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 LA VIE SOUS MACRON

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 7 Fév - 9:05

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 6 Fév - 11:25

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 6 Fév - 8:31

http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/1662?fbclid=IwAR2i1x0sX4mIbugpXNyNuLwCtsDFWVIYa00NBPqb6xgLpevnGRO07ETXUbM



Analyse du scrutin n° 1662
Première séance du 05/02/2019





Scrutin public sur l'ensemble de la proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs (première lecture).



Pour l'adoption : 387   



Contre : 92      


Abstention : 74



Votes des groupes  





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 6 Fév - 8:09

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 5 Fév - 10:05

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 5 Fév - 10:05

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 3 Fév - 10:27

ET REVOILÀ LE SIEUR MARCEL TROLLE et son orchestre EN GILET JAUNE...


ENCORE UN QUI A VOTE MACRON 



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 1 Fév - 14:50












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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 31 Jan - 9:36

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 31 Jan - 9:05

ENCORE DES CADEAUX DE CE GOUVERNEMENT DE MERDE 




DEMAIN LES PRIX AUGMENTENT DE 10% dans la grande distribution pour augmenter les revenus des agriculteurs



Le montant de ma retraite est bloqué depuis 10 ans 
et ne suit plus le coût de la vie car elle n 'est plus indexée...
malgré tout je continue a payer la taxe d ' habitation 
et on me baisse ma retraite en AUGMENTANT  la CSG de 23 %


et ce gouvernement injurie les députés qui ne pensent pas comme lui :


Electricité : le régulateur propose une hausse massive de 6 %



VERONIQUE LE BILLON Le 30/01 à 06:00Mis à jour à 08:02 
 







Cette hausse concernerait tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d'EDF (soit 25,6 millions de foyers), ainsi que les petits professionnels (3,2 millions). Sans compter des concurrents de l'électricien public souscrivant à des tarifs indexés sur le tarif réglementé. - AFP




L'augmentation des prix de l'énergie sur le marché explique les trois quarts du mouvement. Mais le gouvernement a promis que le tarif régulé n'évoluerait pas cet hiver.



Après les carburants cet automne, c'est une séquence à hauts risques qui s'ouvre sur le front des prix de l'électricité. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) propose une hausse de 7,7 % du tarif réglementé hors taxe de l'électricité, soit une hausse de 5,9 % toutes taxes comprises, selon le document envoyé ce mardi aux différents fournisseurs et associations de consommateurs. Une consultation de ces acteurs aura lieu jeudi, avant que le collège de la CRE ne délibère, le 7 février.




Cette hausse, la plus forte de ces dernières années, concernerait tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d'EDF (soit 25,6 millions de foyers), ainsi que les petits professionnels (3,2 millions). Sans compter des concurrents de l'électricien public souscrivant à des tarifs indexés sur le tarif réglementé. Si le prix de l'électricité est encore beaucoup plus bas en France qu'en Espagne ou en Allemagne, la hausse représenterait environ 85 euros annuels pour un foyer chauffé à l'électricité et 25 euros par an pour un ménage chauffé avec une autre énergie.


« Pas pendant l'hiver »



Cette hausse devrait s'appliquer, en théorie, à compter du 1er mars. Mais dès le début du mouvement des « gilets jaunes »,  le gouvernement a prévenu qu'il temporiserait . « Les tarifs de l'électricité et du gaz, qui devaient augmenter en début d'année, n'augmenteront pas pendant la concertation et donc pas pendant l'hiver qui s'annonce », avait indiqué le Premier ministre, Edouard Philippe, le 5 décembre. Formellement, le gouvernement a trois mois pour s'opposer à une proposition tarifaire de la CRE.
« Ce sont les parlementaires qui ont établi la règle de l'empilement des coûts et j'ai appliqué strictement cette règle pour limiter la hausse »,indique toutefois aux « Echos » Jean-François Carenco. L'augmentation s'explique aux trois-quarts par le bond des prix de l'électricité sur le marché de gros,  lié notamment à la hausse des cours du carbone l'an dernier. Pour limiter l'impact sur la facture, néanmoins, « un certain nombre de sujets sont à voir pour le gouvernement, je leur dirai »,indique le président de la CRE.

Le levier des taxes



Concrètement, plusieurs leviers seraient envisageables pour contenir la hausse. Celui préféré par les fournisseurs - car il préserverait leurs marges - serait de compenser la hausse des prix hors taxes par une baisse des taxes. Celles-ci (CSPE, TVA, CTA...) représentent 37 % de la facture soit désormais près de 60 % du prix hors taxes de l'électricité.







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La CSPE, qui représente 14 % de la facture TTC d'un ménage, « pourrait éventuellement constituer un levier pour modérer l'évolution tarifaire TTC », indique d'ailleurs le document préparatoire de la CRE. Taxe non affectée, elle finançait historiquement les énergies vertes, or la remontée des prix de marché minore le soutien public (celui-ci étant l'écart entre le tarif d'achat garanti à l'électricité verte et le prix de marché). Mais cela pèserait sur les finances publiques, déjà affectées par le recul du gouvernement sur la fiscalité carbone.
Les concurrents d'EDF plaident aussi pour pouvoir acheter davantage d'électricité nucléaire à EDF à un tarif régulé (l'Arenh),  l'atteinte du plafond, en novembre, ayant renchéri le coût d'approvisionnement .


 EDF y est toutefois très hostile, et plaide au contraire pour un durcissement des conditions du partage de la rente nucléaire. Une autre solution pourrait consister à lisser la hausse prévue, ce qu'ont in fine toujours obtenu les concurrents d'EDF quand ils contestaient les interventions politiques devant le Conseil d'Etat.
Une réflexion de plus long terme pourrait être lancée sur les certificats d'économie d'énergie (CEE), qui financent des programmes d'efficacité énergétique sur la facture des consommateurs, sans grand contrôle des performances. Enfin, le prix de la « capacité », un dispositif destiné à rémunérer la disponibilité des centrales électriques pour renforcer la sécurité d'approvisionnement, a presque doublé en l'espace d'un an. Cela « interpelle », constate un acteur.
Véronique Le Billon





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 30 Jan - 10:48

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 27 Jan - 9:37

20 minutes


Limitation de vitesse à 80 km/h: «Je n'y suis pour rien, c'est mon Premier ministre et c'est une connerie», aurait dit Macron




AUTOMOBILISTES C’est ce qu’aurait affirmé Emmanuel Macron à Laurent Wauquiez en tête-à-tête, selon l'entourage du président de LR. Des propos démentis par l'Elysée...




