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 LA VIE SOUS MACRON

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Hier à 10:59

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Hier à 9:28

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 25 Mar - 17:32

Pourquoi Macron ne cédera pas aux Gilets Jaunes.


Depuis le 17 novembre, depuis 18 semaines, depuis 4 mois, le mouvement des Gilets Jaunes exprime la colère des français face à la politique ultra-libérale, injuste et socialement violente de Macron. Le mouvement est massivement soutenu par les français, 60 à 80% selon les semaines et les instituts de sondage. Mais Macron ne cédera pas, non pas parce qu'il ne veut pas, mais parce qu'il ne peut pas.





Etonnamment, un point semble échapper y compris aux plus affutés des observateurs de la politique française: Macron n'est pas un président "comme les autres".
Quand je dis "comme les autres" je veux dire que contrairement à tous ces prédécesseurs sous la Veme République, de Giscard à Hollande, comme Mitterrand, comme Chirac, ou Sarkozy, Macron n'est pas issu d'un appareil politique. Il n'a jamais eu de mandat électif avant le 7 mai 2017, il n'a fait partie d'aucun appareil, d'aucun parti et n'a donc aucune "légitimité" lorsqu'il se présente à la présidence, comme celle qu'ont eue avant lui, ceux qui avaient été élu Maire de Paris, Conseiller Départemental de Corrèze, ou Député de la Nièvre. Il n'est donc pas, selon ses propres termes "assigné à résidence", à droite ou à gauche. C'est en partie ce qui a séduit une part importante de son électorat, autant que sa jeunesse - mais j'y reviendrai plus loin - mais c'est également ce qui le rend démocratiquement très dangereux.

La réalité c'est que l'appareil dont il est issu est un appareil où les "élus" ne le sont justement pas. Ils y sont cooptés. Cet appareil n'est pas démocratique. Il est oligarchique. Pour y avoir de l'influence il faut y posséder, ou être en situation d'aider à acquérir, des milliards, pas des millions, des milliards! C'est le monde de la banque d'affaires, du capitalisme financier, celui où seul l'argent règne en maitre, en thermomètre et en thermostat, de l'influence de ceux qui en sont. 

Toutefois, il ne faut pas se tromper d'analyse. Macron n'est pas de ce monde là, il le sert. Il n'est pas milliardaire, tout juste millionnaire, encore qu'on ne sache pas exactement ce qu'il est advenu des énormes commissions perçues lorsqu'il était chez Rothschild pour les deals qu'il y a réalisés. Non, Macron n'est pas de ce monde. Il n'en est que le zélé thuriféraire, l'exécuteur de basses oeuvres. Si vous n'avez pas lu "Crépuscule"* de Juan Branco, courrez l'acheter et vous comprendrez comment la Caste des ultra riches de ce pays, celle des Niel, Arnaud, Pinault, et autres Bettencourt a organisé l'accession à la Présidence de la République de leur poulain, repéré très tôt pour sa capacité de séduction et son manque total de moralité sociale et républicaine. 

Or il ne faut pas s'y tromper, Macron a été "embauché" et pas "élu"; son score au premier tour, au regard des énormes moyens déployés pour le faire accepter à l'opinion publique, la consanguinité avec les média mainstream et la presse oligarchique, et la complaisance dont il bénéficie de leur part, ajouté au budget de sa campagne, est à relativiser: en réalité même arrivé en tête le résultat est minable. Suffisant, mais minable! C'est passé tout juste, et il s'en est fallu de très peu que leur jeu d'apprentis sorciers avec le FN ne leur pète à la figure. Mais c'est passé et Macron a été nominé dans leur martingale à deux coups dite du "#MoiOuLeChaos", dont on voit en ce moment comment ils essayent de la rejouer en présentant Marine Le Pen comme parfaitement fréquentable (voir le commentaire de N. St Cricq après l'Emission Politique la semaine dernière, ou le coup de la séquence "#MonMinouAMoi" avec Sotto!)

Macron a donc été "embauché" Président de la République, et il l'a été avec une feuille de route, une mission précise: désosser le système social français, flexibiliser à mort le marché du travail, et réduire à peau de chagrin la part de l'Etat dans l'activité, et créer les conditions d'une maximisation du profit pour ses financiers, ses donneurs d'ordre. Bref, un programme ultra libéral que Milton Friedmann et les Chicago Boys n'auraient pas renié. D'ailleurs les premières mesures du quinquennat le montrent: Destruction du code du travail, abolition immédiate de l'ISF, instauration de la Flat Tax, suppression de l'Exit Tax, rabotage des aides sociales, suppression des emplois aidés, etc etc etc. Le vote de la loi permettant les ventes de Groupe ADP, de la FDJ, et d'ENGIE n'étant que le dernier avatar de cette politique désastreuse. Il apparait évident que le bien commun, l'intérêt général et le bien etre des français n'est pas son sujet. Son sujet, c'est sa carrière!

En effet, gardons à l'esprit que Macron a été nommé aux plus hautes fonctions à seulement 39 ans, ce qui en fait le plus jeune président de la Veme République. En 2022, lors de la prochaine élection présidentielle (espérons qu'elle ait lieu!) il n'aura pas 45 ans! Or, nul besoin d'être un aigle pour comprendre qu'il ne sera pas réélu. Il suffit de voir la détestation qu'il suscite, en dehors des plateaux télé des éditocrates lutéciens, pour comprendre qu'il ne fera pas un deuxième mandat, quand bien même il le souhaiterait, ce qui n'est même pas sûr. En revanche, il faut qu'il assure le coup pour le job d'après. Car Macron n'est pas un politicien, il n'a pas dédié sa vie comme d'autres on pu le faire à la collectivité. 

À 45 ans, en 2022, il lui restera 20 ans de carrière devant lui, et comme beaucoup de ses copains ex banquiers passé par la sphère politique, il retournera à la banque, mais à une condition: qu'il ait d'abord rempli les objectifs de son job actuel. Sinon, l'oligarchie le virera aussi sûrement et aussi rapidement qu'elle l'a installé aux manettes. Les annonces de début d'année, les "10 milliards", qui en réalité n'en sont que 3 ou 4, payés, pour la plupart, par les entreprises elles mêmes, qui ce faisant ont acheté à bon compte quelques mois de paix sociale, sont le seul et unique geste qu'il fera. Il reste encore à abattre le système de retraites, l'assurance chômage, et quelques autres dossiers de moindre importance. 

