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 LA VIE SOUS MACRON

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 9 Mai - 11:32

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 9 Mai - 10:44

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 7 Mai - 8:34



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 4 Mai - 8:36

LE DEBUT DE LA FIN... 


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 3 Mai - 7:54

La réalité Française : 37 ministres actuellement, seulement 13 sous De Gaulle, mais à part trois ou quatre, que font les autres ?
 
Puisque les politiciens prennent toujours l'Allemagne en exemple et que nos hommes politiques nous parlent sans cesse du modèle allemand,


Voici QUELQUES PRÉCISIONS
 




   
France
 
Allemagne
  
        
 
Gouvernement
 
1 Président de la République
+ 1 Premier Ministre
+ 25 Ministres
+ 9 Secrétaires d'état
TOTAL :36
 
1 Chancelier(e)
 
+ 8 ministres
 
TOTAL :9
  
        
 
Coût d’un ministre
 
17 millions d'Euros par an
 
3 millions d'Euros par an
  
        
 
le soir après le" boulot"
 
A Paris, le 1er Ministre se détend dans son logis de fonction(310m²) à Matignon tandis que ses collègues regagnent en limousines les hôtels particuliers que la République met généreusement à leur disposition
 
Angela MERCKEL rentre dans son appartement, dont elle paie le loyer, les factures d'eau et d'électricité. Comme chacun de ses 8 ministres
  
        
 
Personnel
 
906 personnes travaillent à la Présidence de la République
 
A peu près 300 personnes en Allemagne
  
        
 
Parc auto
 
Élysée :
121 véhicules
 
Chancellerie :
37 véhicules
  
        
 
Déplacements
 
1 «AirbusA330-200
2 « Falcon7X
2 « Falcon900
2 « Falcon 50
et
3 Hélicoptères Super Puma
 
Systématiquement en train ou sur des lignes aériennes régulières
  
        
 
Indemnité
 
Président de la République
21 026 EUR NET
 
Angela MERKEL
15 830 EUR Brut
(Attn: Salaire soumis à l'impôt)
  
        
 
Budget
 
L’Élysée culmine à
113 000 000 EUR
 
Chancellerie
36 400 000 EUR
  
   
 
 
 
 
 
   




On commence...... quand... Messieurs les hommes politiques ?
Moi je suis pour qu'on copie les idées, surtout si elles sont bonnes...
(pour notre économie)
AU LIEU DE TAXER LES RETRAITÉS AYANT TRAVAILLÉ PLUS DE 37 à 40 HEURES et plus PAR SEMAINE
ET QUI ONT COTISÉ PENDANT PLUS DE 40 ANS.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 1 Mai - 8:19

VOUS VOULEZ DE L'INFORMATION, LA VERITE sur Macron Alors LISEZ JUSQU'AU BOUT:

Pour ceux qui veulent savoir, LIRE JUSQU'AU BOUT.


Président...... pas par hasard !!!

La lecture de ce récit vaut son pesant d'or!!!!Tout orchestré!!!

*Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.*

On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé *16,7 millions d'euros* pour sa campagne.

C'est même le candidat qui a dépensé le plus.

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelque sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique...
Accrochez-vous, ça décoiffe...

" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.

Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.
Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.
Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.
Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».
Les financiers ont réussi leur coup.
Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus 
qu’à manipuler la marionnette.

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ».
Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls l'a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.
Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.
La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes.

La télévision doit le présenter comme le gendre idéal.
Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.
*Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».*

Les financiers vont élaborer la création du parti.
Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti
« Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management.
La machine est en marche.

Le 6 avril 2016 le parti est créé.

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.

Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde.
Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

*A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.*
Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature.

Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.
Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.
Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.

Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer.
L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.
Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.

Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent.
Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits.
L’homme à abattre c’est Fillon.

De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.
La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : *« Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.*
Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre.
Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons.

Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !

Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit :* « Le Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »*

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.

Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.

Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ».

Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président.

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !
Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche.
Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape: les législatives.

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.
Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures.
« Il faut que tout change pour que rien ne change ».

Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité.
Le changement est devenu le deus ex machina de la politique.
Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.

*Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.*
Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !
Parker Point

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité."
NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 27 Avr - 12:11

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 23 Avr - 17:32

Révision de la Constitution: Macron vers la monarchie absolue?


Par Matthias Tavel, — 22 avril 2018 à 17:53



Emmanuel Macron au Parlement Européen à Strasbourg, le 9 avril. Photo Pascal Bastien pour Libération.
 