M.C.
 
Publié le 27/01/19 




Emmanuel Macron le 24 janvier 2019. — Mahoudeau Clement-POOL/SIPA

A la sortie de leur entretien de jeudi, aucune déclaration officielle n’avait été faite devant les médias. Mais les entourages d’Emmanuel Macron et de Laurent Wauquiez se sont, depuis, épanchés sur les sujets évoqués lors de cette rencontre inédite de cinquante minutes entre le chef de l’Etat et le président de LR.
« Depuis deux ans, on a l’impression que vous avez tourné le dos aux territoires. Je n’ai aucune réponse sur les petites lignes ferroviaires » et « au lieu de mettre de l’argent sur les moyens de transport vous nous mettez les 80 km/h », avait accusé Laurent Wauquiez pendant le débat qui a suivi cette rencontre.

« Ce n’est pas à la hauteur d’un chef de parti »

Auparavant, lors de son tête-à-tête avec le chef de l’Etat, le président de LR lui aurait déjà fait part de ses critiques sur cette mesure impopulaire. « Les 80 km/h, je n’y suis pour rien, c’est mon Premier ministre. C’est une connerie, ce n’était pas dans mon programme », aurait répondu Emmanuel Macron selon l’entourage de Laurent Wauquiez cité par BFMTV, des propos également rapportés par le Parisien.

Ils ont cependant été démentis par l’Elysée auprès de BFMTV : « Le président a déjà parlé dix fois des 80 km/h, il n’estpas du genre à se défausser sur qui que ce soit », a répondu un proche d’Emmanuel Macron, lançant à l’adresse de       Laurent Wauquiez : « ce n’est pas à la hauteur d’un chef de parti ». Lors du lancement dans l’Eure du grand débat national le 15 janvier, le chef de l’Etat s’est déclaré ouvert à des aménagements pour faire en sorte que celle-ci soit « mieux acceptée », marquant ainsi un possible revirement de l’exécutif sur cette mesure défendue par Edouard Philippe.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 20 Jan - 19:30

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 20 Jan - 19:12

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 18 Jan - 9:47

Béthune Pour Pierre-Emmanuel Gibson, «le grand débat, c’est la grande mascarade!»



Premier adjoint à Béthune et chef de file des Républicains, Pierre-Emmanuel Gibson ne mâche pas ses mots lorsqu’on lui demande son avis sur le grand débat. Au passage, il n’épargne pas Marguerite Deprez, députée et ex-voisine au conseil municipal.




D. C. | 17/01/2019



Pas question pour Pierre-Emmanuel Gibson d’assurer le service après-vente de la politique d’Emmanuel Macron. PHOTO LUDOVIC MAILLARD - VDN




« Le grand débat, c’est la grande mascarade ! » Pierre-Emmanuel Gisbon est remonté. 


Le premier adjoint au maire à la ville de Béthune et délégué de la 9e circonscription du Pas-de-Calais (celle de Béthune) des Républicains refuse que « les élus locaux montent en première ligne, à travers des thématiques nationales sur lesquelles ils n’ont aucune emprise ! » « Les élus locaux, les groupes politiques, les syndicats… ont été humiliés par le président de la République qui nous a expliqué depuis le début de son mandat qu’on faisait partie de l’ancien monde, il nous a pris pour des paillassons et maintenant qu’il est au bord du gouffre, il appelle au secours ! » Pierre Emmanuel Gibson refuse donc de prendre en charge le grand débat.


 La ville veut bien prêter des salles pour en accueillir, mais pas plus. « Ce n’est pas le rôle des élus locaux, mais le travail des parlementaires de la majorité gouvernementale… Les députés, lorsqu’ils passent du temps dans leur circonscription, peuvent recueillir l’avis des habitants et le faire remonter au gouvernement », estime le vice-président départemental des Républicains.


« Que la députée fasse son travail ! »



Un coup de griffe à son ancienne voisine du conseil municipal, l’ex-adjointe au maire de Béthune, Marguerite Deprez-Audebert, aujourd’hui députée MoDem, parti politique allié à la République En Marche. « Je me suis tu depuis 2017 et les législatives, j’ai voulu lui laisser sa chance mais là, c’est trop ! Que la députée fasse son travail de parlementaire ! », fustige Pierre-Emmanuel Gibson, qui fut aussi candidat à la députation. « Pourquoi n’a-t-elle pas ouvert un cahier de doléances à sa permanence ? », demande-t-il.


Enfin, Pierre-Emmanuel Gibson voit dans ce grand débat « une manœuvre », le moyen « d’acheter la paix sociale durant quelques semaines ». « C’est un jeu de dupes car les habitants vont participer de bonne foi à ce grand débat, ça va créer des espoirs… et je le crains beaucoup de déceptions. Les Français viendront ensuite demander des comptes aux élus locaux, les plus proches. » Pas question pour lui d’assurer le service après-vente de la politique d’Emmanuel Macron.





Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Béthune (62400, Pas-de-Calais)


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ENFIN GIBSON RÉAGIT Je fus trés étonné de son silence après sa défaite aux législatives .....




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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 18 Jan - 9:18

Emmanuelle Wargon qui va piloter le Grand Débat a gagné 470 000 euros en 2018

17 janvier 2019





Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique et solidaire a été choisie pour succéder à Chantal Jouanno et diriger le grand débat avec la société civile.




