’y cramponner pour l’obtenir. Même sans hausse de la taxe, la consommation diminue. 
En revanche, pour des raisons qui ne sont pas encore clairement expliquées, son produit a baissé et le budget de l’État (on va le voir) en souffre fortement. Ainsi, pour 2018, la TICPE devait, selon le budget initial, rapporter 13,6 milliards. Elle en rapportera péniblement 13,3. La baisse de la consommation n’y est pas pour rien..
En 2019, elle devrait rapporter 17 milliards, soit une ponction sur les particulier de près de 4 milliards €, pour une consommation moindre. La ponction à prévoir est en revanche très douloureuse. Mais redisons-le: plus la consommation baissera, moins la taxe rapportera. C’est son paradoxe existentiel. 
En attendant, la vraie raison de la hausse de la taxe n’est pas écologique (puisque l’objectif est atteint sans hausse de taxe). Elle est budgétaire.

Les séismes fiscaux de l’État depuis 2011

Pour mieux comprendre la situation compliquée de l’État aujourd’hui, il faut lire attentivement le graphique qui suit:

Ce tableau récapitule les sommes entrées dans les caisses de l’État au 30 septembre de l’année au titre de 4 impôts majeurs: l’impôt sur les sociétés (IS), la taxe intérieure sur le carburant (TICPE), la TVA et l’impôt sur le revenu (IR). Il faut garder à l’esprit que ces chiffres regroupent environ 80% des recettes de l’État. Mais, en 2011, les recettes nettes totales de l’État au 30 septembre était de 193 milliards €. Elles avoisinent aujourd’hui les 220 milliards, soit près de 15% de hausse de pression fiscale en 7 ans. 
Surtout, si on lit bien, on s’aperçoit que l’impôt sur les sociétés apportait près de 27 milliards en 2011, soit l’équivalent d’un quart de la TVA. En 2018, la contribution de l’impôt sur les sociétés est tombée à 15 milliards, alors que la TVA a grimpé à plus de 115 milliards, soit un effort deux fois plus important pour les consommateurs que pour les entreprises en 7 ans d’intervalle. 
On ajoutera que les recettes de l’impôt sur le revenu ont pratiqué augmenté de 50% sur la même période. 
Autrement dit, la part des entreprises à l’effort budgétaire global s’est effondrée de plus de 10 milliards € (et ce avant les baisses massives d’impôt sur les sociétés), quand celle des ménages battait des records sur tous les fronts: plus 20 milliards de TVA, plus 17 milliards d’impôt sur le revenu. 
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre l’origine de la grogne des Français…

Le très inquiétant effondrement de l’impôt sur les sociétés

Face à la véritable implosion de l’impôt sur les sociétés, on s’inquiétera du silence et de la passivité officielle sur le sujet. Là encore, rappelons que cet impôt qui avait rapporté jusqu’à 47 milliards en année pleine en 2013 (sous la folie fiscale hollandaise), en a rapporté moins de 36 en 2017. En 2018, son produit a encore baissé de près de 20%.
Or les baisses de taux massives annoncées sur cet impôt ne sont pas encore entrées en vigueur. À ce stade, elles n’ont guère touché que les très petites entreprises. 
Elles demeurent par ailleurs marginales quant aux taux. 
Le problème est donc ailleurs. On ne sait pas bien très bien où. Il serait intéressant que Bercy produise une analyse claire sur le sujet, car il est systémique, majeur, capital. Suffisamment capital pour que l’omerta officielle règne sur le sujet. 

La spectaculaire explosion du déficit primaire de l’État sous Emmanuel Macron

Le tableau ci-dessous est peut-être le seul à retenir de cette démonstration pas à pas, car il synthétise la difficulté particulière dans laquelle se trouve aujourd’hui l’exécutif. 