C'est pour cette raison qu'il ne cédera pas aux revendications des Gilets Jaunes, sur rien... même si demain, il y a des morts. Il a trop besoin "du job  d'après".
 
 
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 25 Mar - 9:31

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 22 Mar - 16:37

EdwyPlenel demande la désobéissance des fonctionnaires,qualifie Castaner de “Honte”,accuse lMacron de mettre le feu : «Il n'y a qu'1 réponse à la crise,la réponse démocratique comme la dissolution de l'Assemblee ou démission du président»21/03 via Bfm


https://www.facebook.com/Torerox/videos/vb.2120646288188802/265882834126827/?type=2&theater

*****************************************************************************************************************
La décision de déployer des soldats de l’Opération Sentinelle à l’Acte 19 des Gilets Jaunes de ce samedi 23 mars divise l’armée française. Les militaires font part de leur désaccord quant au déploiement, tandis que le chef d’Etat-major des armées n’a pas été prévenu par le gouvernement

A quelques heures de l’Acte 19 des Gilets Jaunes, une autre information relayée par la presse risque de mettre l’Exécutif dans l’embarras. En effet, en annonçant le déploiement de soldats de l’Opération Sentinelle devant des bâtiments publics, le gouvernement risque de susciter la grosse colère de l’armée.

D’après RTL, la décision de l’Exécutif de déployer des militaires a été prise sans que le chef d’Etat-major des armées, François Lecointre, ne soit prévenu. RTL ajoute que ce dernier a eu l’information de la part d’un de ses collaborateurs qui, lui aussi, a été informé du déploiement dans les médias.

« Ça peut aller jusqu’à l’ouverture du feu » 

Il convient de rappeler que le gouvernement a annoncé le déploiement de soldats de l’Opération Sentinelle dont la mission ce samedi 23 mars consistera à sécuriser des bâtiments publics, dont des ministères. Ces militaires ne seront pas du tout impliqués dans le maintien de l’ordre, comme l’a souligné l’Exécutif.

Toutefois, au sein de l’armée, on précise que ces soldats peuvent ouvrir le feu en cas de danger. « Les consignes des soldats sont fixés de manière extrêmement rigoureuse. Ils sont soumis au même cadre légal que les forces de sécurité intérieures. Ils ont différents moyens d’action pour faire face à toute menace. Ça peut aller jusqu’à l’ouverture du feu », a précisé ce vendredi le général Bruno Leray sur France Info.

« L’ennemi ne peut pas être la population »

La décision provoque une véritable crise au sein de l’armée où des militaires de l’Opération Sentinelle n’ont pas hésité à défier leurs supérieurs. « On a rien à faire dans ces histoires de ‘gilets jaunes’. Les mecs de Sentinelle, ce sont des militaires, on ne sait pas faire du maintien de l’ordre », s’agace un militaire interrogé par la chaîne France Info.

Pour un autre militaire interrogé par la même chaîne, l’ennemi, que les militaires de l’Opération Sentinelle sont censés combattre, ne peut pas être « la population ». « C’est absurde, c’est du n’importe quoi. On n’est pas préparé à ça. Nous, en termes techniques, on lutte contre l’ennemi. Et l’ennemi ne peut pas être la population, ce n’est pas possible. C’est la situation dans laquelle on essaie de mettre les militaires aujourd’hui », s’insurge-t-il.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 22 Mar - 10:08

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 21 Mar - 19:38

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 20 Mar - 9:15



A la uneAbonnementQui sommes-nousArticlesJournal officiel
Édition du 19  mars 2019

Réfugiés : le gouvernement lance un nouvel appel à projets pour encourager l’hébergement citoyen
Le ministre de la Ville et du Logement, Julien Denormandie, a annoncé hier le lancement d’un nouvel appel à projets de « cohabitions solidaires » pour l’année 2019. Il vise à encourager, via un soutien financier, l’hébergement de 500 réfugiés chez les particuliers ainsi que les colocations entre réfugiés et personnes issues de la société civile.
Inscrit dans « la continuité de l’expérimentation de l’hébergement citoyen », ce dispositif initié en 2017 est mis en œuvre par des associations partenaires chargées d’identifier « des personnes réfugiées, des familles accueillantes ou des colocataires » et d’assurer un « suivi et une médiation en cas de besoin, ainsi qu’un accompagnement global des réfugiés, pendant une durée allant de 3 à 12 mois », a précisé le ministre dans un communiqué. Pour cette deuxième vague, les associations ont jusqu’au 30 avril pour déposer leur candidature.
Les réfugiés bénéficiaires de ce programme en 2017 et 2018 ont ainsi « majoritairement enclenché un parcours socio-professionnel ascendant » à l’issue de cette période d’accueil. De plus, « ils ont accédé à des solutions de logement adapté, ont largement progressé dans leur maîtrise de la langue française et la connaissance de la culture française, autant d’éléments essentiels pour une intégration réussie », a indiqué Julien Denormandie.
L’hébergement citoyen est « un vrai tremplin pour les réfugiés, une vraie politique publique d’intégration par l’hébergement solidaire », a-t-il estimé, lors du lancement de l’opération dans les locaux de l’association Singa France, à Paris, qui accompagne des réfugiés à travers l’hébergement citoyen.

La dotation aux associations passe à 2 000 euros
Depuis le lancement de l'expérimentation de l’hébergement citoyen de réfugiés chez les particuliers il y a deux ans, « 650 réfugiés ont été accueillis par des familles en France », selon la Délégation interministérielle à l'hébergement et à l'accès au logement (Dihal) qui pilote cet appel à projets avec la délégation interministérielle à l’accueil et l’intégration des réfugiés (Diair), la direction générale de la cohésion sociale (DGCS) et la direction générale des étrangers en France (DGEF).
Pour cette deuxième vague, l'État a ainsi augmenté la dotation aux associations qui passera à 2 000 euros par réfugié accompagné (contre 1 500 auparavant), pour un budget total d’1 million d'euros, a précisé le délégué interministériel à l'hébergement et à l'accès au logement, Sylvain Mathieu.
Les pouvoirs publics cherchent à favoriser l’intégration des réfugiés statutaires et ont, pour cela, fait du logement une priorité. Pour rappel, une circulaire parue, il y a une dizaine de jours, fixait comme objectif de mobiliser 16 000 logements pour les réfugiés en 2019.
L'hébergement citoyen est aussi une piste, même si le Parlement a finalement retoqué l'an dernier une proposition de crédit d'impôt d'un montant de 1 500 euros maximum pour les contribuables hébergeant un réfugié.