Le cynisme du gouvernement ne semble pas voir de limites. Cette Énarque de la même promotion qu’Édouard Philippe, haute fonctionnaire de l’État, est devenue par la suite lobbyiste pour Danone. Avant d’intégrer le gouvernement celle-ci touchait 470 000 euros par an, de quoi faire pâlir la fiche de paie à 14 000 euros de Chantal Jouanno.


Une carriériste dévouée aux exploiteurs et aux pollueurs


Emmanuelle Wargon est actuellement secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique et solidaire. Elle a été nommée le 16 octobre 2018 suite à la série de départs qu’a connu le gouvernement, notamment des ministres Gérard Collomb aujourd’hui remplacé par Castaner, ainsi que Nicolas Hulot remplacé par François De Rugy. 


La macronie avait alors été obligée de serrer les rangs quitte à abandonner l’image du « nouveau monde » qu’elle tentait alors de se donner. La nomination d’Emmanuelle Wargon égratigne encore un peu plus cette image à laquelle plus personne ne croit. Le gouvernement actuel est composé d’une clique de politiciens professionnels au service des intérêts des grands trusts.


Diplômée d’HEC et de Sciences Po, la fille de Lionel Stoléru (ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing) était dans la même promotion à l’ENA qu’un certain Édouard Philippe. Fille de politicien, cette dernière débute une carrière des plus classiques : la haute fonction publique (cour des comptes), avant de faire ses gammes dans les cabinets (conseillère technique dans le cabinet de Bernard Kouchner, le Haut-commissariat aux Solidarités de Martin Hirsch sous Nicolas Sarkozy, le ministère du travail sous Hollande).


 Comme pour l’ex-maire du Havre avec Areva, Wargon exerce ensuite dans le privé. Rien de tel qu’un poste de lobbyiste pour une multinationale ultra-polluante, en l’occurrence Danone, en tant que directrice générale des affaires publiques et de la communication.
Alors que depuis deux mois se mobilisent des gilets jaunes qui ne peuvent boucler leurs fins de mois et que la question de l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat est au cœur du mouvement, Chantal Jouanno a du démissionner de l’organisation du grand débat à la suite de l’indignation provoquée par le salaire qui lui était versé. Mais celle-ci fait pâle figure à côté de Wargon.


 Lorsqu’elle travaillait pour Danone, celle-ci a touché sur trois ans en moyenne 350 000 euros par année ! Et elle se permet en plus de déclarer au Figaro « Je sais que c’est un niveau de revenus important, je n’ai gagné ces montants que pendant trois ans, le reste du temps, j’étais au service de l’État et fonctionnaire ». Elle perçoit au gouvernement un revenu de 9 722 euros par mois. Rien que pour l’année 2018 d’Emmanuelle Wargon, il faudrait qu’un salarié touchant 1 300 euros par mois travaille 30 ans.


Emmanuelle Wargon n’était en rien une simple fonctionnaire comme peuvent l’être des milliers de travailleurs qui font tourner jour après jour les services publics que le gouvernement à décider de continuer à démanteler très prochainement. Emmanuelle Wargon fait partit de cette caste des Hauts fonctionnaires qui vivent en parasites tout en haut des institutions, non élus et véritables hérauts des intérêts privés avec lesquels ils se lient souvent.


 Avant son départ chez Danone, en tant que déléguée générale a l’emploi et la fonction professionnelle, celle-ci touchait déjà 150 000 euros par an !


S’il il fallait encore prouver aux Gilets Jaunes que le Grand débat ne va régler en rien la crise actuelle, c’est chose faite. Comment une personne qui touche en un an ce que gagnerait un travailleur en 30 ans peut-elle gérer le débat qui se veut être une solution pour apaiser la crise sociale et économique des millions de personnes qui galèrent à boucles les fins de mois ?
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 15 Jan - 8:57

LE GRAND DEBAT EST  UNE USINE A GAZ POUR MIEUX ENFUMER LE PETIT PEUPLE 





Grand débat: les questions que Macron a déjà tranchées




ELÉA POMMIERS/L'EXPRESS.FR





Le président a listé les questions ouvertes au débat. S'il ne s'est jamais prononcé sur certains thèmes, il a déjà clairement affiché la couleur pour d'autres.
Emmanuel Macron l'assure dans sa lettre publiée dimanche: il n'y aura pas de "question interdite" lors du grand débat national qui doit commencer mardi. Un véritable exercice de funambule pour le président, qui doit convaincre les Français, et notamment les gilets jaunes, que le débat qu'il organise ne sera pas vain, mais ne souhaite pas pour autant se dédire et renoncer à certaines de ses promesses.
"Je n'ai pas oublié que j'ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle", précise le chef de l'Etat en préambule. Dans ce projet, il n'a jamais tranché certaines questions posées dans sa lettre aux Français. En revanche, on y trouve d'ores et déjà ses propres réponses à plusieurs questions qu'il ouvre au débat...

L'immigration : la question surprise des quotas


Le sujet, qui n'était pas un thème central de la campagne d'Emmanuel Macron, fait partie des questions les plus ouvertes du débat ; et des plus contestées. "Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?", interroge par exemple le président.
Comme il l'a toujours fait, Emmanuel Macron répète que les "obligations d'asile" ne sont pas discutables. En revanche, et c'est un sujet sur lequel il ne s'est jamais prononcé, le président demande aux Français s'ils souhaitent "que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement". Cette idée, qui reviendrait à instaurer des quotas d'immigration, était défendue en 2017 par François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen.
Dans son programme, le président évoquait seulement, sans plus de précision, l'idée de "mieux définir nos besoins [en matière d'immigration] en fonction du marché du travail français et européen".

