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 SANTE

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PACA

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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 14 Oct - 10:41


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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 4 Oct - 15:14

Lévothyrox : risque sanitaire ou secret des affaires ?


  • Publié par François Ruffin
  • le 3 octobre 2018





M. le député François Ruffin attire l’attention de Mme la ministre de la santé sur la crise sanitaire du Lévothyrox.


Madame la ministre, nous avons appris cette semaine dans la presse que la loi dite Secret des affaires, réclamée par des entreprises telles que Bayer, Monsanto, Dupont de Nemours, cette loi voulue par votre gouvernement, votée par votre majorité, cette loi, donc, avait été brandie par les autorités de santé pour ne pas fournir aux associations de victimes la composition de la nouvelle formule du Lévothyrox.


Secret des affaires ?



Madame la ministre, allez-vous réellement faire passer la sécurité sanitaire après le secret des affaires ?
Trois millions de personnes dépendantes de médicaments à base de lévothyroxine, principalement le Lévothyrox, doivent s’adapter depuis mars 2017 à la nouvelle formule du médicament, produit par le laboratoire Merck, en situation de quasi-monopole en France jusqu’alors. 


Rapidement, suite à ce changement de formule, partout en France, des patients, par dizaines de milliers, se sont plaints d’effets secondaires, lourds et indésirables : « maux de tête et vertiges », « crampes, douleurs articulaires », « faiblesse musculaire », « problèmes digestifs et intestinaux », « insomnies », « perte de concentration », « chute de cheveux »…


« Effet nocebo »…





Que n’a-t-on entendu alors, dans la bouche des experts et autres autorités de santé… 
Il y était question d’« effet nocebo » : les malades, ces grands enfants, imagineraient des effets secondaires, trop inquiets de voir leur médicament modifié…


Vous-même, madame la ministre, aviez tenu à les rassurer, à nous rassurer.


Les effets secondaires ? « Ils sont passagers pour la plupart d’entre eux », et « ils ne mettent pas en danger la vie des patients », affirmiez-vous le 6 septembre 2017, sans que l’on ne sache encore à ce jour sur quelles études vous pouviez bien vous appuyer pour affirmer cela. Par ailleurs, assuriez-vous, « aux Etats-Unis, cette formule du Lévothyrox est commercialisée depuis une dizaine d’années, sans alerte sanitaire à déplorer. » 



Une affirmation qui se heurte malheureusement à la réalité : jamais la nouvelle formule n’a été testée aux Etats-Unis…

Vous asséniez encore, madame la ministre, le 25 janvier 2018, envers et contre tout, que « cette nouvelle formule, aujourd’hui largement dispensée, présente une meilleure stabilité tout en ayant strictement la même substance active. Elle apparaît comme étant parfaitement tolérée par une très grande majorité de patients. ». Aucune donnée scientifique ne permettait pourtant de confirmer cette « meilleure stabilité »



La parole des victimes a été niée, invalidée, balayée. Voire moquée, alors que les malades sont au premier rang, en ligne de front, sentinelles des problèmes sanitaires.


Un « crise d’information » ?



Depuis, divers rapports ont pourtant prouvé qu’ils ne déliraient pas.


Le 10 octobre 2017, un premier document du centre de pharmacovigilance de Rennes, validé par l’ANSM, montrait de manière indiscutable que les effets secondaires sont bien réels, nombreux et inexpliqués.


Le dernier rapport en date, remis à l’ANSM le lundi 3 septembre 2018 par la mission d’information citoyenne Léo – Kierzeck, mérite d’être lu avec attention. Il évoque, d’abord, un nombre de signalements d’effets indésirables « inédit ». Il pointe, ensuite, de graves dysfonctionnements dans la gestion de cette crise : « l’absence d’anticipation et d’accompagnement : le risque associé à la décision de changement de formule n’a été ni anticipé, ni accompagné », ou « une communication de crise artisanale et insuffisamment coordonnée » de la part des autorités sanitaires et de l’ANSM. Il écarte, encore, les affirmations de certains leaders d’opinion liés à l’industrie pharmaceutique, avançant au plus fort de la crise un prétendu effet nocebo : il y a eu « une minimisation du ressenti des patients », puisque « même un tel effet ne saurait disqualifier la réalité des plaintes exprimées par les milliers de patients ».


Toutefois, l’essentiel reste caché.

Dans ce dossier, l’obscurité règne encore et toujours, les interrogations et les doutes s’empilent.
Et on ne saurait tolérer que cette crise sanitaire soit présentée comme un seul problème de « communication » ou « d’information » – les uniques thématiques abordées par le rapport, et votre seule explication quand vous déclariez, voilà un an : « Ce n’est pas un scandale sanitaire, c’est une crise d’information. Nous devons sortir du registre du drame. »



Des malades ignorés



Alors, madame la Ministre, à vous de répondre aux vraies questions qui restent en suspens dans ce dossier, sans vous retrancher derrière la loi Secret des affaires :
Pourquoi la nouvelle formule du Lévothyrox provoque-t-elle de tels effets secondaires ? Sa qualité, sa composition sont-elles en cause ? Les malades ne le savent toujours pas. A ce jour, cette formule n’a toujours pas été analysée par les autorités de santé pour en déterminer la composition. Pourquoi ? A quelle échéance cette analyse est-elle prévue par votre ministère ? Continuerez-vous à invoquer, en la matière, le délétère Secret des affaires ?