Pour conforter la Ve République, l'hyper président Emmanuel Macron renforce ses pouvoirs au détriment d'un Parlement avec moins de députés, mais aussi des citoyens toujours écartés.


  •  

     Révision de la Constitution: Macron vers la monarchie absolue?



Emmanuel Macron avait déjà dit que la France manquait d’un roi. C’était en 2015. Depuis son élection, il s’évertue à renforcer la monarchie républicaine de la Ve République: réunion du Congrès pour un discours présidentiel la veille de la déclaration de politique générale du Premier ministre, recours régulier au faste du château de Versailles pour des événements présidentiels, etc. Même Nicolas Sarkozy n’en faisait pas autant!


La révision constitutionnelle annoncée pousse la logique encore plus loin. Le but d’Emmanuel Macron est de conforter la Ve République. Son Premier ministre Edouard Philippe l’a dit clairement: «La philosophie d’ensemble [du régime] sera bien entendu préservée. Car il ne s’agit ni de revenir à la IVe République, ni de passer à la VIe République.»L’hyper-président sortira renforcé, le Parlement encore abaissé, les citoyens toujours écartés.


Depuis le début du quinquennat, Emmanuel Macron veut contourner le Parlement. La démocratie parlementaire, bien imparfaite dans notre pays, est à ses yeux un encombrement. Le recours aux ordonnances sur le code du travail ou sur la réforme de la SNCF tient les députés et sénateurs à l’écart de l’élaboration de la loi. L’application à marche forcée de la loi sur l’enseignement supérieur avant-même son adoption définitive par le Parlement était un autre coup de force. La réduction du nombre de parlementaires va encore aggraver cela. 


Le journal Le Mondeindique que si le nombre de députés passe de 577 à 404 comme le veut Emmanuel Macron, la France sera le deuxième pays d’Europe avec le moins de députés par habitant. Seule la Russie ferait pire. C’est tout un symbole de voir l’horizon démocratique de la France macronienne dans la Russie poutinienne!


«Arnaque»



Faire croire que moins de députés permettraient de mieux contrôler le gouvernement est une arnaque. Le maintien du mode de scrutin actuel pour 85% de l’Assemblée poussera les députés à labourer des circonscriptions deux fois plus grandes qu’aujourd’hui, perdant soit une proximité avec leurs électeurs, soit beaucoup de temps loin du contrôle du pouvoir. 


Rien dans cette réforme ne prévoit d’ailleurs que les moyens de contrôle et d’enquête des députés seront renforcés. Et le droit de dissolution du président de la République demeure, comme l’organisation des élections législatives dans la foulée de la présidentielle. L’effet est connu d’avance: godillots un jour, godillots toujours!


Au passage, la réduction du nombre de députés peut même se traduire par un recul significatif des droits du Parlement. Ainsi, il faut aujourd’hui 15 députés pour former un groupe à l’Assemblée nationale donnant droit à la parole et à la création d’une commission d’enquête par an, 58 députés pour déposer une motion de censure et 60 pour saisir le Conseil constitutionnel. Le Premier ministre n’a pas évoqué ces seuils dans son annonce. 


Les maintenir à ce niveau-là tout en réduisant de 577 à 404 le nombre de députés durcirait considérablement ces procédures essentielles au bon fonctionnement démocratique.
Avec la réforme, le pluralisme politique sera aussi affaibli. Moins de députés élus dans des circonscriptions plus grandes, c’est la garantie d’un étouffement implacable pour la diversité des courants d’opinions, surtout ceux ancrés territorialement. 


Ainsi en Seine-Saint-Denis où 7 des 12 députés appartiennent aux groupes parlementaires de la France insoumise ou du Parti Communiste ou en Corse où 3 des 4 députés sont nationalistes. Ne pouvant les battre à la loyale dans ces circonscriptions, le pouvoir veut les faire disparaître au gré du redécoupage de la carte des circonscriptions et de la réduction de leur nombre.




La dose de proportionnelle proposée ne changera rien à cette menace. D’abord parce qu’elle est marginale: 15%. C'est-à-dire à peine 61 députés sur 404. Une force politique ne parvenant pas à faire élire de députés au scrutin majoritaire dans les nouvelles méga-circonscriptions devrait ainsi obtenir 24% des voix pour pouvoir obtenir 15 députés uniquement à la proportionnelle.