Démocratie et citoyenneté: le vote blanc, un non-sujet de la campagne


La question des institutions avait pris de l'importance dans le programme d'Emmanuel Macron après son alliance avec le président du MoDem de François Bayrou, qui réclamait des mesures de "moralisation de la vie publique". Dans sa lettre, le président ouvre cependant la voie à des mesures jamais proposées jusqu'alors.
Pour le débat national, le président met sur la table le sujet du vote blanc, du vote obligatoire, de la proportionnelle aux législatives, de la limitation du nombre de parlementaires, de la démocratie participative ou encore du nombre d'élus.
À l'inverse de plusieurs autres candidats, Emmanuel Macron n'avait formulé aucune proposition sur le vote blanc dans son programme, pas plus qu'il n'avait abordé l'idée de rendre le vote obligatoire. La démocratie participative n'était pas non plus un de ses sujets phares, et il ne s'est que peu exprimé sur l'usage des référendums, encore moins d'initiative populaire. Son programme se bornait à prôner un développement des "budgets participatifs" dans les communes.
En revanche, il a déjà dit qu'il était favorable à une dose de proportionnelle aux élections législatives (15 % selon le projet de réforme des institutions, qui ne sera examiné à l'Assemblée qu'après le grand débat), mais excluait de passer à la proportionnelle intégrale. Il a également déjà affiché sa volonté de réduire d'un tiers du nombre de parlementaires.

L'organisation de l'État: la pêche aux propositions concrètes


Dans sa lettre, le président invite les Français à dire "comment [souhaitent-ils] que l'État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ?". "Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d'action au plus près des citoyens ?", interroge par exemple le chef de l'État.
Aux questions sur l'organisation de l'État, Emmanuel Macron avait, de manière générale, répondu en 2017 par une critique du "mille feuille administratif", et une volonté de "simplifier l'administration territoriale". Il avait, par exemple, promis de réduire d'un quart le nombre de départements et de "donner plus de souplesse aux collectivités pour décider de leur propre organisation", ou encore de supprimer 120 000 postes de fonctionnaires. Son programme ne fourmillait cependant pas de propositions précises sur un renforcement de la décentralisation.

La transition écologique: déminer le terrain


Emmanuel Macron s'était engagé en 2017 sur une hausse de la taxe carbone et un alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l'essence. Ces mesures étaient annoncées pour 2019, et ont fait l'objet d'un moratoire pour répondre à la crise des gilets jaunes, qui a pris racine dans la hausse des prix des carburants.
Les questions sur ce thème sont donc assez ouvertes: "Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?". Emmanuel Macron s'était aussi engagé à fermer les centrales à charbon, et a exclu toute exploitation du gaz de schiste sous son quinquennat. Pas de débat non plus sur le fait qu'il faudra créer ou augmenter des impôts ou des taxes, mais le tout en veillant à trouver les mesures les plus "supportables sur un plan financier" pour les ménages.
Le gouvernement a déjà fait plusieurs propositions en ce sens sur la fin d'année 2018. Il a notamment promis des aides pour le remplacement des chaudières au fioul, une "super prime à la conversion" pour les ménages les plus modestes, ou encore le rétablissement du crédit d'impôt pour le remplacement des fenêtres.

Impôts et dépenses: débattre... sans déroger au programme


Emmanuel Macron était très attendu sur la thématique économique, au coeur des doléances des gilets jaunes. L'économie, c'était aussi le thème central de la campagne du président en 2017, celui sur lequel les propositions précises et détaillées étaient parmi les plus nombreuses.
Et s'il pose bien la question de "comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ?", le président ne déroge en rien à l'esprit de son programme. Sur les impôts, il exclut d'emblée de revenir sur les mesures déjà décidées. Exit, donc, le débat sur la baisse de l'impôt sur les sociétés, la suppression partielle de l'ISF, l'exit tax, la hausse de la CSG ou le prélèvement unique à 30 % sur les revenus du capital. Il est ainsi fidèle à l'une de ses promesses de 2017: "nous ne réformerons pas plusieurs fois un même impôt dans le quinquennat".
Il n'ouvre par ailleurs la voie qu'à des baisses d'impôts, là où les gilets jaunes réclament aussi des hausses, notamment pour les plus aisés. Reste à savoir de quels impôts. Près de 60 % des ménages ne paient pas d'impôt sur le revenu, et Emmanuel Macron avait clairement dit en 2017 qu'il excluait de toucher à la TVA (qui rapporte à l'Etat plus de deux fois plus que l'impôt sur le revenu), ou encore aux droits de succession.
Dans sa lettre, il rappelle également son objectif intangible de baisser de la dépense publique ("quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?"). Son programme était sans ambiguïté sur ce point: Emmanuel Macron a promis 60 milliards d'économies sur le quinquennat, et une baisse des dépenses publiques à 52 % du PIB en 2022, contre plus de 56 % en 2016.
Reste à savoir comment concilier cet objectif avec l'accroissement des aides et le renforcement des services publics, réclamés par de très nombreux gilets jaunes.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 13 Jan - 20:22

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 11 Jan - 8:32

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 11 Jan - 8:29

Faut-il limiter les avantages des anciens présidents et ministres? Ça fait débat sur RMC

 10/01/2019 





Vous continuez à nous envoyer vos propositions de lois citoyennes. Et ce matin, l'une des revendications principales: revenir sur les avantages des anciens présidents et ministres.



Faut-il revenir sur les avantages des anciens présidents de la République ou des anciens ministres et députés? Certains préfèrent même parler de privilèges, comme l'historien Jean Garrigues:


Citation :
"Derrière les "gilets jaunes, il y a l'abolition des privilèges. Ça fait partie des privilèges qui apparaissent aujourd'hui complètement indus pour les Français. Ce qui choque, c'est qu'un ancien président en France n'a plus de pouvoir, il n'a plus aucun rôle politique. Un ancien président en général a largement les moyens d'entretenir un bureau et même un chauffeur, or, tout cela lui est offert aujourd'hui par l'Etat, par la collectivité, tout cela n'a plus véritablement raison d'être".

Quels avantages, justement? Prenons le cas d'un ancien président au hasard, François Hollande.

A l'heure qu'il est, s'il est matinal, François Hollande est peut-être en train de se lever pour rejoindre ses bureaux rue de Rivoli, plus de 300 m2 payés et meublés par l'Etat comme pour tous les anciens présidents.
 Il s'apprête à dire bonjour aux 2 policiers qui assurent sa protection et à ses 7 collaborateurs permanents. Sept qui seront réduits à trois, 5 ans après la fin de son mandat. Un petit coup d'œil aux journaux, les abonnements sont offerts. Pour Valéry Giscard d'Estaing, ces abonnements à la presse coûtent 800 euros par mois.