La ligne rouge indique les dépenses de l’État au 30 septembre de chaque année depuis 2011. Elle montre clairement qu’avec une somme proche de 250 milliards, l’État n’a historiquement jamais autant dépensé en France qu’avec Emmanuel Macron. 2017 est de toute évidence une année de dérapage des dépenses. Emmanuel Macron, président des fonctionnaires, soigne son carré de fidèles et leur évite les sacrifices qu’il impose au reste de la population. 
Dans le même temps, les recettes de l’État fléchissent de façon inquiétante et sans qu’une explication claire ne se dégage. D’où la rigidité du gouvernement face à la hausse des prix du carburant: il ne peut reculer sans dégrader encore un peu plus une situation difficile. 
À titre anecdotique, et par une politique fiscale agressive, François Hollande avait réduit à 8 milliards au 30 septembre 2014 le différentiel entre les recettes fiscales nettes et les dépenses de l’État. Avec Emmanuel Macron, ce différentiel a explosé à 26 milliards… Autrement dit, 10% des dépenses courantes de l’État ne sont pas couvertes par des recettes fiscales. C’est un peu plus que le 3% de Maastricht.

Vers des difficultés politiques majeures?

Assez rapidement, Emmanuel Macron devra réagir pour rétablir la barre des comptes publics, qui se dégradent structurellement à vue d’oeil. On peut évidemment multiplier les mesures ponctuelles ou d’affichage pour dire que tout va bien… la réalité chiffrée (et par des chiffres officiels) prouve tout le contraire. 
Face à lui, Emmanuel Macron a deux solutions, non exclusives l’une de l’autre: tailler rapidement dans les dépenses publiques ou augmenter les impôts. On mesure à la réaction des « gilets jaunes » la difficulté de la deuxième option dans un pays lourdement ponctionné depuis 2011. On a mesuré à l’occasion de l’affaire Benalla la capacité de nuisance d’une grande administration régalienne comme la police lorsqu’elle est poussée dans ses retranchements. 
Bon courage, Monsieur Macron.

Étiquette 17 novembrebudget 2019carburantimpôt sur les sociétésTICPE


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 15 Nov - 15:53

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 14 Nov - 9:45

DEUX POIDS ET DEUX MESURES 



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 12 Nov - 9:23

GROSSE AFFLUENCE POUR VOIR MACRON 





























Ca nous a couté un pognon de dingues
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 8 Nov - 17:51

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 7 Nov - 17:19

BIENTÔT DANS VOS POUBELLES ;;;;
"Un grand soldat" signifie qu'il a fait tuer plusieurs dizaines de milliers d'hommes à Verdun sans oublier les "fusillés pour l'exemple", puis que 20 ans plus tard il a collaboré à la déportation des juifs donc à la "solution finale" .....

Emile Louis était un excellent chauffeur de bus scolaires ....


Mussolini et Hitler étaient de grands orateurs .... 


J.M. Le Pen avait le don de persuader les prisonniers à avouer des choses dont ils n'avaient jamais entendu parler ....

 
Il faut savoir reconnaître les talents des gens ..... 




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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 7 Nov - 9:14

TRISTE NOUVELLE ...


DEPUIS MACRON LA FRANCE VIENT DE PRENDRE LA PLACE DU DANEMARK 


NOUS SOMMES CHAMPIONS DU MONDE DES PAYS LES PLUS TAXES


Au bout des 252 taxes françaises ci-dessous, le gouvernement arrive tout de même à dépenser 70 milliards de trop chaque année, cumule désormais une dette de 2 255 milliards et a coûté aux français 1400 milliards d’intérêt depuis 1979 !


Le bon sens Macronien invite donc à rajouter des taxes supplémentaires...


Le bon sens citoyen invite à manifester le 
[ltr]#17Novembre[/ltr]
 pour, non pas bloquer la France, mais cette machine infernale à taxes!


