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 LA VIE SOUS MACRON

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PACA



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 20 Déc - 6:58

C'EST QUI LES COCUS ?


je transmets ,naturellement chacun se fera sa petite idée... 

Sans commentaire !!!!!!!!!!!!!

ON COMPREND MIEUX !! . Quelle magouille !!! 

Quand on sait "QUI" tire les ficelles, on comprend mieux ce qu'on subit 

On comprend mieux les décisions prises, bonnes ou mauvaises .... 

INTÉRESSANT ! , Président... pas par hasard 

Pour ceux qui veulent savoir, LIRE JUSQU'AU BOUT. 

Président ... pas par hasard !!! 
La lecture de ce récit vaut son pesant d’or ! Tout est orchestré ! 


*Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.* 

On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé *16,7 millions d'euros* pour sa campagne. 

C'est même le candidat qui a dépensé le plus. 

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps. 

La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu , commentateur de ce blog qui nous l'explique… 

Accrochez-vous, ça décoiffe… 

" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. 

Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. 

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. 

> > > > > > > > Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. 

> > > > > > > > De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. 

Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. 

Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. 

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

De Casties voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. 

Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ». 

Les financiers ont réussi leur coup. 

Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. 

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi «Macron2 ». 

Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls l'a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. 

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. 

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. 

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. 

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. 

*Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».* Les financiers vont élaborer la création du parti. 

Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. 

Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers. 

*A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.* 

Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel. 

Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. 

Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat. 

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. 

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. 

Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. 

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard. 

> > > > > > > > Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier. 

Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. 

> > > > > > > > De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. 

La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : *« Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.* Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! 

Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» 

Bolloré lui dit : * « Le Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »* 

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. 

> > > > > > > > Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président. 

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! 

> > > > > > > > Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! 

> > > > > > > > Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche. 

Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français. 

Reste maintenant la dernière étape: les législatives. 

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. 

Cette maneuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le 'Deus ex Machina' de la politique. ll a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. 

*Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.* Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’'ils méritent ! 

                                                                > Parker Point 



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 19 Déc - 11:07

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 19 Déc - 8:27

MACRON a sous estimé l 'influence et  le pouvoir de nuisance des retraités victimes de l 'augmentation de la CSG 


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 18 Déc - 9:42

Voici la liste exhaustive de tout ce que les "gilets jaunes" ont obtenu depuis le début du mouvement




Publié le mercredi 12 décembre 2018 à 17h23




par Valérie Cantié@valeriecantie



Depuis un mois qu'ils manifestent, les "gilets jaunes" ont obtenu plusieurs succès de la part du gouvernement, des banques ou de grandes entreprises. Revue de détails.




Les "gilets jaunes" restent partagés sur les suites à donner à leur mouvement © Maxppp / SPEICH Frederic

Les frais bancaires limités pour les particuliers "les plus fragiles"



C'est la dernière victoire en date des gilets jaunes. Réunis à l'Élysée par Emmanuel Macron pour apporter leur réponse à la crise des "gilets jaunes", les patrons des plus grandes banques françaises se sont engagés mardi à geler les frais bancaires en 2019 et à plafonner ceux liés aux incidents bancaires, un geste qui pourrait permettre un gain de 500 à 600 millions de pouvoir d'achat. L'ensemble des banques françaises ont promis de plafonner les frais d'incidents bancaires à 25 euros mensuels pour "les populations les plus fragiles", soit "3,6 millions de personnes", selon une estimation de la Banque de France citée dans le communiqué d'annonce de la présidence.  


100 euros de plus par mois dès 2019 pour un travailleur au Smic



C'est la principale annonce faite par Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée lundi soir. 






Citation :
Le salaire d'un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019, sans qu'il en coûte un euro de plus pour l'employeur. 


Ce n'est pas le salaire minimum lui-même qui sera revalorisé. En fait, il est prévu que le Smic augmente de 1,8% au 1er janvier, ce qui fait environ 20 euros. 


A cela,  le gouvernement va rajouter la hausse de la prime d'activité et un abaissement des cotisations sociales, prévues au départ sur l'ensemble du quinquennat. La mesure sera donc accélérée. Les salariés au Smic gagneront donc chaque mois, à partir de janvier, 20 euros (déjà prévu) + 80 euros = 100 euros


Suppression de la hausse de la CSG pour les retraites de moins de 2 000 euros



Pour ceux qui touchent moins de 2 000 euros, la hausse de la CSG subie en 2018 est annulée pour 2019 a déclaré Emmanuel Macron, estimant : 


Citation :
L'effort demandé aux petites retraites était trop important et pas juste.


Les heures supplémentaires défiscalisées



Lors de son allocution télévisée lundi soir, le chef de l'État a confirmé son souhait, exprimé pendant la campagne présidentielle, de réinstaurer cette défiscalisation des heures supplémentaires mises en place par Nicolas Sarkozy et supprimée par François Hollande.