Vols et billets de train offerts




Puis François Hollande va peut-être sortir prendre sa berline avec chauffeur, direction l'aéroport. Les vols sur Air France comme les billets de train lui sont offerts. Et en cas de séjour à l'étranger, il peut loger dans les ambassades ou les services consulaires.

Au total, le train de vie des anciens présidents supporté par l'Etat coûte plus de 10 millions d'euros selon René Dosières qui adore traquer le gaspillage d'argent public, il trouve pourtant que ces avantages sont justifiés: "Les anciens présidents doivent pouvoir bénéficier de quelques avantages pour pouvoir remplir leurs fonctions d'ancien président. ils doivent pouvoir bénéficier d'un bureau et du personnel qui lui permet de recevoir, d'écrire, de communiquer avec les Français et les chefs d'Etat étrangers.



 La situation d'aujourd'hui me paraît plutôt satisfaisante et en tout cas transparente".

Voilà pour les anciens présidents. Les anciens Premiers ministres, eux, ont droit à une voiture avec chauffeur et un assistant mais pas de retraite à vie comme on l'entend souvent. Pour les anciens ministres, ça dépend des ministères, certains sont plus généreux que d'autres. Et les ex-députés n'ont quasiment plus droit à aucun avantage.

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 8 Jan - 10:26

Monsieur le Premier ministre,


 Vous venez de nous livrer un discours pitoyable comme on en voit peu. Alors que le pays est au bord de l’explosion, que la fracture sociale est totale et que bientôt la fracture identitaire, que vous niez depuis toujours, va désintégrer la nation, vous venez d’ajouter à l’arrogance de l’exécutif envers les Gilets jaunes une humiliation sans précédent. 


Vous croyez vraiment que le compte y est avec quelques miettes jetées à des millions de Gilets jaunes en train de crever ? 


Oui, je dis bien à des millions de GJ. Car quand 75 % de la population soutiennent encore le mouvement, malgré vos tentatives de le discréditer, malgré les insultes de vos sbires qui les ont traînés dans la boue, on ne parle plus de 10 000 ou 15 000 GJ autour des ronds-points, mais de dizaines de millions de Français, travailleurs et retraités, jeunes et vieux, de droite comme de gauche, qui soutiennent sans restrictions ce cri de détresse de tout un peuple abandonné par une caste dirigeante, arrogante et méprisante qui s’enrichit toujours plus et laisse crever le peuple. Ils vous l’ont dit pendant trois semaines.


 Ils sont en train de crever. Le 20 du mois, ils doivent choisir entre manger, se chauffer ou faire le plein. Mais vous êtes incapable de comprendre ça. Les caisses sont vides ? Mais à qui la faute ?


 Vous avez dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, quand la France avait le 5e niveau de vie au monde, derrière les États-Unis, le Luxembourg, la Suisse et la Suède. Aujourd’hui, les GJ ont le frigo vide. 


Qui a fait venir des millions d’immigrés sans diplôme ni qualification, la plupart incapables de s’intégrer dans une économie moderne et performante et qui vont gonfler le flot des assistés ? Vous l’ignorez sans doute, mais selon l’Insee, le social représente 4 % des revenus d’un natif, mais 22 % des revenus d’un immigré africain. 


Cette immigration bas de gamme coûte plus cher en social que sa contribution au PIB. Elle ne fait qu’appauvrir le pays en le nivelant par le bas. Le taux d’emploi des natifs est de 85 %, celui des immigrés de 65 % ! Vous accueillez des illettrés à l’heure du numérique. Votre discours n’était que dissimulation sur les véritables causes de votre impuissance à satisfaire les Gilets jaunes. 


C’est l’immigration de pauvres qui nous a ruinés. Car ces GJ, c’est à eux que vous faites supporter le coût démentiel de l’immigration, 100 milliards par an, chiffre jamais démenti officiellement. 


Les Gilets jaunes paient 1 038 milliards de taxes et impôts. Où vont-ils, puisque vous n’en avez jamais assez ? Contrairement à votre discours sur la hausse des salaires, il est prouvé que le niveau de vie a baissé de 440 euros depuis 2008. Depuis 40 ans, la France emprunte pour maintenir à crédit le niveau de vie. Depuis 40 ans, elle paie 40 milliards d’intérêts à ses créanciers, étrangers pour la plupart. 2 points de PIB ! Plus que la croissance qui est de 1,6 % ! 


Difficile de s’en sortir dans ces conditions, surtout quand on charge la barque avec toute la misère du monde qui vient profiter de l’eldorado social. Les caisses sont vides ? Mais fermez donc les frontières au lieu d’aller à Marrakech signer le Pacte sur les migrations, un torchon onusien qui va signer notre arrêt de mort en légalisant l’immigration clandestine et en accordant le statut de réfugiés aux migrants économiques. 


Car au final, c’est bien un droit que l’ONU accorde à tous les migrants et un devoir de les accueillir qu’elle impose aux pays signataires. Supprimez l’AME, qui coûte 1 milliard chaque année et soigne les sans-papiers couverts à 100 %, alors que plus d’un tiers des Français diffèrent leurs soins faute de moyens.


 Arrêtez de payer des retraites de 830 euros à des étrangers (1 300 pour un couple) qui n’ont jamais cotisé ni travaillé en France. Ça vous permettra d’annuler la hausse de CSG sur les retraites et le gel des revalorisations. Vous saignez des retraités qui ont travaillé pendant 45 ans, sans connaître les 35 heures ou les 5 semaines de congés payés. Faites donc la traque aux faux mineurs isolés qui représentent 60 % des MNA, selon le Sénat. Vous n’avez pas un sou à donner aux GJ, mais en 2017 vous avez dépensé 1,250 milliard pour accueillir 25 000 mineurs isolés et en 2018 la facture sera de 2,5 milliards. 