 La plupart se contenteront de miettes sans moyens d’agir. Ensuite parce que ces élus à la proportionnelle s’ajouteraient à ceux élus au scrutin majoritaire et ne corrigeraient pas les déséquilibres que celui-ci produit comme le fait le système allemand. Dans la foulée de la présidentielle, le parti du président raflera donc aussi la majorité des sièges à la proportionnelle. Il gagnerait ainsi au grattage et au tirage, un comble !


Il ne faut pas oublier non plus que le Premier ministre a maintenu l’idée «qu’il était nécessaire de limiter les amendements» des parlementaires. Certes, l’idée d’un contingentement est écartée. Mais la volonté de restreindre le débat demeure alors que la Constitution limite déjà drastiquement les conditions de dépôt d’amendements des parlementaires.


«Double peine»



Avec cette réforme, les citoyens resteront écartés du pouvoir. La méthode macronienne les tient à distance. La réforme est sortie du chapeau du gouvernement et d’une discussion de boutiquier avec le président du Sénat, très loin de la participation citoyenne qu’aurait permis une Assemblée constituante comme le propose la France insoumise. Le président de la République se refuse également à convoquer un référendum pour faire adopter sa réforme alors qu’une telle procédure devrait être la norme pour modifier la loi fondamentale.


 Et aucun droit nouveau n’est annoncé pour les citoyens, évidemment pas le droit de révoquer les élus en cours de mandat comme cela existe pourtant dans différents pays et dans certains Etats des Etats-Unis d’Amérique. Les citoyens auront donc moins d’élus pour les représenter et pas plus de pouvoir pour s’exprimer directement: c’est la double peine!


Ces annonces constitutionnelles au cœur d’un conflit social majeur ressemblent fort à un gadget de communicant pour redorer le blason du Président à peu de frais. Mais même là, c’est raté. Si Monsieur Macron tenait tant à réduire le nombre de parlementaires, il pouvait le faire sans menacer encore plus le pluralisme déjà réduit.


 Il lui suffisait pour cela de proposer de supprimer le Sénat. Mais évidemment il n’en est rien. Parce que le projet Macron n’est pas de moderniser, mais de rhabiller l’ordre existant pour mieux le conserver. Le dégagisme de 2017 n’a pas fini le travail.





Matthias Tavel 


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 22 Avr - 8:55

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 20 Avr - 7:55



CES SALOPARDS DE RETRAITES QUI RALENT CONTRE L'AUGMENTATION DE LA CSG DEVRAIENT AVOIR HONTE  ... lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!


Dernière édition par PACA le Lun 16 Juil - 15:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 19 Avr - 7:36

Macron est rentré dans le rang Atlantique alors que ces premiers pas dans la scène internationale avait fait espérer à l’Europe et au Monde que la France était de retour. Sans preuve, sans mandat, sans effet tactique et stratégique cette frappe a fait perdre à la France une influence renaissante et à Macron le soutien de tous ceux qui ne sont pas des flagorneurs et qui défendent les vrais intérêts stratégiques de la France





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 25 Mar - 10:26

Chères amies, chers amis,

Jeudi, une partie des retraités était dans les rues du pays pour protester contre la hausse de la fiscalité qui la touche.

Au-delà de la guerre des chiffres, au-delà du petit jeu des appareils politiques, je le vois dans ma région des Hauts-de-France comme chaque Français le constate parmi ses proches: oui, les retraités subissent aujourd’hui de plein fouet la politique fiscale du gouvernement. La hausse de 1,7 point de la CSG ne sera pas toujours compensée par la suppression de la taxe d’habitation. Plus de 20 % des retraités ont une nouvelle fois vu leur revenu baisser. Et bon nombre découvrent, sidérés, qu’avec 1200 euros par mois ils sont riches en France.

Derrière ces choix injustes, il y a en creux l’idée que la pseudo-«génération dorée» devrait mettre la main à la poche après avoir bien profité. Mais, profité de quoi? Les sexagénaires et septuagénaires d’aujourd’hui ne sont pas les enfants bénis des Trente Glorieuses: ils sont les actifs de la crise, qui ont affronté les chocs pétroliers, la crise des années 1990, le stress d’être mis à la porte parce que «trop vieux et trop chers».

De grâce, ne sombrons pas dans les arguments faciles. Ne jouons pas la guerre des générations, d’autant plus injuste que nous savons pertinemment à quels points nos aînés sont les pivots de notre société. Ce sont eux qui donnent le discret coup de main financier quand la situation des enfants l’exige. Eux qui accueillent sans compter les petits-enfants pour décharger les couples qui travaillent. Eux encore, qui sont sollicités de bonne grâce pour être caution financière, ou pour de multiples tâches domestiques ou manuelles. Les seniors d’aujourd’hui sont les boucliers d’une société toujours plus dure.