Citation :
Les heures supplémentaires seront versées sans impôts et sans charges dès 2019.


Une prime de fin d'année défiscalisée



Édouard Philippe avait annoncé le 5 décembre que les entreprises mettant en place une prime de fin d'année d'au moins 1 000 euros pour leurs salariés pourraient la défiscaliser. Un principe basé sur le volontariat du patronat.


Les patrons de plusieurs grandes entreprises ont depuis été réunis également à l'Élysée autour du président, du Premier ministre Edouard Philippe et du ministre de l'Économie Bruno Le Maire. Orange, Publicis, Altice, Iliad et LVMH se sont engagés. Le groupe Total de son coté va verser une prime exceptionnelle de 1 500 euros à tous ses salariés en France et proposer une augmentation de 3,1 % aux organisations syndicales, a annoncé son PDG Patrick Pouyanné mercredi. 


Suppression de la hausse de la fiscalité sur les carburants




À 




POLITIQUE

Taxe carbone, contrôle technique : les mesures du gouvernement pour apaiser les gilets jaunes



C'est de cette "taxe carbone" qu'est partie la grogne des "gilets jaunes". Edouard Philippe a d'abord annoncé le report de six mois de la taxe carbone destinée à financer la transition écologique. Elle devait être introduite au 1er janvier 2019. Finalement, la taxe est annulée."La hausse de cette taxe est désormais abandonnée dans le Projet de Loi de Finances 2019. Elle ne sera pas dans le PLF 2019 et toute solution devra être issue du débat", a indiqué Edouard Philippe,


Suppression du durcissement des règles du contrôle technique



Les conditions du contrôle technique automobile devaient devenir plus restrictives dès 2019. Le gouvernement s'est engagé à reporter cette mesure. 


Gel des tarifs de gaz et d'électricité 



Cette mesure du gel des prix de l'énergie a été décidé le même jour par Edouard Philippe. 


La prime à la casse    



Cette prime à la casse devrait être accordée cette année à près de 280 000 Français qui remplacent leurs vieux véhicules polluants par des voitures (neuves ou d'occasion) moins émettrices de CO2. Devant le succès de cette prime, Édouard Philippe a annoncé une prolongation du dispositif qui devait se terminer fin 2019. Le seuil du nombre de voitures concernées a été relevé de 500 000 à 1 million sur le quinquennat. 


Les automobilistes peuvent toucher 1 000 euros (ou 2 000 euros pour les non-imposables) s'ils se débarrassent d'un véhicule essence datant d'avant 1997 ou diesel d'avant 2001. En échange, ils doivent acheter une voiture diesel construite après 2011 ou un véhicule essence ou électrique portant la vignette Crit'Air 1 ou 2. La prime est augmentée et passe à 2 500 euros si l'automobiliste achète un véhicule électrique neuf ou hybride neuf. Les ménages non-imposables bénéficient des  2 500 euros également pour l'achat de véhicules électriques ou hybrides d'occasion.


Le chèque-énergie



C'est l'une des premières mesures dégainées par le gouvernement pour tenter de calmer les "gilets jaunes". Le chèque énergie est le dispositif qui remplace les tarifs sociaux du gaz et de l'électricité. Le gouvernement avait déjà prévu pour 2019 une hausse de son montant de 150 euros en moyenne à 200 euros. Edouard Philippe a annoncé un élargissement du périmètre de ce dispositif : deux millions de ménages supplémentaires pourront le percevoir (60 euros en moyenne).


Hausse de l'indemnité kilométrique pour les "gros rouleurs"



Le gouvernement a décidé de revoir le dispositif de l'indemnité kilométrique pour les "gros rouleurs" qui  permet aux salariés et aux indépendants du transport de déduire leurs frais de leurs revenus imposables. Les véhicules les moins polluants devaient être avantagés. Finalement, le gouvernement a décidé de favoriser les petites cylindrées : la déduction va augmenter de 10 % pour les véhicules de 3 CV (Smart etc.) et de 5 % pour les 4 CV (Fiat 500, etc.).


Prime transport 



Edouard Philippe a évoqué cette prime le 5 décembre à l'Assemblée mais n'en a plus reparlé depuis. Cette prime était censé être versée aux salariés utilisant leur voiture pour aller travailler. Sur le principe, il s'agirait d'une prime transport versée là aussi par les entreprises, défiscalisée elle aussi. 