Dont plus de 2 milliards pour les faux mineurs. Et pendant ce temps, 25 000 de nos paysans sont en faillite et les suicides se multiplient, mais ce sont des GJ, ils peuvent donc crever en silence. 


350 euros par mois pour un paysan qui trime 15 heures par jour sans vacances, mais 50 000 euros par an pour chaque MNA ! De l’argent, pour l’immigration de masse, il y en aura toujours. 


Les Gilets jaunes paieront. Du moins c’est ce que vous pensiez jusqu’à la révolte. Vous attirez toute l’Afrique. Mais peut-être ignorez-vous que le milliard d’Africains produit moins de richesses chaque année que ne produisent nos Gilets jaunes qui sont les forces vives de la nation. Nous leur devons tout. Ils sont ouvriers, paysans, infirmiers, policiers, chauffeurs routiers, commerçants. 


Ce sont eux qui ont fait de la France la 5e puissance économique du monde que vous êtes en train de détruire avec l’immigration de pauvres totalement inutiles. En Afrique, le PIB par habitant, c’est 1 000 euros par an en moyenne, beaucoup moins au Sahel. Et vous vous étonnez que le tsunami migratoire s’amplifie ? Votre politique est pitoyable, elle va détruire la France. La mise à sac des beaux quartiers de Paris, c’est votre faute. La colère des Gilets jaunes accablés de taxes et impôts, c’est votre faute. 


Les 4 morts et les centaines de blessés, c’est votre faute. Le ras-le-bol des forces de police, dont les effectifs ont été laminés et qui travaillent dans des conditions déplorables, c’est votre faute. L’effondrement du niveau scolaire et l’islamisation de l’école, c’est votre faute. Les 1 000 agressions gratuites par jour, c’est votre faute. Les familles juives qui fuient le 9-3 pour leur sécurité, c’est votre faute. Le terrorisme qui a fait 250 morts et 1 000 blessés depuis 2015, c’est votre faute. 


L’explosion des mini-califats qui envahissent les banlieues, c’est votre faute. La fracture identitaire et la dislocation de la nation, c’est votre faute. La faute collective de toute une caste méprisante qui se croit revenue à l’Ancien Régime et s’octroie de plus en plus de privilèges, comme l’a montré la scandaleuse affaire Benalla.


 Soi disant un simple porteur de bagages, avec appartement de fonction, voiture avec chauffeur, port d’arme, badge d’accès à l’Assemblée, grade de lieutenant-colonel de réserve à 26 ans ! Du n’importe quoi ! Oui, tous ces maux, ces fléaux, vous en êtes tous responsables car votre seule obsession c’est de promouvoir le mondialisme et le multiculturalisme quel qu’en soit le prix pour les natifs. 


Emmanuel MACRON est au service de l’Union européenne et du grand capital. Et votre seul combat c’est celui que vous menez contre les patriotes et les identitaires, ces salauds de populistes qui ont le culot de défendre leur identité et leur culture, et que les juges rouges harcèlent en permanence pendant que les vraies racailles, qui pourrissent la vie des Français, sont remises en liberté après un simple rappel à la loi. Notre justice du « mur des cons » est tombée tellement bas qu’un immigré peut violer une jeune gamine de 15 ans en toute impunité, « parce qu’il n’a pas les codes » ! 


CASTANER n’a vu que des néo-nazis chez les Gilets jaunes. Mauvaise pioche. Parmi les 400 manifestants arrêtés, aucun crâne rasé avec tatouage de croix gammée. DARMANIN, encore plus nul, a fait de la surenchère. « Sous les Gilets jaunes, il y a des chemises brunes ». Mais le pompon revient à votre porte-parole Benjamin GRIVEAUX. « Certaines personnes arborant un gilet jaune remontaient les Champs-Élysées avec des drapeaux en disant : « On est chez nous ». 


Ceux-là appartiennent à une extrême droite identitaire… Et ceux-là, nous les combattrons à chaque minute, à chaque heure et à chaque journée de ce quinquennat, jusqu’au bout. » Agiter un drapeau en clamant « on est chez nous » va bientôt mener au tribunal ! Après la dictature de la pensée, on passe au cran supérieur, comme à Cuba ? Vous rendez-vous compte, Monsieur le Premier ministre, combien ces déclaration sont grotesques, mais aussi insultantes pour les Gilets jaunes ? Vous rendez-vous compte que des millions de Gilets jaunes sont dans la désespérance pendant que vos sbires les insultent et les méprisent ? 


Mais où donc êtes-vous allés chercher de telles nullités qui ne comprennent rien à rien. Il aura fallu que Paris s’embrase pour qu’ils réalisent enfin qu’ils étaient à côté de la plaque et que la situation devenait gravissime ! 


Mais qu’allez-vous faire quand les banlieues vont s’embraser à leur tour, comme en 2005, mais à la puissance 10, alors que 5 000 armes de guerre dorment dans les caves ? Si vous êtes incapables de gérer un paisible mouvement des Gilets jaunes, ce n’est plus l’état d’urgence qu’il faudra décréter, c’est l’état de siège. Votre incompétence et votre manque de jugement font peur. Pour conclure, quelles que soient les mesures que vous prendrez, Emmanuel Macron ne renouera pas avec le peuple.


 Vous l’avez trop méprisé et trop insulté. C’est fini, le divorce est définitif. Et la rupture va s’aggraver avec la mondialisation et l’immigration que vous souhaitez amplifier. Le monde nouveau de MACRON, c’est en marche vers la catastrophe sociale et identitaire. On se demande s’il a tous ses esprits.


 Jacques Guillemain
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 7 Jan - 7:43

MACRON joue le rôle d Ali baba et les quarante voleurs.



Les 50 millions d’€ offerts par Macron à la Palestine ont servis à Mahmoud Abbas de s’acheter un jet privé   



De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer



Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer


Les caisses sont vides, les caisses sont vides, crient-ils tous en cœur depuis des décennies. Nos dépenses d’assistanat et la fonction publique non régalienne plombent nos budgets créant des trous abyssaux.