A.W.

Télécharger la circulaire fixant les objectifs de relogement des réfugiés.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 18 Mar - 11:09

PARIS BRULE ET LE GAMIN ARROSE SES AMIS



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 16 Mar - 17:47

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 15 Mar - 16:47

LA  VOIX DU NORD 

http://lavdn.lavoixdunord.fr/552382/article/2019-03-15/apres-la-soiree-alcoolisee-de-christophe-castaner-edouard-philippe-lui-maintient?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR1ACmnObdR1T-z-Ipx_vHT_EMImOcZzJH3zs7gITwd4zNh_c6k2MXPGKf8#Echobox=1552649103



Vidéo Après la soirée alcoolisée de Christophe Castaner, Édouard Philippe lui maintient sa « confiance »

Le ministre de l’Intérieur fait la une de la presse people après une soirée arrosée dans une discothèque après des manifestations de Gilets jaunes, le 9 mars. Interrogé sur les problèmes de sécurité que pose ce faux pas, Édouard Philippe, le Premier ministre, a annoncé qu’il maintient « toute sa confiance » au ministre de l’Intérieur.

B.T. | 15/03/2019


Edouard Philippe et Christophe Castaner en janvier 2019. Photo AFP - AFP

« Je n'ai aucun commentaire à faire sur la vie privée de Christophe Castaner, et le ministre de l'Intérieur a toute ma confiance », a esquivé Édouard Philippe, interrogé sur les errements de Philippe Castaner. Le ministre de l’Intérieur fait la une de Voici et Closer pour avoir participé à une soirée. Sur les photos diffusées par la presse people, le lecteur découvre Christophe Castaner en train d’embrasser une jeune femme alors que le ministre est marié. Le ministre y aurait consommé plusieurs shots de vodka.

http://lavdn.lavoixdunord.fr/552247/article/2019-03-14/quand-christophe-castaner-enchaine-les-shoots-de-vodka-en-boite-de-nuit


« Il s'agit de ma vie privée et de ma famille, qui peut être respectée. J'ai rejoint une soirée dans un cadre totalement privé, entre 23h30 et 2h du matin », a répondu Christophe Castaner, interrogé par Le Parisien. Mais rapidement, la question de la sécurité du ministre, alors que ce dernier évoque régulièrement des scènes de violence lors des manifestations des Gilets jaunes, a été soulevée. «Il n’y a pas de polémique, ma sécurité est toujours assurée. Mais nous étions dans un lieu privé, un restaurant, et elle sait se faire efficace et discrète», a répondu devant la presse le ministre de l’Intérieur lord d’une conférence à Saint-Astier. «Etre ministre de l’Intérieur, c’est l’être 7 jours sur 7, 24 heures sur 24», a affirmé le ministre, «mais cela ne m’empêche pas de répondre à une invitation à un anniversaire dans un restaurant, et de pouvoir m’y rendre librement »


Une faute professionnelle  ?


« C’est une faute professionnelle quand vous êtes premier flic de France. Samedi, on demandait aux policiers et aux gendarmes une mobilisation sans précédent sur les Gilets jaunes et nous allons être la risée de tous ! », s’indigne ainsi un policier.


Une question à laquelle le Premier ministre a tenté de répondre, sur Europe 1, en expliquant qu’il croit « qu'il n'y a pas de questions » autour de la sécurité du ministre.


En écho aux Gilets jaunes



Cette polémique devrait embarrasser durablement le ministre de l’Intérieur dont les jeunes années sont régulièrement dénoncées par des manifestants Gilets jaunes. Le ministre de l’Intérieur avait admis, en juin 2018, qu’il avait, dans sa jeunesse, une figure du milieu marseillais, Christian Oraison, comme «  grand frère  » et « protecteur ». Christophe Castaner, alors jeune adulte, était joueur de poker professionnel.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 12 Mar - 8:53

CLIQUEZ CI DESSOUS :


https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-privatisation-d-a%C3%A9roports-de-paris




Non à la privatisation d’Aéroports de Paris !




Coralie DELAUME a lancé cette pétition adressée à Monsieur le ministre l'Économie et des Finances