Annulation des pénalités si paiement des impôts par chèque



Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin avait annoncé auparavant la suppression des pénalités de 15 euros minimum en cas de paiement des impôts par chèque. Lorsqu’un contribuable ne paye pas ses impôts par un moyen prévu par la loi (par exemple un paiement par chèque pour un montant supérieur à 1 000 euros), il est prévu, en application d'une disposition adoptée dans la loi de finances pour 2016, qu’il reçoive une lettre de relance comportant une pénalité de 0,2 % avec un minimum de 15 euros, rappelle le communiqué. Le ministre a demandé à l’administration fiscale de ne pas poursuivre les contribuables récemment concernés, à l’occasion du paiement de la taxe foncière. Ils n’auront pas à payer cette pénalité qui sera remise sans démarche de leur part.


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Il serait normal que tous ceux qui critiquent les manifestations des gilets jaunes ne bénéficient pas de ce qu 'ils ont gagné ...
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 18 Déc - 9:32

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 17 Déc - 9:31

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 16 Déc - 11:04

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 14 Déc - 9:04

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 14 Déc - 8:27

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 13 Déc - 12:34


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 13 Déc - 7:46

http://www.positivemoney.eu/2018/04/magic-money-exists-president-macron/?fbclid=IwAR3Np6aERihOf6PwfhCRPhj5SLeFfbyn_TgG25RNGheiiGBXPHjIejVF-qE



L'ARGENT MAGIQUE EXISTE, MONSIEUR LE PRÉSIDENT!

par Stan Jourdan | 



Contrairement à ce qu'Emmanuel Macron dit, «l'argent magique» existe sous la forme d'assouplissement quantitatif et de création de crédit. L'Europe mérite une discussion sérieuse sur la manière de mieux l'utiliser.


Depuis sa création en 2010, la raison d'être de Positive Money est de sensibiliser les décideurs et le public à la création, aux problèmes et aux problèmes de l'argent et à son efficacité. Ainsi, lorsque des décideurs de haut niveau induisent en erreur le débat en niant ce principe fondamental du fonctionnement de notre système économique, il nous incombe de mettre les choses au clair.


Il y a environ un an, la première ministre britannique, Theresa May, a déclaré à une infirmière qui n'avait pas reçu d'augmentation de salaire depuis 8 ans: «Il n'y a pas d'arbre magique à l'argent qui puisse subitement satisfaire tout ce que les gens veulent.


Curieusement, le président français Emmanuel Macron s'est retrouvé dans la même situation lors d'une visite à l'hôpital de Rouen la semaine dernière.



 Visiblement agacé par la conversation qu'il avait avec des membres du personnel demandant plus de ressources pour mener à bien leur travail, M. Macron a tenté de rompre la conversation en affirmant qu '«il n'y a pas d'argent magique».

«À la fin de la journée, ce sont également vous qui payez pour les ressources», a-t-il déclaré. « Il n'y a pas d'argent magique. (…) Dans un pays où nous n'avons jamais réduit notre déficit public et qui se dirige vers 100% de la dette / PIB…. Vos enfants vont payer pour cela », a-t-il ajouté.



Les magiciens de l'argent sont bien vivants




Le problème est que… de l'argent magique existe réellement. Il existe même deux types de magiciens qui peuvent le produire à partir de leurs chapeaux magiques.


Premièrement, la Banque centrale européenne a créé plus de 2 500 milliards d'euros depuis le lancement de son programme d'assouplissement quantitatif (QE) en 2015. 



Et deuxièmement, comme l'a justement documenté la Banque d'Angleterre ou la Bundesbank, l'activité quotidienne des banques commerciales consiste à créer de l'argent en fournissant des crédits à l'économie. À la veille de la grande crise financière de 2008, le secteur bancaire a augmenté la masse monétaire de près de 10% par an en moyenne.


 La magie de la création monétaire peut aussi aller en sens inverse: les banques et les banques centrales détruisent la monnaie lorsqu'elles reçoivent un remboursement de prêt, mais cela est généralement compensé par un montant plus important de nouveaux prêts. En fait, une diminution de la quantité de monnaie signifie généralement que l’économie est confrontée à une récession - c’est donc un tour de magie que la plupart des gens ne veulent pas voir.


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Dans le contexte actuel où l'argent n'est rattaché à aucun produit de base tel que l'or ou l'argent, l'argent est purement une convention sociale. La plupart de nos fonds (en dehors des pièces et des billets) sont électroniques et peuvent être créés en tapant des numéros sur des ordinateurs. En ce sens, l'argent est de l'argent magique parce qu'il est virtuel. La valeur de l'argent n'a pas de fondement autre que la confiance commune de la société dans la monnaie.


En d'autres termes, une caractéristique essentielle de notre système économique est que la quantité de monnaie en circulation dans l'économie évolue en permanence (en fait, elle augmente presque toujours). Et à juste titre! Une économie reposant sur un stock de monnaie fixe et immuable limiterait le niveau d'activité économique. 