Alors, les leçons de générosité, ils n’ont à en recevoir de personne.

Ce qu’ils demandent, c’est de la visibilité et des garanties jusqu’à la fin de leurs jours. Parce que lorsqu’on est retraité, il n’y a ni heures supplémentaires, ni treizième mois, ni prime de fin d’année ; car «les efforts» demandés ne sont jamais temporaires, mais signent une nouvelle dégradation inexorable du pouvoir d’achat.

Pour les retraités, chaque euro ponctionné est perdu à jamais alors que les charges ne cessent d’augmenter. Cette question inquiète aussi les quinquagénaires découvrant effarés qu’ils seront peut-être demain les variables d’ajustement des politiques fiscales à venir.[

La fiscalité n’est pas un instrument idéologiquement neutre. Elle interroge en creux nos valeurs. Quel modèle de société voulons-nous construire? Au service de quoi faisons-nous les réformes?



RTL – « Emmanuel Macron a un problème avec nos aînés »


Récompenser le travail en baissant les charges qui pèsent sur les salariés est louable. Mais pas au détriment de ceux qui ont passé leur vie à travailler.

Valoriser la société de la transformation, la jeunesse du pays, l’ambition de chacun: le but est noble. Mais pas en faisant l’impasse sur la génération des quinquagénaires et des seniors pour qui chaque réforme est plus compliquée.




Alors qu’une nouvelle réforme des retraites va s’engager, ayons enfin le courage de vraiment prendre en charge le risque de dépendance qui concerne et angoisse chaque famille française. La transformation du pays ne peut pas être un simple alignement sur les diktats techniques et financiers.

Libéré de toute attache partisane, je le dis avec une parole libre: [b]ne cassons pas ce qui marche encore en France. Invisible des statistiques, la solidarité intergénérationnelle en fait partie. Elle reste un ciment de la société française.

Bien fidèlement,


Xavier Bertrand

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 22 Mar - 15:47

https://generationbethune.wordpress.com/2018/03/22/3-francais-sur-4-jugent-la-politique-demmanuel-macron-injuste/




LA LIBERTÉ DE TOUT DIRE, SURTOUT CE QUE LES MÉDIAS VOUS CACHENT ! SITE D'INFORMATION SUR L'ACTUALITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE EN FRANCE.


3 FRANÇAIS SUR 4 JUGENT LA POLITIQUE D’EMMANUEL MACRON INJUSTE

mars 22, 2018



Emmanuel Macron à l’Elysée. – BENOIT TESSIER / POOL / AFP



Alors que les mouvements sociaux se déclarent dans le pays, la politique engagée par l’exécutif trouve une majorité de critiques parmi les Français, selon le nouveau sondage « L’Opinion en direct » de l’institut Elabe pour BFMTV.




L’exécutif entre dans le dur. Selon le nouveau sondage « L’Opinion en direct » dirigé par l’institut Elabe pour BFMTV, que nous publions ce mercredi à la veille d’une journée de grève devant mobiliser de larges pans de la fonction publique, les Français sont maintenant très nombreux à se montrer critiques devant la politique menée par l’exécutif. Si 58% des Français la jugent conforme aux engagements pris durant la campagne présidentielle, ils sont en effet 74% à la dire « injuste », soit une hausse de six points par rapport à la précédente mesure à ce propos il y a trois semaines. Pour 77% d’entre eux, elle n’est pas à même de rassembler les Français (33% des citoyens ne l’estimant même « pas du tout » rassembleuse).



Une politique de plus en plus largement impopulaire

Les classes populaires, moyennes et les retraités sont les plus tranchés. La première catégorie citée ne présente qu’un taux de 25% de personnes évoquant une politique juste, et 20% apte à fédérer la population. Tous les électorats de la dernière élection présidentielle voient les choses d’un mauvais œil de ce point de vue, sauf celui d’Emmanuel Macron. Toutefois, dans cet ensemble précis, la désaffection est sensible: ils ne sont que 46% de partisans de l’actuel chef de l’Etat à décrire l’orientation gouvernementale comme « rassembleuse » et ils sont également 46% à ne pas la considérer comme juste, un sentiment en hausse de neuf points, soit l’augmentation la plus importante au sein du panel étudié.