Après le scandale de la privatisation des autoroutes qui a abouti à des hausses de tarifs pour les usagers et à des rentes de situation exorbitantes pour les concessionnaires, le gouvernement décide de remettre ça. Avec la loi PACTE il s'apprête à se séparer d'Aéroports de Paris, d'Engie et de la Française des jeux, qui lui rapportent pourtant quelques 800 millions d'euros par an.
En période de disette budgétaire et de dégradation continue de la qualité des services publics, peut-on vraiment se passer de cette rentrée d'argent ? Ne risque-t-elle pas d'être compensée par l'impôt ?
Parmi ces privatisations, le cas d'Aéroports de Paris est de loin le plus préoccupant. Il s'agit d'une infrastructure stratégique, présentant des enjeux de souveraineté, de sécurité, d'aménagement du territoire et environnementaux. Faut-il le rappeler ? Les aéroports du Bourget, de Roissy et d'Orly forment une frontière stratégique pour notre pays. Avec 101,5 millions de voyageurs en 2017 – en hausse continue – ils représentent même la principale frontière du pays ! Le caractère sensible de ce type d'infrastructures explique d'ailleurs que 86 % des aéroports dans le monde soient publics.
Aéroports de Paris est une entreprise rentable. Désormais première société aéroportuaire au monde devant Atlanta, son chiffre d'affaires a progressé de manière très substantielle en 2017 (+22%). Elle verse entre 100 et 200 millions de dividendes à l’État chaque année et sa valeur ne cesse de progresser. ADP, c’est aussi un patrimoine foncier gigantesque aux portes de Paris. Avec la privatisation c'est le privé qui en bénéficiera.
En 2015, alors qu’il était ministre de l’économie, Emmanuel Macron avait vendu l'aéroport de Toulouse à un consortium chinois sans expérience dans la gestion aéroportuaire. Trois ans plus tard, non content d’avoir « vidé les caisses » de l'entreprise en se versant des dividendes considérables – et après avoir été épinglé très durement par la Cour des comptes – le groupe chinois entend le revendre pour un montant supérieur de... 200 millions au prix où il l'a acheté ! Une véritable prédation !
La privatisation d’ADP est un scandale. La loi prévoit une concession extrêmement longue de 70 ans à l’échéance de laquelle l’aéroport ne pourra revenir dans le giron public qu’après une indemnisation des propriétaires. De plus, elle prévoit d’indemniser également les actionnaires minoritaires actuels. Autrement dit, l’État va payer pour privatiser, perdre des revenus et payer à la fin de la concession de 70 ans pour récupérer son dû. Un détroussage en règle et inédit en faveur du privé !
Enfin, tout porte à croire que la privatisation d'ADP est contraire à notre Constitution. Plusieurs juristes l'on fait remarquer, elle entre en contradiction avec le 9ème alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, qui dit que « tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité ». En principe, l'aéroport n’est donc pas constitutionnellement privatisable.
Parce que l'opération sera très coûteuse pour le contribuable et probablement à terme pour l'usager, parce que c'est contraire à notre droit, parce qu'il est irresponsable de faire gérer notre principale frontière par le privé et parce que les précédents (la privatisation de l'aéroport de Toulouse mais également celle des autoroutes) ne cessent de défrayer la chronique, parce que le rôle de l’État en France, enfin, est constitutif de notre identité collective et l'attachement de nos concitoyens au service public très profond, nous demandons au gouvernement de renoncer à la privatisation d'Aéroports de Paris.
Pétition lancée par : David CAYLA et Coralie DELAUME


CLIQUEZ CI DESSOUS :
https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-privatisation-d-a%C3%A9roports-de-paris
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 11 Mar - 9:18

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 11 Mar - 9:09

https://www.change.org/p/edouard-philippe-apres-les-autorout-les-aeroports-non-a-la-privatisation-d-aeroports-de-paris?recruiter=42179645&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=psf_combo_share_initial.pacific_post_sap_share_gmail_abi.gmail_abi&recruited_by_id=e14fbf90-48b3-0130-6fd2-38ac6f16d25f&utm_content=fht-13101610-fr-fr%3Av2&fbclid=IwAR1nSwCF7mmXPVSozfI2hqJsiJPD5NSWplSR4kISW5ivF5hIVkJKiDe5F4k