Des intérêts commerciaux ?



Pourquoi la formule a-t-elle été changée, sans les précautions d’usage ? Une enquête pour en définir précisément les raisons sera-t-elle ouverte, un rapport est-il commandé ? Des explications doivent pouvoir être apportées aux malades. Les autorités sanitaires ont affirmé que l’ANSM en avait fait la demande au laboratoire afin d’assurer « une meilleure stabilité du produit », sans plus de précisions.
 Selon Gerard Bapt, médecin-cardiologue et ancien député, « nul dans les institutions sanitaires ou politiques ne se pose de question sur les véritables raisons ayant conduit au transfert aventureux de mars 2017.


 C’est pourtant l’intérêt commercial de la firme et de ses investissements en Chine qui ont primé sur l’intérêt des patients ». La nouvelle formule, en effet, n’utilise plus de lactose comme excipient, afin de répondre à la demande croissante venant d’Asie, où près de 80% de la population y est intolérante.


Quelles mesures comptez-vous prendre, madame la ministre, pour la prise en charge des patients concernés par les effets indésirables, maintenant que la réalité de ces effets souvent graves a été officiellement établie ? Comptez-vous dans cette optique demander au laboratoire Merck de provisionner un fonds en vue d’un éventuel dédommagement des malades ?


Les autorités de santé responsables



Pourquoi n’a-t-on pas exigé du laboratoire Merck, en situation de quasi-monopole rappelons-le, de produire à nouveau l’ancienne formule, plutôt que d’importer des médicaments de l’étranger, ou d’attendre que d’autres laboratoires n’en produisent un nouveau ?


Le 17 juin dernier, vous déclariez, sur LCI : « Je n’ai aucun moyen légal d’obliger un laboratoire industriel international de produire une molécule qu’il ne veut plus produire, c’est comme si vous obligiez Peugeot à faire une voiture qu’il a arrêté de produire depuis deux ans ! Ça n’existe pas d’obliger un industriel à produire un médicament qu’il ne veut plus produire. »


 Pourtant, c’est bien à la demande de l’ANSM que le laboratoire Merck a produit la nouvelle formule, réservant même sa production au territoire français. C’est la preuve qu’une demande des autorités de santé peut être satisfaite par un laboratoire. Les médicaments ne sont pas des produits de consommation comme les autres pour leurs utilisateurs, en tout cas pas comparables aux voitures.


Alors que le laboratoire Merck a annoncé, fin juillet 2018, son intention de lancer la nouvelle formule dans vingt-et-un pays de l’UE à partir de 2019, quel rôle comptez-vous jouer auprès de nos partenaires européens, quel processus d’alerte comptez-vous mettre en place pour éviter que cette crise sanitaire ne les touche eux aussi ?


Sept ans après la mise en place des mesures de pharmacovigilance suite à l’affaire du Mediator, la crise du Lévothyrox souligne à quel point les outils développés à cette époque sont mal ou peu utilisés. La réforme de la sécurité sanitaire était alors inspirée par un postulat : « que l’intérêt du patient prime sur l’intérêt de la firme. » Visiblement, cette ligne directrice n’a pas été suivie dans le cas du Lévothyrox.


 Comment comptez-vous rendre enfin effectifs les outils mis en place et les textes votés à cette époque ?

......................................................................................................................................................
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AU MOMENT DE VOTER ...souvenez vous de ce probleme et de la loi sur le secret des affaires promulguée par le gouvernement Edouard Philippe et son gourou MACRON 


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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 19 Sep - 10:56

Une étude montre que l'air est 9 fois plus pollué en pesticides dans les Flandres qu'à Lille


Les pesticides issus de l'agriculture sont mesurés des Flandres jusqu'à Lille / © France 3



En cette journée de la qualité de l'air, une étude inédite. Des chercheurs de l'université du littoral ont mesuré la quantité de pesticides dans deux communes des Flandres. Conclusion : même si l'air y est moins pollué qu'à Lille, des perturbateurs endocriniens, y sont bel et bien présents. 


Par Lila Haffaf / Flavien BelloutiPublié le 19/09/2018



Au coeur des Flandres, entourée par les champs, la commune de Wormhout. Ici l'air est 9 fois plus pollué en pesticides que celui de Lille, selon une étude récemment publiée. Une révélation qui ne surprend pas beaucoup les habitants. 

"Je ne suis pas vraiment étonnée parce que moi j'ai quand même une allergie qui s'est développée et donc je suis obligée d'avoir un traitement", souligne une habitante de Wormhout. "J'habite derrière un champ. Effectivement, ils sont toujours en train de traiter et c'est vrai qu'au niveau de mes arbres, c'est souvent un peu cramé. Donc on ferme les carreaux quand il est en train de traiter et comme il traite souvent, on ferme souvent les carreaux", souligne une autre.