Si l’on se reporte à nouveau au tableau de l’ensemble des sondés, 59% ne pensent pas que la politique actuelle puisse améliorer la situation du pays, et 57% ne croient pas qu’elle puisse relancer l’économie.



La mobilisation des travailleurs des EHPAD nettement approuvée

Ces mauvaises appréciations consignées dans le carnet de correspondance élyséen prennent d’autant plus de résonance qu’elles surgissent alors que des mobilisations naissent dans de nombreux secteurs pour contester la direction prise par l’exécutif. Or, Elabe, qui a aussi voulu juger de l’écho des différents mouvements sociaux dans le pays, indique que si aucun n’est franchement rejeté par les Français, certains suscitent même une large sympathie.



C’est le cas de la protestation des personnels des EHPAD au premier chef. Ceux-ci voient leur mobilisation approuvée (qu’il s’agisse d’un soutien franc et massif ou d’une simple expression de sympathie) par 86% des Français. Le mouvement des retraités soulève la bienveillance de 81% des électeurs. Ces deux événements trouvent même un taux de soutien pur et simple très élevé: avec respectivement des pourcentages de 58% et 55%. Les plus de 65 ans se situent presque intégralement sur ce bord: 96% approuvent les personnels d’EHPAD et 92% les retraités.



Cheminots, fonction publique: la division des Français

Il faut ensuite noter que les Français ne s’accordent ni ne rejettent nettement les autres revendications. Ils apparaissent ainsi comme divisés mais plutôt favorables au mouvement des fonctionnaires, 48% d’entre eux témoignant de leur soutien ou de leur sympathie, 38% de leur opposition ou de leur hostilité, 13% de leur indifférence. Ils sont à nouveau partagé au chapitre des cheminots, bien que cette fois-ci ce soit la défiance qui l’emporte. 38% posent en effet leur soutien ou leur sympathie là où 49% des sondés affirment leur opposition voire leur hostilité aux débrayages dans ce domaine. Dans ces deux derniers cas, les retraités, dont le propre mouvement est donc entouré de l’approbation générale, sont les plus hostiles: 47% rejettent le bien-fondé du mouvement des fonctionnaires et 61% celui de la mobilisation au sein de la SNCF.



La contestation sociale à l’intérieur de la compagnie ferroviaire intéresse en tout cas de plus en plus. Par rapport à une précédente étude Elabe réalisée les 13 et 14 mars derniers, l’indifférence à ce sujet chute de dix points, les réactions d’opposition ou d’hostilité grimpent de six points, celles de soutien de quatre points.



Le gouvernement doit corriger le tir, selon les sondés

En toute cohérence avec les sentiments énoncés plus haut, les Français appellent, dans cette enquête d’opinion, le gouvernement à corriger le tir. Ils sont ainsi 65% à déclarer qu’en ce qui concerne les réformes, le gouvernement doit, dans les semaines et mois à venir, revoir l’orientation de sa politique actuelle. 34% des gens estiment en revanche qu’il doit conserver son attitude. Les classes populaires et les électeurs vivant dans les zones rurales sont les plus nettement enclins à peser dans le sens de la réorientation de l’agenda exécutif, avec respectivement des taux de 72% et 71%. A l’opposé du spectre dessiné, les cadres sont quant à eux les plus favorables au statu quo: 56% sont ainsi rétifs au changement dans la politique gouvernementale.



Echantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 20 et 21 mars 2018. 



Robin Verner



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 22 Mar - 11:03

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 20 Mar - 17:41

Lutte contre la pauvreté : les six groupes de travail remettent leur copie au gouvernement


Petits déjeuners offerts à l'école, formation obligatoire jusqu'à 18 ans ... Le gouvernement va trancher d'ici quelques semaines entre de nombreuses propositions visant à lutter contre la pauvreté, en concentrant les efforts sur les enfants et les jeunes.

Comme l'avait annoncé Emmanuel Macron en octobre, l'exécutif entend « rompre avec le déterminisme de la pauvreté », a rappelé jeudi dernier la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Trois millions d'enfants - soit un sur cinq - vivent sous le seuil de pauvreté en France. Au total, la proportion de la population vivant sous ce seuil (environ 1 000 euros par mois) était de 13,9 % en 2016, selon l'Insee.

Les six groupes de travail mis en place par le gouvernement ont remis leurs propositions à Agnès Buzyn et au délégué interministériel chargé de coordonner le chantier, Olivier Noblecourt. 
Ce rendez-vous marque la fin d'une concertation lancée début décembre, et qui a également comporté des rencontres territoriales et une consultation en ligne (lire Maire info du 5 décembre 2017).