APRES LES AUTOROUT€$, LES AEROPORTS ? NON A LA PRIVATISATION D'AEROPORTS DE PARIS





Les salariés D'ADP a lancé cette pétition adressée à Edouard Philippe, Premier ministre et à 1 autre
"Suite à la votation organisée par les Organisations Syndicales auprès des salariés du Groupe ADP, ceux-ci se sont fortement exprimés. 
Leur participation montre que plus de 98% d'entre eux s'opposent fermement à la privatisation de leur entreprise.
Nous sommes convaincus que les français sont en désaccord avec la privatisation des aéroports parisiens.
Cette pétition porte un autre projet pour le transport aérien... exprimez-vous !"
En 2006, sans doute sous les conseils de son directeur de cabinet Bruno Le Maire, le 1er ministre Dominique De Villepin bradait les autoroutes à des sociétés privés.  En 10 ans, les profits de ces sociétés ont augmenté de près de 20% et leurs profits se portent pour le mieux privant l'Etat de recettes substantielles. https://www.franceinter.fr/societe/la-tres-rentable-privatisation-des-societes-d-autoroutes
En 2018, le ministre de l'économie et des finances, M. Bruno Le Maire, considère que le meilleur choix pour le gouvernement  c’est de ne pas rester dans certaines entreprises qui ne sont pas stratégiques pour l’Etat.
Et d'annoncer la privatisation d'Aéroports de Paris, 2ème groupe aéroportuaire européen, fleuron français du transport aérien.
La leçon des autoroutes n'a pas été retenue et les quelques garanties que présentent le ministre ne pèseront pas lourd face à un groupe comme Vinci qui pourrait mettre la main sur Aéroports de Paris et détiendra le monopole des aéroports en France.
Pourquoi s'opposer à cette privatisation ?
Entre 2006 et 2016, Aéroports de Paris SA a versé en tout 2 milliards d’euros de dividendes aux actionnaires. Cela représente  65 % du bénéfice net de l’entreprise. A lui seul l’Etat, avec près de 1,1 Milliard d'Euros, a engrangé des recettes non négligeables. Et le rythme de distribution des dividendes a sérieusement augmenté (en valeur et en pourcentage) depuis l'ouverture du capital. Et compte tenu des perspectives de croissance ces gains vont doubler dans les 10 prochaines années.
Aéroports de Paris est stratégique pour notre pays
Les aéroports parisiens sont stratégiques pour le développement économique du pays et pour l’intérêt général. Ils sont un élément déterminant pour la création de richesses et d’emplois en France, pour un aménagement du territoire équilibré. Ils participent également à la sécurité du territoire.
Phénomène unique en France, Aéroports de Paris est propriétaire de ses terrains (6 680 hectares) que l’Etat a cédé à l’entreprise sur la base de sa valorisation au moment de sa transformation en SA. Il convient de préserver les intérêts patrimoniaux de l'Etat, et donc des citoyens. La propriété des terrains nécessaires à l'exécution et au développement des missions de service public doit rester sous le contrôle démocratique des citoyens et non pas vendue au rabais à des intérêts privés qui s’empresseront de réaliser d’importantes plus-values, et pourraient les détourner de leur vocation aéronautique.
La privatisation d’Aéroports de Paris serait suicidaire pour le développement économique et l’emploi. L’objectif premier des grands groupes privés est de maximiser le profit pour satisfaire les intérêts de leurs gros actionnaires.
Les impacts d’une privatisation seraient néfastes :
Pour les investissements aéroportuaires, qui seraient sacrifiés sur l’autel de la rentabilité de court terme avec des conséquences négatives sur le classement mondial des aéroports parisiens.
Pour l’unité du système aéroportuaire parisien avec un possible démantèlement d’Aéroports de Paris.
Pour la maîtrise du foncier avec le risque d’une spéculation encore plus effrénée qui serait nocive pour les communes et leurs habitants, repoussant encore plus les salariés et leurs familles vers la très grande couronne.
Pour la maîtrise de la sûreté avec le contrôle de la première frontière française sous pilotage privé.
Pour l’emploi et le modèle social d’Aéroports de Paris, avec une probable purge des effectifs, une destruction du statut des salariés, une dégradation des conditions de travail, une pression accrue sur les rémunérations comme sur les règles de sûreté et de sécurité.
L’attitude de l’Etat doit être mise en cause !
Depuis dix ans, il a de plus en plus privilégié la rentabilité. En voulant privatiser Aéroports de Paris, pourtant si stratégique, le gouvernement veut désormais vendre cette rente à un ou plusieurs grands groupes privés.
Cela fait peser un risque considérable sur des milliers de salariés, sur le développement économique du pays, sur l’avenir du transport aérien en France, le développement du tourisme et sur l'aménagement du territoire en Ile de France.
Le projet dont nous avons besoin, c’est de conforter Aéroports de Paris dans ses missions de service public et de renforcer dans sa gestion le rôle des collectivités territoriales afin de défendre nos intérêts économiques, sociaux et environnementaux.
POUR LA MAÎTRISE PUBLIQUE DES AÉROPORTS !!!
Avec des aéroports au service des usagers et des citoyens
En préservant la propriété foncière et immobilière des installations aéroportuaires. Par l'élaboration d'une loi qui promulgue le patrimoine aéroportuaire national inaliénable. 
En créant une instance nationale composée du ministère de la transition écologique et solidaire, du ministère des transports, de la DGAC, des exploitants d'aérodromes, de compagnies aériennes, des syndicats de salariés, des collectivités territoriales, pour fixer comme priorité l'emploi, l'aménagement du territoire et avec des exigences environnementales de haut niveau.
La complémentarité des systèmes de transport doit être aussi un enjeu de cette instance avec un véritable projet politique et industriel pour le transport public.
En renforçant le rôle et la place des collectivités territoriales dans les organes de gouvernances;
En préservant les aérodromes d'aviation générale.
Aéroports de Paris ce n'est pas uniquement Charles de Gaulle, Orly et Le Bourget. Le Groupe ADP gère aussi 10 aérodromes civils d'aviation générale et 1 héliport situés en Région Île de France. Tous ces terrains sont ouverts à la circulation aérienne publique, c’est-à-dire qu'ils ont une vocation de service public. La densité de ce réseau régional contribue à la sécurité, à l’attrait des territoires et permet aux jeunes franciliens de trouver près de chez eux un aéroclub. Et donc des  écoles de pilotage qui formeront nos futurs pilotes de lignes, dont une pénurie est à craindre dans les prochaines années compte tenu de la croissance du trafic aérien.
La gestion de ces terrains doit impérativement rester sous contrôle public et Aéroports de Paris doit continuer d'y exercer son autorité. Son expérience dans la relation avec les riverains sur les plate-formes de CDG et d'Orly est aussi un atout pour améliorer et structurer le dialogue entre les riverains et les usagers des terrains d'aviation générale.
Avec la défense de l'emploi et l'amélioration des conditions de travail
Avec un Etat qui défend le caractère stratégique du transport aérien et l'importance des infrastructures aéroportuaires. La France doit continuer de pouvoir disposer de villes aéroportuaires de rang mondial. Ainsi, limiter le débat aux redevances aéroportuaires et à la compétitivité, c'est éluder en grande partie la question sur la nécessité de développer ou non les aéroports, et, si oui, quel doit être le mode de financement des infrastructures (les contribuables, les compagnies, les passagers, les actionnaires…) ? Or, avec l'ouverture du capital d'Aéroports de Paris en 2006, si l'Etat, actionnaire majoritaire, continue d'exiger un haut niveau de rentabilité, que l'Etat régulateur demande d'importants investissements, que les compagnies aériennes refusent les augmentations de tarifs, cela se traduira à nouveau par des destructions massives de l'emploi chez Aéroports de Paris.
Aéroports de Paris c’est près de 500 métiers sur un large périmètre d’activités garantissant la maîtrise des installations, leur développement et leur sécurité. Aéroports de Paris est un des rares gestionnaire d’aéroports capable d’assurer à la fois l’exploitation, la maintenance, l’ingénierie, la construction, la sécurité, la sûreté et la relation avec les riverains. Ces compétences rares et ce savoir-faire unique sont possibles parce qu’Aéroports de Paris est une entreprise publique qui a su développer l’expertise de ses personnels. Cette expertise est garante de la sécurité du transport aérien à Paris. 
Le développement de ces métiers en interne est primordial pour poursuivre le développement d’Aéroports de Paris. C’est aussi la garantie d’assurer la sûreté et la sécurité des usagers et des installations. Et c’est préserver un fleuron du transport aérien qui risque tout ou tard de passer sous contrôle étranger, comme d’autres grandes entreprises françaises.
Les commissions consultatives économiques sont composées actuellement de représentants de la société Aéroports de Paris, de représentants des usagers aéronautiques, de représentants d'organisations professionnelles du transport aérien et de représentants des entreprises d'assistance en escale.Il faut modifier le décret d'application pour permettre aux représentants du personnel de faire partie de cette commission. 
Avec l'amélioration des conditions de travail et des bourses du travail
Les aéroports parisiens ce sont 570 860 emplois en 2016 (source cabinet UTOPIES emplois directs, indirects et induits) soit 8 % de l'emploi salarié de l'Île-de-France (premier bassin d’emploi en termes de croissance). Alors que l’activité et les résultats sont en hausse, l’emploi diminue chez les gestionnaires d’aéroports pour se déplacer vers les sous-traitants aux conditions sociales extrêmement dégradées et où la mise en concurrence des salariés est la règle.
Dans ces conditions, la question du statut de travailleur aéroportuaire semble se poser afin de stopper cette mise en compétition « coupe gorge » entre salariés.
Avec une meilleure prise en compte des problématiques environnementales
En améliorant le pouvoir et le rôle de la commission consultative de l’environnement (CCE) au-delà des questions relatives aux seules nuisances sonores liées à l'exploitation aéroportuaire en l'étendant à toutes les sources de pollution. Les mesures votées et décidées par la CCE devraient avoir un caractère obligatoire.
Pour réduire l'impact environnemental des aéroports :
En préservant la limitation des mouvements annuels et le couvre-feu sur l'aéroport d'Orly pour réduire les nuisances environnementales.
Les bénéfices des principales sociétés opérant sur les plateformes de Paris-Orly et Paris-CDG liés à la croissance du trafic aérien doivent être utilisés pour contribuer au développement environnemental, social et économique en participant aux moyens de fonctionnement d'une instance nationale pour l'aménagement du territoire afin de développer les aéroports nationaux en cohérence avec le déploiement des lignes aériennes.
Cela permettrait une meilleure répartition du développement du trafic sur le territoire qui permet un partage économique de la croissance en limitant la concentration sur quelques infrastructures. 
En compensant l'augmentation du trafic aérien par une baisse du trafic routier sur les aéroports, leurs périphéries et leurs accès par la mise en œuvre d'une formule de compensation qui contraint à diminuer les émissions de CO² du trafic routier pour tout accroissement du CO² lié au transport aérien (même si le transport aérien produit plus de CO2 au passager/Km que la voiture). 
En accélérant le développement des circuits propres pour vélos, piétons, etc. sur et autour des aéroports et développer les déplacements intra plateforme à l'aide de navettes électriques gratuites,  véhicules électriques en libre-service,… 
Le développement des transports publics est insuffisant. Alors que le CDG Express va nécessiter 1,7 Mds€ d'investissement pour une clientèle privée, les lignes 17 et 18 sont remises en cause. Il faut utiliser ces moyens pour le développement et l'amélioration des transports publics et conserver le calendrier initial pour les travaux des lignes 17 et 18.
Avec ces propositions, nous invitons les citoyens, les salariés du transport aérien, les associations d’usagers et de riverains, les élus de la nation et les salariés des entreprises publiques confrontées à leur privatisation à se mobiliser et à s'exprimer pour la maîtrise publique des aéroports et du transport aérien. 