Le rôle des banques et des banques centrales est de réglementer la quantité de monnaie en circulation. De cette façon, nous pouvons nous assurer qu'il n'y a pas trop peu ou trop d'argent pour que le commerce et la création de valeur se produisent efficacement.


Une vérité qui dérange?



Le fait que des hauts responsables politiques tels qu'Emmanuel Macron ou Theresa May semblent ignorer le fonctionnement du système monétaire est extrêmement problématique, voire préoccupant. Bien sûr, il est fort douteux qu'un ancien banquier et ministre de l'Economie, tel qu'Emmanuel Macron, ignore réellement que la Banque centrale européenne a injecté 2 500 milliards d'euros dans l'économie via un assouplissement quantitatif.


Si ses propos ne peuvent être imputés à l'ignorance, on ne peut que supposer qu'il est plus commode pour Macron de prétendre que l'argent magique n'existe pas pour poursuivre son agenda politique: réformes structurelles, flexibilité de la main-d'œuvre et coupes budgétaires.


 En effet, le fait que la BCE crée actuellement des sommes considérables pour stimuler la croissance et ramener l’inflation à 2% est en contradiction avec le programme d’austérité mené en Europe ces dernières années.


De toute évidence, notre objectif n'est pas de dire que la BCE pourrait simplement payer directement les infirmières à Rouen ou ailleurs. Ce serait au mieux simpliste et, selon certains, un rêve éveillé populiste. Cependant, balayer cette question en affirmant qu'il n'y a pas d'argent magique est tout aussi populiste, trompeur et inutile.




Au lieu de nier le pouvoir de création monétaire, l'Europe mérite une discussion sérieuse sur la meilleure manière d'utiliser la politique monétaire pour soutenir une économie juste et durable, et en particulier pour financer la transition vers une économie à faibles émissions de carbone .


 Positive Money Europe vise à susciter un dialogue honnête et ouvert sur la manière de réformer la Banque centrale européenne afin que celui-ci serve un objectif plus significatif pour les citoyens.
Si le président Macron est si ambitieux pour faire avancer l’Europe, il ferait bien de s’engager dans cette discussion de manière constructive.

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 12 Déc - 10:28

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 11 Déc - 9:31

La hausse du salaire minimum de 100 euros par mois annoncée lundi soir par Emmanuel Macron repose notamment sur un coup de pouce à la prime d’activité.

Elle fait partie des annonces les plus importantes d’Emmanuel Macron : l’augmentation de 100 euros du salaire d’un travailleur au Smic, « et sans qu’il n’en coûte rien à leur employeur ». Mais la phrase du président de la République a suscité beaucoup d’interrogations.
Qu’a vraiment dit le président ? « Le salaire d’un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019 sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur », a déclaré Emmanuel Macron lors de son « adresse à la nation ».

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Très vite, cette annonce a entraîné la confusion 



D’abord, il ne s’agit pas d’un coup de pouce au smic comme le réclament les gilets jaunes et comme l’ont cru beaucoup d’internautes. Au 1er janvier 2019, le salaire minimum - actuellement de 1 184,93 € net et touché par 1,655 M de salariés sera revalorisé d’environ 1,8 % comme confirmé ces derniers jours par l’exécutif.




Cette augmentation correspondrait à une vingtaine d’euros. Autrement dit, l’équivalent de la stricte application de la règle de calcul automatique appliquée au smic. Par ailleurs, selon l’Elysée, s’ajouteront à cela 20 euros de baisse de charges salariales.


300 000 ménages perdants de ces ajustements





D’où sortent alors les 60 € restant ? En fait, le président ajoute à son calcul le coup de pouce de 50 % de la prime d’activité pour les 3,2 millions de travailleurs qui touchent le smic ou un peu plus, auquel il s’était engagé pendant la campagne. 


Mais au lieu de procéder comme prévu à une augmentation par vagues successives de 20 € par an étalée sur tout le quinquennat, décision a été prise d’accorder en une fois, au 1er janvier 2019, ce coup de pouce non négligeable de 60 € d’augmentation aux allocataires de la prime d’activité.




LIRE AUSSI >Une hausse du smic détruit-elle des emplois, comme l’assure la ministre du Travail ?




Autre subterfuge de cette annonce : tous les salariés rémunérés au niveau du smic ne bénéficieront pas forcément de ce coup de pouce intégral à la prime d’activité. En effet, cette aide est calculée en fonction de la situation familiale et des revenus pour les personnes qui gagnent jusqu’à 1,2 smic, donc jusqu’à 1 379 € nets mensuels.
Mais il y a une subtilité : ce bonus décroît pour ceux qui gagnent entre un smic et 1,2 smic. Et il disparaît pour ceux en dessous d’un demi-smic. L’objectif étant de ne pas encourager les temps très partiels… Sauf que ce sont les plus pauvres, ceux qui gagnent la moitié d’un smic, soit 300 000 ménages, qui sortent perdants de ces ajustements.