 A peine commence-t-on une année civile que déjà 300 milliards de déficit, faites le calcul le faux social estimé à 700 milliards par an, ajouté à cela les 700 milliards de la fonction publique non régalienne vous avez déjà 1400 milliards d’€ de charges par an, pour une recette de 1100 milliards d’€ soit tous les impôts et taxes que perçoit l’Etat.


C’est dit 300 milliards d’€ que l’on emprunte par conséquent sur les marchés internationaux, de l’argent que l’on devra rendre un jour ou l’autre. 


Le pourra-t-on ? Comme c’est parti non c’est une évidence. 


Du coup on spolie les Français, on leur plante à coups de pioches l’idée que l’Etat n’a jamais d’argent, qu’il est à sec, ruiné, qu’il ne finira pas l’année. Par conséquent on rogne sur tout le régalien, l’armée, la sécurité intérieure, les hôpitaux, les infrastructures et tant d’autres choses sont aujourd’hui laissés à l’abandon, un peu comme si nous descendions de catégorie dans le standing.


Pourtant malgré ce tableau et ces chiffres désastreux nos élites cosmopolites trouvent le moyen de donner 50 millions d’€ comme ça à M. Mahmoud Abbas chef de l’autorité palestinienne. 50 millions en un claquement de doigts, de l’argent frais pas pour nourrir un peuple ou mettre on va dire du beurre dans des épinards à son propre peuple, non non, comme l’indique la chaîne d’information Israélienne Hadashot pour s’acheter un nouveau jet privé.


Oui vous avez bien lu un jet privé. Comment voulez-vous donc que les Français croient réellement à la dette nationale, qui bien sûr existe, si à côté de ça on dépense leur argent sans compter pour habiller des dictateurs étrangers en manque de liquidité ? On se le demande.

Citation :


Gil Hoffman@Gil_Hoffman





[ltr]Breaking: Palestinian leader Abbas used Palestinian Authority money to buy himself a $50 million jet to fly around the world and complain his people don't have money, reports @danawt on @NewsChannelIL.[/ltr]












QUEL GASPILLAGE  !!!! 


vite il faut dissoudre l 'assemblée nationale ...


En attendant la démission de son Président


la France ne peut pas continuer avec   d 'aussi piètres gestionnaires a sa tête...



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 6 Jan - 8:20

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 5 Jan - 9:30





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 3 Jan - 11:03

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 2 Jan - 7:49

" 145 000 bons à rien pour nous faire les poches. Incroyable ! "
 


Les coquins d'abord...Bercy ..

" Tout commence le 25 août 1995 lorsque le Premier ministre de l’époque, Alain Juppé, sort du ministère des Finances le libéral Alain Madelin et le remplace par le centriste Jean Arthuis.

Deux ans plus tard, ce dernier quitte Bercy à son tour, puis écrit un livre de souvenirs : Dans les coulisses de Bercy. Le cinquième pouvoir (Albin Michel 1998), comportant quelques anecdotes savoureuses et grinçantes sur les hauts fonctionnaires des Finances, les vrais patrons de ce colossal coffre-fort « aux allures staliniennes ».

Bernard Zimmern, fondateur et président d’honneur de l’IFRAP, qui a écrit également un essai, Changer Bercy pour changer la France (Tatamis, 2014), y rappelle que Jean Arthuis avait dû attendre six mois pour avoir le droit de consulter la liste des 200 plus hauts salaires de son ministère et encore, elle lui avait été fournie sur du papier chimique non photocopiable. Zimmern parle du livre d’Arthuis comme d’un « témoignage de première main, à la fois fascinant et terrifiant » sur une « chasse gardée très protégée ».

Vingt ans après son arrivée à Bercy, l’ancien ministre centriste, dans une interview à L’Opinion, parle encore et toujours de ce château fort très secret qui abrite « une vraie légion romaine, à la fois loyale et experte », mais qui « fonctionne en silo » et dont « la culture d’opacité est solidement ancrée ». Et on finit par comprendre que les occupants permanents de Bercy ont des choses importantes à cacher à leurs ministres et à leurs concitoyens.

Dans cette énorme caserne, la première règle est de ne « rien laisser filtrer à l’extérieur », raconte Bernard Zimmern, qui a vécu de près « le coup de tonnerre du 10 janvier 2000 » lorsque la Cour des comptes, dans un rapport spécial sur les rémunérations dans la fonction publique, découvre que « le ministère le moins scrupuleux dans l’application des règles des finances publiques est le ministère des Finances », dont les dignitaires s’attribuent des primes injustifiées.

Plus grave, alors qu’ils sont chargés d’édicter et de surveiller la régularité des dépenses de l’État, 70 % de leurs primes « n’ont aucune base légale et ce pourcentage atteint 100 % dans le service des impôts (hors cadastre), et une grande partie de ces primes ne sont pas déclarées dans les déclarations d’impôts ».

Un énorme dossier de « corruption passive » selon Zimmern est ainsi révélé par la Cour des comptes grâce à la détermination sans faille de Pierre Joxe, son premier président.

Après divers remous médiatiques et quelques décrets légalisant ces « indemnités » litigieuses au lieu de les supprimer, que croyez-vous qu’il arriva ? L’opacité l’emporta.

Mais la Cour des comptes veillait : après deux enquêtes successives en 2010 et 2011 qui avaient pointé de nouveau le caractère « irrégulier » de certains avantages salariaux, son énième rapport sur la question vient d’être rendu public juste avant Noël sous la forme d’un référé qui, cette fois, met vraiment les pieds dans le plat.

Pour leur enquête, les juges de la rue Cambon ont décortiqué les salaires et revenus de plus de 750 hauts fonctionnaires de Bercy sur la période 2013-2015, et le bilan de leurs travaux est glacial.

Il y est question de la « persistance de pratiques indemnitaires irrégulières, notamment de dispositifs de rémunération sans base juridique » et d’indemnités « sans fondement légal », c’est-à-dire illégales en langage ordinaire. 