https://www.youtube.com/watch?v=xChpn-9IwvM&feature=share&fbclid=IwAR1fzAq9gOw9JZoFWF7D_vWBHseUwgYGiVGAmhlnUFSbeLALO6p8SHiXdCE


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 6 Mar - 9:05

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 2 Mar - 10:57

http://www.leparisien.fr/politique/montebourg-evoque-les-raisons-accablantes-du-licenciement-de-benalla-en-2012-23-02-2019-8018988.php#xtor=AD-1481423552




Montebourg évoque les raisons accablantes du licenciement de Benalla en 2012


|C.Si.|23 février 2019, 17h53|MAJ : 23 février 2019, 18h14|

Arnaud Montebourg était ministre de l’Economie entre 2012 et 2014. LP/Arnaud Dumontier


Alexandre Benalla a été brièvement le chauffeur personnel d’Arnaud Montebourg à l’été 2012 lorsque ce dernier travaillait à Bercy.

Avant son passage tumultueux à l’Elysée, Alexandre Benalla avait déjà servi l’Etat. C’était à l’été 2012, au début de la présidence Hollande… mais l’expérience n’a duré que cinq semaines avant, là aussi, de se terminer prématurément par un renvoi.
Celui qui se trouve actuellement en détention provisoire, en raison de la violation de son contrôle judiciaire dans l’affaire des violences du 1er mai, était alors le chauffeur personnel d’Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif.

L’ancien responsable socialiste est revenu samedi au micro de RTLsur ces cinq semaines de collaboration (21 juin-1er août) et sur les motivations de ce licenciement. « Les raisons sont accablantes », a estimé Arnaud Montebourg, en s’appuyant sur la lettre de licenciement retrouvée par la commission d’enquête sénatoriale.

Un mensonge pour obtenir une arme

Cette note ministérielle, ajoutée au rapport d’information - disponible en ligne - dévoile en effet trois motifs prouvant « l’incapacité (d’Alexandre Benalla, NDLR) à occuper les fonctions de chauffeur du Ministre, qui nécessitent à la fois discrétion, responsabilité et tempérance ». Il y a tout d’abord cet « accrochage » en voiture, au cours duquel « le Ministre a dû fermement insister pour que M. Benalla évalue les dommages qu’il avait pu causer à un tiers ». Cet été, Arnaud Montebourg assurait au Monde que son chauffeur avait voulu « prendre la fuite ».
Le cabinet ministériel évoque aussi la fois où « M. Benalla a introduit une personne et son véhicule au sein du ministère sous le couvert d’un rendez-vous supposé avec le ministre, obligeant ce dernier à démentir le rendez-vous ».
Mais l’épisode le plus répréhensible est sans nul doute celui où l’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron s’est targué du soutien d’Arnaud Montebourg lorsqu’il a formulé sa première demande de port d’arme auprès de la place Beauvau. Les différentes révélations ont montré à quel point ce souhait de détenir une arme de service relevait presque de l’obsession. Après de multiples tentatives, il obtiendra finalement gain de cause en octobre 2017.



La note ministérielle indique qu’Alexandre Benalla a travaillé pour Arnaud Montebourg du 21 juin au 1er août 2012.

« C’est bizarre ce monde »

Arnaud Montebourg a toutefois reconnu une erreur de date dans les propos qu’il a tenus cet été dans Le Monde. « Ce que je sais, c’est qu’il était arrivé le 21 juin et qu’il est parti le 1er août. Cela fait cinq semaines. Je me suis trompé de quatre semaines, mais lui, ne peut pas nier le problème de comportement qu’il a eu », a poursuivi l’ancien ministre.
Sans surprise, le recrutement quatre ans plus tard d’Alexandre Benalla comme chargé de mission à l’Elysée interroge Arnaud Montebourg. « Ça ne me regarde pas, mais je pense que vous avez un personnage extrêmement sulfureux et dangereux. Je ne comprends pas comment quand quelqu’un est viré pour des motifs tout à fait établis, on le réembauche à un poste supérieur. C’est bizarre ce monde », a tranché l’ancien dirigeant socialiste, aujourd’hui reconverti dans l’apiculture.