Un groupe de travail préconise de proposer « une offre ciblée de petits déjeuners à l'école », notamment en réseau d'éducation prioritaire (REP) où il est estimé que 13 % d'enfants arrivent à l'école le ventre vide. 
« Cela semble modeste mais c'est en fait tout un symbole », a souligné Agnès Buzyn en distinguant cette proposition. « C'est quelque chose qui me touche particulièrement », a-t-elle ajouté. La ministre a également souligné l'attention qui sera portée à « l'accueil de la petite enfance en crèche, l'hébergement d'urgence pour les familles, la résorption des bidonvilles et l'atténuation des privations matérielles ».

Un groupe de travail propose de développer les programmes pilotes visant à proposer des produits d'alimentation infantile à prix réduits. Devant la presse, Agnès Buzyn a cité les propositions sur la nécessité d'accompagner plus longtemps les jeunes majeurs sortant de l'Aide sociale à l'Enfance (ASE), ou encore sur la mixité sociale dans les crèches. « On va s'inspirer de tous ces rapports pour construire une stratégie », qui sera « élaborée dans le courant du mois d'avril », a-t-elle indiqué.

Le groupe chargé de plancher sur les moyens « d'éradiquer la pauvreté des enfants » avance l'objectif à horizon 2030 d'un « accès universel » aux modes d'accueil (crèches, assistantes maternelles...), de la naissance jusqu'à 3 ans. Il propose de moduler les financements publics octroyés aux crèches en fonction du nombre d'enfants pauvres accueillis, et d'y établir un « socle commun » de pratiques éducatives.

Pour « empêcher la sortie de jeunes sans qualification du système scolaire », un groupe propose « d'allonger la période de formation obligatoire jusqu'à 18 ans » contre 16 ans actuellement. Il s'agit d'avoir « un socle de compétences scolaires ou professionnelles propres à faciliter l'insertion dans l'emploi ».

Sous le précédent quinquennat avait été mise en place la garantie jeunes, offrant aux jeunes les plus en difficulté un accompagnement renforcé vers l'emploi pendant un an, assorti d'une allocation mensuelle. Il est proposé de passer à l'échelle supérieure en créant « pour tous les jeunes ni en emploi ni en formation ni en études » un « droit contractualisé » à accompagnement, « sans durée limitée » et assorti d'une « garantie de ressources ».

Si la priorité est donnée aux enfants et aux jeunes, d'autres groupes étaient également chargés de plancher sur la grande exclusion ou encore les moyens de renforcer l'accès aux droits. 
Il est ainsi recommandé d'augmenter de 20 % en trois ans l'enveloppe médico-sociale spécifique, au sein des dépenses d'assurance-maladie, afin d'augmenter les capacités d'hébergement médicalisées. L'objectif de réduire de 50 % d'ici 2022 les nuitées hôtelières, au profit d'un hébergement « digne », est proposé.
 « Nous devrons accorder les moyens nécessaires à cette politique ambitieuse et nous assurer de son impact en mettant en place une méthode d'évaluation rigoureuse », a déclaré Agnès Buzyn.
De son côté, l'AMF, par la voix d’Elisabeth Laithier, adjointe au maire de Nancy, en charge de la petite enfance, a fait part de « sa volonté de participer à la poursuite des travaux de mise en œuvre de cette stratégie », insistant « sur l'absolue nécessité d'associer très étroitement les territoires ». (AFP)
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
ET PENDANT CE TEMPS LE GOUVERNEMENT ENVISAGE DE RETIRER LE QUOTIENT FAMILIAL ... 

http://www.rtl.fr/actu/politique/un-rapport-de-la-majorite-envisagerait-de-supprimer-le-quotient-familial-7792696999


...
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 19 Mar - 11:21


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 16 Mar - 9:35








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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 12 Mar - 10:38

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 12 Mar - 10:29

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 9 Mar - 15:24

https://generationbethune.wordpress.com/2018/03/09/le-droit-a-lerreur-encore-de-la-com/




LA LIBERTÉ DE TOUT DIRE, SURTOUT CE QUE LES MÉDIAS VOUS CACHENT ! SITE D'INFORMATION SUR L'ACTUALITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE EN FRANCE.