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 11 Déc - 8:58

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 10 Déc - 16:00

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 10 Déc - 8:41

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 10 Déc - 8:29


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 9 Déc - 11:44

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 9 Déc - 11:26






Depuis la loi de 1973, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République, Georges Pompidou, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement.


Aujourd’hui, Emmanuel Macron, issu lui aussi de la banque Rothschild, ne compte pas bien sûr remettre en cause cette loi, préférant faire des coupes sombres dans les budgets sociaux pour réduire le déficit de l’Etat… 


Depuis 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. En clair, l’État est condamné à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la Banque de France.



Comment en est-on arrivé là ? En 1973, après de 30 années de création monétaire, l’économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale. 


Il semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels, d’autant plus que ces mécanismes de création monétaire avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat. 



Il s’agissait avant tout d’instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie en s’imposant une discipline budgétaire. Il apparut souhaitable à la fois d’encadrer les dérives potentielles de l’Etat et de sortir d’une ère d’économie administrée en établissant un autre système de financement.


Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu’ici.



Cette loi a été abrogée en 1994 mais après avoir été étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (à compter du 1er novembre 1993, article 104) et Lisbonne (à compter du 1er décembre 2009, article 123) que la France appliquer à la lettre depuis cette date.


Les critiques de la loi de 1973


Contrairement à ce qu’escomptaient les initiateurs de la loi de 1973, l’endettement public non seulement s’est poursuivi mais a augmenté considérablement, l’État étant progressivement devenu l’otage d’un système financier privé. 


On le voit aujourd’hui en France mais aussi en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.


La critique de cette loi a notamment été porté par Étienne Chouard qui a préfacé le livre de l’essayiste altermondialiste André-Jacques Holbecq « La dette publique, une affaire rentable », publié en 2008.


Le webdocumentaire « L’Argent Dette » (documentaire sur la création monétaire, 2008) de de Paul Grignon, fustige le fait que les États empruntent de l’argent et payent des intérêts, alors qu’ils pourraient créer l’argent. Diffusé en streaming sur le web et en DVD, il nous montre à l’aide d’animations et d’explications claires la façon dont est créé l’argent. Et contrairement à ce que l’on peut croire, la monnaie créée par l’État ne représente que 5% de l’argent en circulation contre 95% créée par quelqu’un signant une reconnaissance de dette à une banque. 


Gabriel Galand et Alain Grandjean, membres de l’association « Chômage et Monnaie », créée en 1992, ont dénoncé eux aussi cette loi dans un livre de 1996,  » La monnaie dévoilée « , aux Editions L’Harmattan.
 
Dans le documentaire franco-allemand d’Arte, « La dette, une spirale infernale ? », le pouvoir des banques de créer de l’argent à partir de rien, contre une promesse de remboursement y est critiqué également par le regretté Bernard Maris qui expliquait notamment : « L’argent, qui était devenu un bien public – c’est-à-dire que l’État gérait la création monétaire – est redevenu un bien privé, créé par les banques, de grandes puissances autonomes, dans les années 1970, et après ça n’a fait que s’amplifier ».


C’était aussi l’avis de Michel Rocard qui estimait que cette loi a « interdit à l’État de se financer sans intérêt auprès de la banque de France » et l’a obligé à « aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5 % ».
Dans son livre « L’Arnaque du siècle » de 2012, Nicolas Dupont-Aignan écrit « Comment pouvons-nous accepter d’avoir transféré la création monétaire au secteur privé, c’est-à-dire aux banques privées ? […] Est-il normal, pour construire une autoroute, pour financer le haut débit, d’emprunter à 3 % à des banques ou par des obligations alors que la banque centrale publique prête à 1 % ? […] Alors même que l’on pourrait, comme la France l’a fait jusqu’en 73 […] financer à un taux abordable nos équipements publics ? ».
Des critiques, comme Emmanuel Todd, vont jusqu’à considérer que la dette est illégitime et ne doit pas être remboursée.


Des chiffres méprisés par Emmanuel Macron


Si les taux d’intérêt ont fortement diminué ces dernières années, s’établissant à moins de 1% en moyenne ou même négatifs à certaines périodes de l’année depuis 2012, ils ont été très élevés par le passé.


Dans les années 80, le taux d’intérêt moyen à 10 ans était de 11,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 2000 de 3,9%. En 2011, les taux d’intérêt à dix ans notamment sur les emprunts d’Etat de la Grèce ont atteint des niveaux record, jusqu’à 17,68 % ! La tension sur la Grèce a poussé à la hausse les taux des autres pays fragiles de la zone euro : les rendements à dix ans de l’Irlande ont atteint jusqu’à 11,31 % et ceux du Portugal 10,46 %.