LIRE AUSSI >Affaire Benalla : ces documents insolites révélés par la commission d’enquête
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 28 Fév - 9:40

https://www.change.org/p/monsieur-le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-p%C3%A9tition-argument%C3%A9e-pour-l-indexation-des-retraites?fbclid=IwAR28AHWTKF8DUvaVSMnRaaSblw3ToeBMGWNYOz1yTHGStbCeL5imsqnQZAE




PÉTITION (ARGUMENTÉE) POUR L'INDEXATION DES RETRAITES SUR L'INFLATION





COLLECTIF DES RETRAITÉS a lancé cette pétition adressée à Monsieur Le Président de la République.




PÉTITION (ARGUMENTÉE) POUR L'INDEXATION AUTOMATIQUE DES RETRAITES SUR L'INFLATION
Monsieur le Président, vous avez osé le faire : Vous attaquer à une part importante de la population, parmi les plus faibles, car pour certain, plus en état de lutter, ni même de se faire entendre, ne serait-ce pour maintenir son niveau de vie.


Voilà pourquoi cette loi consistant à ne plus indexer les retraites sur l'inflation, Monsieur le Président, est entre autre, honteuse. 

De plus, est-elle constitutionnelle, voire légale vis-à-vis du droit européen ? (car discriminatoire et rétroactive) A vérifier...



Indépendamment des individus, avez-vous pris en compte le fait que la diminution constante des pensions de retraite, car c'est bien de cela qu'il s'agit, c'est aussi par effet de ruissellement, notamment la diminution des ressources des EHPAD, déjà en très "grande difficulté", avec son corollaire de misère humaine.


Par cette loi, vous programmez la paupérisation de « nos aînés », comme aiment à nous affubler hypocritement beaucoup .... Voulez-vous, Monsieur Macron être ce Président ?


Lorsque que l'on prend sa retraite, on sait que, suite à la baisse drastique des revenus, la progression du pouvoir d'achat est non seulement évidemment stoppée, normal, mais que celui-ci s'en trouve diminuée d'autant. C'est la règle, on le sait, on l'accepte. Alors, après avoir fait ses comptes, « on fait avec » comme l'on dit, normal aussi. Souvent même, pour ne pas dire la plupart du temps, ce sont ces « calculs d’apothicaire », Monsieur le Président, qui déterminent la date du départ.


Alors, une fois à la retraite, lorsque l’imprévisible et l'impensable arrivent sans crier gare, cela est tout simplement catastrophique.


Non seulement catastrophique sur le plan matériel, on le comprendra, mais également sur le plan psychologique, car cela provoque le sentiment de ne plus rien contrôler du tout de sa propre existence, puisque tout peut donc arriver n'importe quand, n'importe où, n'importe comment, du simple fait du trait de plume d'un seul homme. Et contre cela, Monsieur le Président, pas de sécurité sociale…On se sent trahis.


Quant à la suppression ou à la « baisse de la hausse » de la CSG, Monsieur le Président, la n'est pas le problème, car la CSG si CSG il y a, elle est à intégrer, nous allions dire à ingérer « en une seule prise ».
Donc, s'il vous plaît, Monsieur le Président, ne vous cachez pas derrière cette fausse concession, nous ne sommes pas dupes.


Nous ne sommes certes plus « des actifs qui travaillent dur » (dixit EM), mais nous ne sommes pas dupes. Ce qui est gravissime, Monsieur le Président, c'est bien la désindexation des retraites. Car, et vous le savez bien, cela aura un effet cumulatif, genre boule de neige au fil des ans, et qui aboutira inexorablement à la catastrophe annoncée. Nous voulons croire, Monsieur le Président que ce n'est pas ce que vous souhaitez. Ne vous cachez pas non plus derrière des mesures, si nécessaires et indispensables soient-elles, mais ne touchant que les très bas revenus.


Votre prédécesseur avait une idée du seuil à partir duquel on est riche, et par conséquent du plafond en dessous duquel on ne l'est pas. Nous vous engageons à voir ce seuil...


Pragmatiquement, Monsieur le Président, avez-vous compté avec l'effet inverse du « ruissellement économique », car combien de parents, donc de grands-parents, donc de retraités qui, lorsqu’ils le peuvent, aident leurs enfants ?


Cela est une chose reconnue de tous, experts ou pas. Seriez-vous, Monsieur le Président l'inventeur du « rétro-ruissellement » ? Pensez-vous, Monsieur le Président, que le retraité d'aujourd'hui vit hors du monde ? Eh bien non Monsieur le Président, aujourd'hui le retraité a un enfant qui fait des études secondaires, qui se marie, qui a des besoins de logement, qui a des soucis de santé, etc. ... et dans ces circonstances, lui le retraité que vous imaginez "doré" a comme les « actifs » recours à des emprunts (quand il le peut) pour faire face avec dignité.


Et vous savez quoi ? Il lui arrive même d'aider ses propres parents. Qu'en dites-vous ? Eh bien c'est ça la vraie vie, Monsieur le Président.


PS 1 : Dans l'hypothèse, Monsieur le Président, où vous seriez en manque de pistes sérieuses 100 % indolores pour faire des économies, nous sommes à votre disposition, nous en avons, et plein, des idées...


Quelques exemples « au hasard » : Empilement des retraites des hauts fonctionnaires qui se comptes par milliers (voir dernièrement dans la presse notre défenseur des droits faisant lui-même le décompte de sa situation). A cela on peut ajouter quelques postes fumeux du genre « ambassadeurs des pôles ». Et la liste peut être très longue. Combien ce genre de fonction coûte t-il à la nation ? Et surtout pour quel service ? Et sont-ils évalués ?


PS 2 : Mais soyons positifs, et malgré tout, nous allons « déposer » sur le cahier des doléances (dont on se demande bien comment il pourra être pris en compte ?!), et nous engageons tous nos amis retraités à faire de même, avec un seul mot d’ordre : "OUI A L'INDEXATION DES RETRAITES"


PS3 : Monsieur le président, quand vous dites "les actifs paient pour les retraités", n'oubliez pas d'ajouter "COMME CES DERNIERS, LORSQU'ILS ÉTAIENT ACTIFS, ONT PAYÉS POUR LES RETRAITÉS D'ALORS". Ce sera plus juste.