1 Impôt sur le revenu (IR)
2 Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) cadeau pour les plus riches

3 Impôt sur les sociétés (IS)
4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)
5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)
6 Taxe d’habitation (TH)
7 Cotisation foncière des entreprises (CFE)
8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL)
10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)
12 Taxe additionnelle à la TFPNB
13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)
15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)
16 Taxe de balayage
17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)
18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines
19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie
20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
21 Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France
22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés
24 Taxe sur la consommation de charbon
25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)
26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)
27 CSG (Contribution sociale généralisée)
28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux
29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)
30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)
31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées
32 Droits sur les ventes d’immeubles
33 Droit sur les cessions de droits sociaux
34 Droits de succession et de donation
35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées
36 Droit du permis de chasse
37 Droit de validation du permis de chasse
38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)
39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir
40 Impôt sur les plus-values immobilières
41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM
42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM
43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France
44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés
45 Taxe sur les transactions financières
46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques
47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »
48 Surtaxe sur les eaux minérales
49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement
50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique
51 Taxe communale sur les remontées mécaniques
52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité
53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)
54 Taxe sur les cartes grises
55 Redevances communale et départementale des mines
56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes
57 Taxes de trottoir et de pavage
58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes
59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière
60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement
61 Taxes sur les friches commerciales
62 Taxe sur le ski de fond
63 Taxe sur les éoliennes maritimes
64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers 65 Taxe pour non-raccordement à l’égout
66 Taxes dans le domaine funéraire
67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses
68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte
69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles
70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes
71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée
72 Octroi de mer
73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes
74 TGAP lessives
75 TGAP matériaux d’extraction
76 TGAP imprimés
77 TGAP installations classées
78 TGAP déchets
79 TGAP émissions polluantes
80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers
81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures
82 Taxe sur la publicité foncière
83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques
84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées
85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels
86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires
87 Droits de consommation sur les alcools
88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées
89 Taxe sur les prémix
90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle
91 Contribution sociale de solidarité des sociétés
92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques
93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé
94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité
95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales
96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux
97 Droits de plaidoirie
98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)
99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité
100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue
101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue
102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)
103 Taxe de séjour
104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)
105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale
106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel
107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques
108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation
109 Contribution au développement de l’apprentissage
110 Taxe d’apprentissage
111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %
112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers
113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle
114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture
115 Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale
116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat
117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie
118 Taxe spéciale d’équipement
119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)
120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)
121 Taxe annuelle sur les logements vacants
122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province
123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau 
124 Taxe d’aéroport
125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance
126 Taxes de protection des obtentions végétales
127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)
128 Taxe sur les céréales
129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer)
130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle, ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes
131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers
132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension
133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois
134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure
135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table
136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques 
137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction
138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles
139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers
140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse; droit de passeport en Corse 141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière
142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers
143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)
144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail
145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour
146 Taxes sur les primes d’assurance
147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture
148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)
149 TVA brute sur les tabacs
150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés
151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares)
152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France
153 Taxe sur les salaires
154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires
155 Taxes sur les primes d’assurance automobile
156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion
157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes
158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements
159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture
160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil
161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France
162 Contribution sociale sur les bénéfices
163 Contribution pour frais de contrôle
164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés
165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine
166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques
167 Taxe sur les spectacles
168 Taxe sur les spectacles de variétés
169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie
170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression
171 Redevance d’archéologie préventive
172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements
173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique
174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés
175 Droit de francisation et de navigation
176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles
177 Redevances biocides
178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes
179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel
180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes
181 Octroi de mer
182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives
183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes
184 Droit de sécurité
185 Cotisation pêche et milieux aquatiques
186 Redevances cynégétiques
187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles
188 Taxe sur les installations nucléaires de base
189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)
190 Taxe sur les résidences secondaires
191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France
192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche
193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement
194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique
195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux
196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres
197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs
198 Contribution sociale sur les bénéfices
199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées
200 Taxe sur les appareils automatiques
201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée
202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché
203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français
204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments
205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)
206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)
207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale
208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et les dépôts de publicité pharmaceutique
209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L 5138-4 du code de la santé publique
210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente
211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce
212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi
213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour
214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs
215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente
216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire
217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière
218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques
219 Taxe sur les services de télévision
220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)
221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence
222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire
223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie
224 Contribution solidarité autonomie
225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise
226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite
227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options)de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites
228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine
229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)
230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)
231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et produits de placements
232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise
233 Taxe d’équipement
234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)
235 Taxe sur les véhicules de société
236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle
237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace
238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules
239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)
240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)
241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques
242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français
243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes
244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003
245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme
246 Taxe de voirie
247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)
248 Péréquation entre organismes de logement social
249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés 
250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses
251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux
252 Taxe sur les jeux en ligne.




CE QUI IRRITE LES FRANCAIS C 'EST L'INJUSTICE 





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 6 Nov - 7:43

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 5 Nov - 11:56

Rhabillé pour l 'hiver Xavier Bertrand ...quel dédain pour les hauts de france 



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 3 Nov - 17:03

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 25 Oct - 9:17

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 25 Oct - 8:37

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 24 Oct - 14:47

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    

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