En 1978, la dette publique de la France représentait 72,8 milliards € et 21,2% du PIB.


En 1988 : 302,8 milliards € et 33,3% du PIB.


En 1998 : 787,4 milliards € et 59,6% du PIB.


En 2005 : 1147,6 milliards € et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d’euros, soit la presque totalité de l’impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l’État français, après celui de l’Éducation nationale et avant celui de la Défense. 


En 2007 : 1211,6 milliards € et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit public. 


Fin 2013 : 1 925,3 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB. 
A la fin du 1er semestre 2014, la dette a dépassé officiellement les 2 000 milliards €. 


Fin 2015, lorsque Emmanuel Macron était encore ministre de l’Economie, de l’industrie et du Numérique, la dette est montée à 2 098 milliards € !


Fin juillet 2017, la dette s’élevait à 2 226 milliards € (soir 35 441 € par habitant et 70 882 € par ménage)


Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1 088 milliards €, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! 


Sans les intérêts encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1 327 milliards € ! 


Une situation dramatique qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires. 


Aujourd’hui, Emmanuel Macron occulte systématiquement le problème du financement de la dette publique par des organismes bancaires privés à l’image des « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lechypre, Lenglet, Pernaut, Pujadas qui préfèrent parler de « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc.


C’est ainsi que s’imposent dans l’opinion françaises et européenne des vérités apparentes qui confortent l’inéluctabilité de l’austérité et la remise en cause le système des créanciers privés pour financer l’endettement des états…


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 9 Déc - 8:47





Emmanuel Macron est bien mort politiquement









« Il faut sauver le soldat Macron » : tel est le titre de l’édito de L’Obs. Et la nouvelle ligne de défense d’un pouvoir aux abois. Une ligne que vous pouvez suivre jusque sous la plume de Philippe Bilgerqui, reconnaissant que le Président ne pourra plus rassembler sur sa politique, devrait en appeler au peuple, façon de Gaulle 68, avec défilé sur les Champs pour sauver la République. Nous n’y sommes pas encore…


Mais comparaison n’est pas raison. 2018 n’est pas 68. La situation est bien plus grave, les amortisseurs bien moins nombreux.


 Et, surtout, Macron n’est pas de Gaulle. Par ailleurs, si de Gaulle avait réussi le rétablissement que l’on sait, tout le monde était convaincu – et lui le premier – qu’une page était tournée, qu’il était mort politiquement. Le « non » d’avril 1969 confirma cette mort. 


Si tel fut le destin de ce géant historique, la lucidité commande de reconnaître que ce nain politique qu’est Emmanuel Macron est bien mort politiquement.


La mort politique d’Emmanuel Macron en décembre 2018 est un fait aussi évident que le débat raté de Marine Le Pen il y a dix-huit mois. 


Sa mort, ou sa destitution – car, qu’il finisse ou pas son mandat, la destitution est déjà actée, non seulement dans la partie de l’opinion qui lui est actuellement hostile – et c’est tout de même près de 80 % – mais aussi dans le dernier carré des 20 % de Français qui le soutiennent et qui ont intégré que l’aventure à laquelle ils avaient cru est bel et bien finie.


Trois aspects majeurs doivent en être soulignés en guise de bilan – ou de solde de tous comptes avant licenciement.
Première mort, peut-être la plus spectaculaire car à résonance mondiale : la mort d’Emmanuel Macron sur la scène internationale. 


Il faisait la leçon à la Terre entière : à Trump sur le climat, à Poutine sur le respect des manifestations de rue, à Salvini sur les migrants et le budget, à Orbán sur les valeurs et l’Europe. Le mouvement des gilets jaunes a pulvérisé cette prétention, et justement sur tous ces sujets.




Deuxième mort : le renversement de la « stature » présidentielle qu’avait voulu se donner Emmanuel Macron. Le peuple, la rue, la province l’ont pris au mot et sont venus se rappeler au souvenir de l’homme du Louvre qui agitait un peu trop légèrement des symboles monarchiques.


Troisième mort qui, elle, dépasse sa personne : celle de l’idéologie qui inspire sa politique, et qui est celle des Présidents précédents : le libéralisme culturel et économique, mâtiné de culpabilisation écologique. Les gilets jaunes en ont mis au jour les mensonges.


 Et cette destitution dialectique n’a pas fini de se propager dans le corps social français. La réussite d’Emmanuel Macron – ou son « coup » politique de 2017 – consista à présenter la continuation d’une politique classique sous le déguisement d’un changement radical. C’était de la poudre de perlimpinpin. 


Les gilets jaunes constituent le brusque retour du réel.
Enfin, l’aspect le plus surprenant de cette mort est sa dimension suicidaire : Emmanuel Macron avait réellement de nombreux atouts dans son jeu. 