PS4 : En outre Monsieur le Président, notre génération a connu la semaine de 40 heures, et les congés payés de 3 semaines !!! N'oubliez pas cela monsieur le Président.


PS 5 : Ne faisant plus partie des « actifs qui travaillent dur » donc, et en conséquence, nous ne sommes pas ou très, très, très peu invités dans les médias. Donc on ne nous entend pas. MAIS, nous avons des pieds et une tête en assez bon état encore, et chacun de nous connaît bien l'adresse de son bureau de vote, ET NOUS SOMMES DES MILLIONS....
Bien à vous, Monsieur le Président de la république, respectueusement,
LE COLLECTIF DES RETRAITÉS.



Grâce à vous cette pétition a une chance d'être victorieuse. Nous avons juste besoin de 10 signatures en plus pour atteindre le prochain objectif - Pouvez-vous aider ?




https://www.change.org/p/monsieur-le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-p%C3%A9tition-argument%C3%A9e-pour-l-indexation-des-retraites?fbclid=IwAR28AHWTKF8DUvaVSMnRaaSblw3ToeBMGWNYOz1yTHGStbCeL5imsqnQZAE




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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 20 Fév - 17:23

Chanson censurée par France 2: 


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 17 Fév - 13:58

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 16 Fév - 8:31


 
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 15 Fév - 15:41

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 15 Fév - 15:15

Le HuffPost:





Les nominations politiques au Conseil constitutionnel nuisent à sa légitimité


Pour être juge, il faut être juriste! Au lieu d'une logique de politisation, notre démocratie a besoin de moraliser les nominations aux plus hautes fonctions.





GEORGES GOBET VIA GETTY IMAGES



"Tout observateur s'accorde depuis des années à dénoncer la présence des anciens présidents de la République au sein de l'institution. La même logique s'impose pour les anciens Premiers ministres."


Alain Juppé nommé au Conseil constitutionnel. La surprise n'a que l'importance que l'on veut bien lui accorder, et la question des êtres (même si on relèvera qu'aucune femme ne figure parmi les trois nouvelles nominations, et que la moyenne d'âge est d'environ 70 ans) ne doit pas faire débat.


 Seuls les esprits habitués à la contorsion auront le réflexe de répondre que ce prestigieux nouveau nommé est de qualité. Au sein d'une République censée être exemplaire, il faut protéger la fonction et non l'homme (ce que poursuit la philosophie du statut pénal du président pour ne citer que lui) tout comme, pour les nominations, il faut faire attention au symbole des fonctions antérieurement exercées.

L'importance prise par le Conseil constitutionnel dans notre vie publique est incontestable. Juridiction la plus haute au sein de l'Etat, il est chargé de vérifier que la loi en application respecte les droits et libertés garantis par la Constitution. En cas de besoin, le Conseil constitutionnel peut abroger la loi et demander au législateur de la réécrire au nom de la protection des droits fondamentaux.



 Depuis l'entrée en application, en 2010, de la Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC), l'institution fonctionne comme une véritable Cour constitutionnelle. La procédure contentieuse y est minutieusement appliquée: il n'y pas de place pour la politique dans le déclenchement, le déroulement et l'issue de la QPC.


 Le procès constitutionnel oppose deux parties (les "justiciables") qui s'affrontent au sujet de l'application d'une loi. La contestation est sérieuse et toutes les QPC sont examinées ("filtrées") par la Cour de cassation ou par le Conseil d'Etat. Les audiences menées devant le Conseil constitutionnel sont publiques et retransmises en vidéo. Elles sont structurées par des plaidoiries d'avocats devant les juges qui les écoutent. Cette évolution (que les professeurs appellent "la juridictionnalisation du Conseil constitutionnel") conduit à dénoncer un anachronisme insupportable, héritage du passé: la composition politique de l'instance.





Citation :
Les professionnels du droit sont minoritaires alors que la plupart des textes régissant le fonctionnement des Cours constitutionnelles en Europe imposent une présence de magistrats et de professeurs de droit.


Suite aux récentes propositions de nomination par le président de la République, le Président de l'Assemblée nationale et le président du Sénat, siégeront au sein de la juridiction constitutionnelle deux anciens Premiers ministres (un nouveau en chassant un autre...), un ancien président de la République (membre de droit), trois anciens sénateurs, deux magistrats et une administratrice de l'Assemblée nationale. Les professionnels du droit sont minoritaires alors que la plupart des textes régissant le fonctionnement des Cours constitutionnelles en Europe imposent une présence de magistrats et de professeurs de droit, et que dans les faits, ces professionnels sont en forte proportion.


La complexité des questions soumises au Conseil constitutionnel impose la mobilisation de compétences en droit: droit privé, droit fiscal, droit des affaires, droit public, droit international et européen, droit de l'environnement....


 Une carrière politique –même prestigieuse– confère une excellente connaissance de la manière dont se fabrique la loi (le droit parlementaire). Mais cette expérience ne suffit pas: pour être juge, il faut être juriste! C'est précisément pour cette raison -de bon sens- que tout observateur s'accorde depuis des années (voir en ce sens les conclusions du Comité Vedel, en 1993, ou de la Commission Jospin, en 2012) à dénoncer la présence des anciens présidents de la République au sein de l'institution. La même logique s'impose pour les anciens Premiers ministres.




Citation :
En poursuivant la logique de politisation, le Conseil s'éloigne de l'image qu'il devrait renvoyer aux citoyens: celle d'une véritable juridiction.


Les apparences, en droit, comptent autant que la réalité. La composition actuelle du Conseil constitutionnel français nuit à la crédibilité et à la légitimité de l'institution. La démocratie française a aussi besoin de moraliser les procédures de nomination aux plus hautes fonctions. En poursuivant la logique de politisation (et non de juridictionnalisation), le Conseil s'éloigne de l'image qu'il devrait renvoyer aux citoyens: celle d'une véritable juridiction. Et c'est précisément en défense de la justice constitutionnelle que ces quelques lignes sont délivrées.




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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 10 Fév - 11:11

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 8 Fév - 0:09

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 7 Fév - 9:05

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