Ils ont aussi constaté que 104 des 150 plus hautes rémunérations de Bercy sont perçues par des cadres supérieurs de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), lesquels touchent une moyenne de 202 000 euros par an, contre 175 000 pour ceux du contrôle budgétaire. S’agissant de moyennes, on peut aisément imaginer ce que peuvent être les sommets !

Il faut savoir que cette fameuse DGFIP, qualifiée parfois de « pieuvre », est l’entité la plus importante du ministère des Finances tout en étant la plus opaque, avec 115 000 agents sur les 145 000 qu’emploie Bercy. C’est elle qui gère les 4 200 « centres des finances publiques » disséminés à travers le pays.

On avait déjà eu quelques échos sur les abus de la DGFIP dans différents ouvrages dont les informations se recoupaient.

Olivier Babeau, le jeune professeur d’économie de Bordeaux, dans son dernier essai L’Horreur politique.

L’État contre la société (Les Belles Lettres, 2017), nous avait appris que Bercy comptait « à lui seul 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés de France », et que « les administrateurs des finances y gagnent entre 15 000 et 20 000 euros par mois ». 

De leur côté, Thomas Bronnec et Laurent Fargues, les auteurs de Bercy au cœur du pouvoir (Denoël, 2011), avaient pointé « des grilles de rémunération à Bercy plus intéressantes que dans d’autres ministères pour l’encadrement supérieur [avec] une fourchette entre 15 000 et 17 000 euros net en moyenne par mois pour les directeurs installés de longue date ».

Rappelons que les ministres émargent à 10 000 euros brut et que le Premier ministre ainsi que le président sont à 15 000. Le cœur de Bercy est contrôlé par des super privilégiés qui s’attribuent à eux-mêmes les plus beaux salaires de la fonction publique, supérieurs à ceux de tous les ministres et du président lui-même à quoi certains ajoutent parfois des « indemnités sans fondement légal ».

Et on ne sait rien, bien entendu, de la part non imposable de leur rémunération globale et de leurs avantages en nature !

Le problème s’est encore aggravé en cette fin d’année avec la découverte par l’ancien député socialiste René Dosière, le « Monsieur Propre » des dépenses publiques, que les salaires des conseillers du gouvernement Philippe avaient augmenté de plus de 20 % par rapport à ceux du gouvernement Valls en 2016.

Autant la machine gouvernementale obéit à des règles strictes, autant un flou artistique règne sur les conseillers ministériels, pour lesquels il n’existe pas de grille des salaires.

Du coup, à Bercy, on se retrouve de nouveau en pleine opacité et on s’en donne à cœur joie : ainsi les jeunes hauts fonctionnaires, énarques ou pas, envoyés au charbon dans les cabinets ministériels peuvent-ils y profiter de ces indemnités de sujétions particulières (ISP) réservées aux fonctionnaires, qui leur permettent parfois de doubler leur rémunération.

Selon Michel Revol du Point, qui a réussi à obtenir des informations de première main, ces ISP pour les fonctionnaires de Bercy ont augmenté de 39 % par rapport à 2016, un record, et se montent à 5 484 euros par mois en moyenne, un autre record : s’ajoutant à leur salaire de base, cela leur donne un traitement brut moyen de 12 000 euros par mois, bien plus que celui de leur ministre !

On a vraiment le sentiment que ces gens vivent dans un autre monde, à de folles altitudes où tout est permis, même le pire, habités qu’ils sont d’un sentiment d’invulnérabilité, quoi que puisse en dire la Cour des comptes depuis une vingtaine d’années.

Ces mêmes hauts fonctionnaires de Bercy, en outre, n’ont rien trouvé de mieux que de se réjouir, et de le faire savoir, des dernières rentrées fiscales de l’impôt sur les sociétés en décembre, supérieures d’un milliard d’euros à leurs prévisions.

Un racket indigne d’une économie ouverte sur le monde, orchestré par des hauts fonctionnaires et des ministres qui n’ont même pas commencé à préparer ne serait-ce que le début d’une réduction significative des dépenses publiques du mammouth hexagonal. 

L’image fiscale de la France à l’étranger est, cette fois, atteinte pour longtemps. Comment des investisseurs internationaux pourraient-ils avoir confiance dans nos girouettes de Bercy ?

Quant à nos hauts fonctionnaires de la DGFIP, ils seraient bien inspirés d’éviter à l’avenir ces inconvenantes réjouissances sur les «rendements» du matraquage fiscal qu’ils continuent d’imposer à l’économie française, tout en s’attribuant à eux-mêmes des largesses illégales.

Les adeptes du matraquage fiscal sont donc beaucoup plus laxistes en ce qui concerne leur propre situation ; mais ça on le savait déjà !

Nous avons clairement affaire à une clique de privilégiés qui se croient tout permis, qui se pensent au-dessus des lois qu’ils appliquent durement au citoyen ordinaire et qui profitent impunément, de manière abusive, de l’argent gratuit extorqué au contribuable !

Les politiciens français ont créé, avec Bercy, un monstre administratif aussi nuisible qu’inutile, qui s’arroge illégalement des droits invraisemblables aux frais de la collectivité !

On a clairement l’impression d’être revenu au « bon vieux temps » des fermiers généraux de l’ancien régime ; ces collecteurs d’impôts, qui se faisaient affermer (d’où leur nom) le recouvrement de l’impôt.

On estimait le montant de l’impôt recouvrable dans une région et ils avançaient au roi, moyennant commission, l’impôt à recouvrer à charge pour eux d’utiliser tous les moyens pour récupérer ensuite, sur la population, les sommes avancées ; ce qui a donné lieu à de nombreux abus (ils s’en mettaient plein les poches) !

La Cour des Comptes a dénoncé ces abus mais quelles sanctions seront encourues par les contrevenants ?

Aucune !

Sarkozy avait dit qu’il allait passer les cités au Kärcher !

Très franchement, un bon coup de Kärcher s’impose à Bercy et la morale de cette histoire est que les bandits ne sont pas toujours où on vous dit qu’ils sont ! "






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