« LE « DROIT À L’ERREUR » ? ENCORE DE LA COM’ »

mars 9, 2018

Amis, Compagnons et Camarades

Avant que nous soyons submergé par le tsumami Darmanin dans toutes nos gazettes et dans toutes nos radios et télévisions  il importe de relativiser la portée d’un texte emblématique, celui du fameux  » Droit à l’erreur ».


Les contribuables, redevables et assujettis qui déclareront spontanément avoir commis une erreur ou le reconnaîtront non moins spontanément en cas de contrôle seront exonérés de pénalité de retard et d’amende. Tout se passera comme à la SNCF si vous voyagez sans billet et que vous le déclarez spontanément aux contrôleurs qui se situent à l’avant du train.


Un premier bémol : plusieurs procédures comparables existent déjà en ce sens.


    – Le rescrit fiscal des articles L80 A et L80 B du Livre des Procédures Fiscales


    – Le pouvoir de remise de l’administration quant aux pénalités ou intérêts de retard


    – La mise en place régulière de « cellules de dégrisements » pour qui a dissimulé au fisc des avoirs à l’étranger


    – Le pouvoir de transaction de l’Administration des Douanes, pouvoir portant non seulement sur les pénalités et intérêts de retard mais aussi sur le principal  (la TVA à l’importation le plus souvent).


    – Plus généralement l’Administration dispose déjà du pouvoir de poursuivre ou de ne pas poursuivre en fonction des circonstances de l’espèce.


Le « Droit à l’erreur » n’est en rien une innovation ou une « révolution culturelle » comme on commence déjà à nous le dire mais une amélioration à portée réduite de pratiques plus ou moins anciennes.


Il y a fort à parier, pour autant, qu’il ne sera que peu utilisé sauf peut-être dans les premiers mois et par des particuliers ou des entreprises qui le regretteront souvent.


La raison en est simple : Faire valoir son Droit à l’erreur comme demander une transaction ou une remise signifie avouer.


Des lors, si des doutes existent encore sur la commission effective d’une infraction ou d’un abus, que ce soit en matière fiscale, en matière de droit du travail, en matière de pratique loyale de la concurrence, en matière d’hygiène et de sécurité, en un grand nombre d’autres matières moins fréquentes, aucune défense au fond ne peut plus être présentée devant le Juge, qu’il s’agisse du Juge pénal, du Juge de l’impôt ou du Juge de la sécurité sociale.


Le Droit à l’erreur bénéficiera surtout à l’Administration qui verra s’éloigner deux de ses préoccupations essentielles, l’obligation de rapporter la preuve, la crainte de la prescription.


Cette prétendue nouveauté correspond strictement aux souhaits des pouvoirs publics, et notamment de Bercy. Tous les ministres ou anciens ministres de l’économie du budget ou des finances ont été ou sont encore harcelés sur ce thème.


L’habillage de la chose par un ancien ministre devenu Président et par le ministre actuel constitue un pur effet d’annonce. Une nouvelle opération de communication.


Il ne faut pas s’y laisser prendre.


Etienne Tarride*


Etienne TARRIDE – ancien avocat au barreau de Paris, gaulliste de gauche – publie des billets en exclusivité pour POLITIQUE-ACTU.COM. Il est aussi romancier.





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 6 Mar - 10:16



LES ELECTEURS CONNAISSAIENT SON PROGRAMME ET IL NE FAUT PAS VENIR PLEURER APRES 


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 5 Mar - 13:43

A MADAME la deputée de la 9eme circonscription de Bethune et 


À l'attention : de Monsieur le Président, Cour Européenne des Droits de l'Homme, Conseil de l'Europe, F 67075 STRASBOURG Cedex


 


Monsieur le Président,


En tant que retraité , je m’estime aujourd’hui victime de discrimination de la part du gouvernement français. En effet, en relevant le montant du prélèvement de la CSG qui, je le rappelle a été créée en 1991 au taux de 1,1% par le gouvernement de Michel Rocard, ma retraite est amputée de 2.52% et le taux global de CSG atteint à ce jour les 8.3%.


Cette augmentation est compensée pour les salariés, hors fonction publique par la suppression des cotisations salariales d’assurance maladie et d’assurance chômage.


Si certains salariés ont effectivement vu leur salaire augmenter, pour le retraité que je suis, cette augmentation non compensée par ailleurs, ramène mon niveau de retraite à celui de juin 2012 ! et je ne suis pas le seul dans cette situation.