Mais en l’espace d’une saison estivale où l’arrogance l’a disputé à l’inconscience, il les a tous dilapidés, et d’abord par ses outrances indécentes de langage et d’image : fête de la Musique, affaire Benalla, Saint-Martin et, enfin, la « lèpre populiste ».


 La question que se posent de nombreux commentateurs très indulgents est « Comment en est-on arrivé là ? » Mais ils n’osent formuler la véritable question : « Comment en est-illui, arrivé là ? »


L’originalité d’Emmanuel Macron était d’apparaître comme un produit politique très structuré, très défini, très préparé. Cela impressionna. La révolution des gilets jaunes le laissent nu et brisé. Le logiciel a explosé. Et l’on voit mal le produit se réinventer. D’ailleurs, il a prévenu qu’il ne « détricoterait » rien de ce qui s’est fait depuis dix-huit mois… C’est encore le logiciel qui ânonne.


Désormais s’ouvre une nouvelle page politique. Emmanuel Macron sera peut-être toujours là. Mais sa statue au plâtre encore frais est en mille morceaux.


.

Frédéric Sirgant


Professeur d'Histoire


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


Il y a un an et demi les milieux bien informés nous avaient promis des jours sombres et révolutionnaires si nous ne votions pas Macron aux présidentielles ...


Ce fut fait par seulement 24 % des français au premier tour et 17 % des électeurs inscrits au second tour ...


avec une ENORME ABSTENTION ...


MACRON FUT ELU ET NOUS AVONS QUAND MÊME EU LA REVOLUTION et l' ANARCHIE ...










Quand Macron reconnaît des "conneries" devant des élus
 09/12/2018 à 09h12








Le président de la République en a également profité pour fortement critiquer certains de ses collaborateurs.



En amont de sa prise de parole qui devrait avoir lieu en début de semaine, la date précise n'a pas été officialisée par l'Elysée, Emmanuel Macron a rencontré ce vendredi une quinzaine de maires et d'élus des Yvelines, membres de l’association "Génération terrain". Une rencontre sans filtre parfois éprouvante pour le Président, comme le souligne Le Parisienqui a été ouvertement critiqué par ses invités. 



Citation :
"Des choses ont été dites, parfois pas très agréables, car l’exaspération de bon nombre de Français à son endroit est vraiment très forte" souligne la maire LR de Saint-Germain-en-Laye, Arnaud Péricard, dans les colonnes du quotidien francilien. 

"Vous n'imaginez pas comme je ne suis pas aidé..." 


Egalement présent, Karl Olive, maire républicain de Poissy, interrogé ce dimanche matin sur BFMTV, martèle que lui et ses collègues n'étaient "pas allés à l'Elysée pour écouter la messe". 
C'est toujours Le Parisien qui décrit la rencontre, qui s'est déroulée dans le salon vert du palais présidentiel. "Aujourd’hui, les gens veulent voir votre tête au bout d’une pique!", "vous êtes mal-aimé, rejeté", sans prendre de gants, les élus ont partagé leur ressenti du terrain, ainsi que le désamour de plus en plus intense de leurs administrés. Ils ont également pointé du doigt les réformes catastrophiques et inadaptées du gouvernement.
Face à eux, un Emmanuel Macron impassible, accompagné d'un seul conseiller, qui aurait pris bon nombre de notes. Au fil de la conversation, il a concédé qu'il y avait "trop d’impôts, trop de taxes, trop de fiscalité dans ce pays!", reconnaissant quelques "conneries" dont la suppression des APL et la limitation à 80km/h sur les routes secondaires.



Citation :
Dans un moment d'intense honnêteté, le locataire de l'Elysée a également critiqué, sans fard, certains de ses collaborateurs: "Vous n’imaginez pas comme je ne suis pas aidé…" a-t-il admis.




Annonces fortes et réconciliation avec les Français 


Pour Karl Olive, sur notre antenne: "le président a entendu. Je pense qu'il a compris qu'il y avait de la maladresse de sa part, une rupture avec le terrain, qu'il n'est plus le candidat avec de l'empathie mais devenu le président suffisant, qu'il fallait que ça change."

Afin de renouer des Français, Emmanuel Macron devrait, lors de sa prise de parole, présenter des annonces fortes afin de favoriser le pouvoir d'achat et d'améliorer la justice fiscale.

De plus, le Président a affirmé vouloir "aller voir tous les maires de France!" afin de se réconcilier avec une large partie du pays. Samedi, alors qu'une nouvelle manifestation de gilets jaunes avait lieu dans les rues de Paris, Emmanuel Macron préparait, en compagnie de proches collaborateurs, son allocution.


Hugo Septier














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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 8 Déc - 0:13

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Ca se passe comme ca en France et il ne faut pas s’étonner que le peuple soit en colère... 