L'article no 14 de la Convention européenne des droits de l'Homme prohibe la discrimination. Cette interdiction est à la fois large et restreinte. En effet, d'une part, l'article interdit tout type de discrimination fondée sur n'importe quel critère. L'article énonce une liste de ces critères, dont le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, l'appartenance à une minorité nationale et plusieurs autres, et plus significativement indique que cette liste n'est pas exhaustive.


Sommes-nous de cette minorité nationale que l’on peut bafouer au gré des humeurs. Agir de la sorte envers les retraités qui je le rappelle ont contribué à la richesse de ce pays de par leur travail et dont bon nombre continuent d’être acteur de la vie du pays au travers de leurs engagements associatifs et autres est à mon sens un acte de discrimination indéniable.


Je vous demande d’intervenir auprès du gouvernement français pour compenser cette perte de revenu et ramener nos pensions au niveau de celle de décembre 2017.


Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer monsieur le Président l’hommage de mon profond respect.
.

SIGNEZ LA PETITION ci dessous :

https://www.mesopinions.com/petition/politique/csg-retraites-discrimination-faut-cesse/39261


.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 3 Mar - 10:08





photo la voix du nord lors d 'un article de  Faucaunier 
http://www.lavoixdunord.fr/126208/article/2017-03-02/quatre-elus-bethunois-modem-soutiennent-emmanuel-macron#utm_medium=redaction&utm_source=facebook&utm_campaign=page-fan-bethune

Ils assument. 
Hakim Elazouzi, Marguerite Deprez-Audebert, Frédéric Daems et Christophe Leclercq  soutiennent MACRON , donc  l 'augmentation de la CSG pour les retraités et la fin de l 'impot sur la fortune pour les plus riches ...




Retraités ...souvenons nous d 'eux aux prochaines élections ...
.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 2 Mar - 0:01



Hausse de la CSG.
Ce matin ma pension de retraite comme celle de millions de Français est en baisse.


Après 4 ans de blocage des pensions de retraite, le gouvernement décide une hausse de la CSG pour les retraités et de faire un nouveau cadeau aux riches, celui d’échapper à l’ISF, car avec la nouvelle réforme fiscale les jets privés, les yachts, les lingots d’or seront exonérés de l’ISF.


Le gouvernement a décidé d’appauvrir un peu plus les retraités et d’enrichir les plus riches.


C’est donc une nouvelle baisse du pouvoir d’achat pour les retraités de ce pays, avec en plus l’augmentation de Gaz, de l’électricité, de l’alimentation, des autoroutes, du timbre, des mutuelles, des assurances, et la liste est longue.


.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 1 Mar - 9:15

Sondage: Macron et Philippe en forte baisse de popularité

SONDAGE Ils chutent respectivement de 6 et 7 points en un mois...


20 Minutes avec AFP
 
Publié le 27/02/18 à 05h55 — Mis à jour le 27/02/18 à 06h36






Edouard Philippe et Emmanuel Macron, le 11 novembre 2017 à Paris. 
— Denis ALLARD-POOL/SIPA




Les cotes de popularité d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe chutent respectivement de 6 et 7 points en un mois pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction en mai 2017, selon un sondage Odoxa diffusé mardi.
Avec 43 % (-6) des Français interrogés qui pensent qu’il est « un bon président de la République », le chef de l’Etat perd un total de 11 points depuis décembre.


 Une nette majorité (57 %, +7) juge négativement son action. Emmanuel Macron se situe désormais 1 point en dessous de sa cote de septembre/octobre (44 %), jusqu’alors son plus bas niveau, selon cette enquête pour L’Express, La Presse régionale et France Inter.


Le chef de l’Etat entraîne le Premier ministre qui perd pour sa part 7 points, avec 43 % également d’opinions favorables. 56 % (+7) jugent désormais défavorablement son action.


Hulot, Juppé, Mélenchon et Sarkozy en hausse



Emmanuel Macron perd notamment en popularité auprès des sympathisants de gauche hors PS (-6), de ceux de droite (-4) et du Front national (-10). Edouard Philippe perd sur l’ensemble de l’électorat, hormis les proches de La République en Marche (+5).


La plupart des personnalités pour lesquelles les Français éprouvent le plus de sympathie sont ce mois-ci en hausse. Avec en tête Nicolas Hulot (36 %, +2), Alain Juppé (34 %, +1), Jean-Luc Mélenchon (30 %, +4) et Nicolas Sarkozy (28 %, +4). Gérard Collomb perd 3 points à 20 % et Laurent Wauquiez en perd 1 à 14 %.


Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 février auprès de 973 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


Les retraités se vengent  
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 28 Fév - 8:35


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