Quand tu supprimes l’ISF, malgré l'évasion fiscale pour laquelle tu n'as rien fait 
  
Quand les plus riches de France ont gagné 6% de leur revenu disponible en une année


Quand les plus pauvres de France ont encore perdu 1% de leur revenu "disponible"


Quand les membres du CA des entreprises du CAC 40 se gavent


Quand le patron de Renault gagne 45000€ par jour et fraude le fisc


Quand tes députés votent la loi liberticide sur le secret des affaires malgré une pétition de 550 000 concitoyens s'y opposant; l'optimisation fiscale étant dans le champ des "savoir-faire"



Ne t’étonne pas que la colère monte


Quand un Président est élu non par adhésion mais par rejet d’un adversaire

Quand le Président se vante d'avoir explosé l’opposition en France,


Quand le Président est dans le déni et que son verni craque


Quand BFM annonce tout les jeudi que le mouvement s’essouffle



Ne t’étonne pas que les citoyens soient dans la rue


Quand tu oses enlèver 5€ d’APL aux plus démunis

Quand tu augmentes de 23% la csg aux seniors et que tu baisses encore leurs retraites en la désindexant de l'inflation, eux qui ont trimé toute leur vie pour la finir dignement


Quand tu développes le racket routier avec les nouveaux radars et une limitation illogique


Quand tu soutiens une société où le profit passe avant l’humain



Ne t’étonne pas que la France descende dans la rue


Quand tu n’apportes aucune réponse dans la semaine malgré les mobilisations nombreuses, pacifistes et répétées

Quand tu minimises le départ de tes plus importants ministres


Quand tu prélèves 4 milliards de taxe carbone et que tu n’en consacres qu’un à la transition énergétique,


Quand tes députés votent le maintien du glyphosate , poison mortel



Ne t’étonne pas que ton peuple s'exaspère


Quand tu empêches des gilets jaunes de monter dans les trains pour manifester à Paris

Quand tu es capable d’envoyer une quantité exceptionnelle de CRS face à 8000 manifestants pacifiques


Quand tu nommes un copain barbouze pour s'occuper de ta sécurité au mépris des règles de la République (port d'armes, brassard police, nomination, avancement...)



Quand ton personnel soignant est à bout

Quand tes profs se sentent abandonnés


Quand l’hôpital est proche de la ruine


Quand tes gendarmes ne sont plus respectés


Quand tes policiers se suicident


Quand tes pompiers sont caillassés


Quand tes smicards sont désespérés


Quand tes cheminots sont dénigrés


Quand tu privatises à tout va les services publics, que tu fermes les petites lignes non rentables


Quand le chômage explose comme jamais


Quand le politique n’écoute plus


Quand le citoyen n'y croit plus



Ne t'étonne pas que ton peuple tout entier ait envie de "traverser la rue"


Quand l’agriculteur se suicide de ne plus pouvoir obtenir un prix décent pour son lait

Quand le vigneron voit arriver du vin espagnol par citernes


Quand le maraîcher, respectueux des règles sanitaires, qui trime sans compter, voit arriver des légumes et fruits étrangers remplis de pesticides et donc moins chers


Quand les artisans sont accablés de fiscalité et concurrencés par des polonais, roumains, déclarés dans leur pays


Quand tes étudiants sont obligés d’aller étudier à l'étranger pour obtenir un diplôme convenable ( kiné, dentiste, médecin...)


Quand tes citoyens ruraux n’ont plus de maternité, plus de docteur, plus d’infirmière , car ça coûte trop cher ou que tu bloques le numerus clausus


Quand les commerçants sont noyés sous les taxes et qu’Amazon, Google, Facebook ou Apple sont exonérés


Quand tu baisses sans arrêt les dotations aux communes


Quand le code du travail est brûlé sur la place de la république


Quand le seul droit du citoyen est de payer des taxes, encore des taxes (la France 2eme au monde !)



Ne t’étonne pas que les « gaulois réfractaires » soient dans la rue


Les barricades vont se multiplier, les ronds points filtrés et je suis loin d’être un énervé mais je vois des simples citoyens, pères et mères de familles, retraités, smicards, tous ceux qui bossent et paient leurs impôts, qui prennent sur leur we , leur temps de repos, pour crier leur révolte.


La justice fiscale et sociale est réclamée , elle doit être entendue. Le peuple ne doit pas être méprisé. La victoire démocratique n’autorise pas tout, surtout quand elle se fait par défaut.


Un changement de paradigme est urgent.


Texte De Aphile Goude


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 7 Déc - 17:04


  


TOUT EST DIT ...................................


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 6 Déc - 10:27

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 6 Déc - 10:24

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 5 Déc - 11:32




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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 4 Déc - 9:54

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