L'enquête a été menée sur deux communes rurales, celles de Wormhout et Spycker, avec à chaque fois le même constat en termes de pollution de l'air.

Sur chacun des deux sites, 41 molécules différentes ont été recensées. Des herbicides, insecticides ou fongicides. 19 sont même des perturbateurs endocriniens. Des particules potentiellement dangereuses pour la santé, même relevées en faible quantité.


Une étude montre que l'air est 9 fois plus pollué en pesticides dans les Flandres qu'à Lille


"On est sur des traces mais parfois des traces peuvent avoir plus d'effet que certains composés majoritaires, explique Frédéric Ledoux, chercheur à l'Université du Littoral. Là est toute la question d'établir le lien entre la dose et l'effet" .
 

Citation :
On s'attendait à avoir des concentrations plus élevées à la campagne


Pour les chercheurs, la surprise a été de constater la présence des pesticides jusque Lille, 50 kilomètres plus loin, en zone urbaine. 


"On s'attendait à avoir des concentrations plus élevées à la campagne. Mais c'est surtout caractéristique du fait que les pesticides sont véhiculés dans l'atmosphère à longue distance et donc on peut dire qu'à Lille on mesure le bruit de fond", explique François Delattre, chercheur à l'Université du Littoral. 


Cette étude est l'une des première menée en France sur la présence des pesticides dans l'air que nous respirons. D'autres pourraient prochainement venir la compléter.




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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 29 Juil - 9:40

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu


Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l'omerta.

Le Monde.fr | 09.05.2012 à 19h08 • Mis à jour le 09.05.2012 à 22h01 |Par Angela Bolis



C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.


Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.


Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.


Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.


UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"


Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto.


 Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.


>> Lire (édition Abonnés) : "Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence"
L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."


EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES



Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.
Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset. 



Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.


Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."


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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 25 Mai - 16:10

https://www.unepetition.fr/lecolepouroscar

A BETHUNE

la voix du nord

Son fils épileptique déscolarisé, une maman en détresse bouleverse les internautes

Son témoignage est désarmant tant ses larmes semblent sincères. Jeudi, Coralie Cambelin a pris son téléphone pour se filmer et dénoncer la déscolarisation de son fils Oscar, épileptique sévère. Ce vendredi matin, sa vidéo était vue plus d’un million de fois.

Anne-Claire Guilain | 25/05/2018


La vidéo n’en finit plus de toucher les internautes, qui partagent en masse.


Les yeux rougis, la voix qui tremble… Coralie Cambelin est dans sa voiture et filme sa détresse. Elle explique que son fils Oscar, 6 ans, épileptique sévère, a fait une crise, mardi dernier, à l’institut d’éducation motrice Sévigné de Béthune où il est scolarisé. Il a été pris en charge et hospitalisé pour observation. «  Depuis, la structure interdit l’accès à mon enfant. Oscar n’est pas allé à l’école de la semaine  », explique la maman, habitante de Bully-les-Mines. Qui poursuit : «  Désormais, on lui diminue son temps d’accueil à une journée par semaine. Je fais quoi, moi de mon fils le reste du temps ?  »


La vidéo dure plus de 4 minutes 30. Coralie se dit «  choquée  », «  écœurée » mais ne s’avoue pas vaincue. Elle affirme qu’elle va se battre.

« J’ai fait cette vidéo en sortant d’une réunion avec l’équipe de l’institut. J’étais dévastée. »

Et elle ne s’attendait pas à avoir un tel soutien de la communauté de Facebook. «  J’ai fait cette vidéo en sortant d’une réunion avec l’équipe de l’institut. J’étais dévastée. Je trouvais ça tellement injuste : vous imaginez, une journée par semaine, pour voir la neuropédiatre et le reste du temps, il est à la maison. C’est inconcevable  », nous a-t-elle confié au téléphone.

« J’étais totalement perdue »


Une fois postée, la vidéo devient virale.



Ce vendredi matin, elle avait été partagée 50 000 fois et vue plus d’1,2 million de fois. Et ça continue. «  Ça fait énormément de bien de se sentir soutenu comme ça. Je ne pensais pas être vue autant. Mais c’est aussi assez angoissant parce que je me suis mise à nu, j’étais totalement perdue. »

« Le directeur a vu la vidéo. Il semble à l’écoute. Il veut que l’on se revoie lundi »

Mais Coralie a vite retrouvé ses esprits. Jeudi, elle a contacté le défenseur des droits et un avocat. «  On me dit qu’ils n’ont pas le droit de refuser mon fils. J’ai donc déposé Oscar à l’IEM ce matin, comme d’habitude.  » Et sa détresse semble avoir été entendue… et pas seulement par les internautes. «  Le directeur a vu la vidéo. Il semble à l’écoute. Il veut que l’on se revoie lundi.  » Espérons que l’histoire se finisse bien.

Nous attendons la réaction de la direction de l’IEM Sévigné de Béthune que nous avons jointe par téléphone.

« Il ne faut pas que l’enfant soit en danger non plus »
Nous avons contacté Marie-Andrée Queste, vice-présidente de l’association Handisport loisirs et compétition. Son fils, décédé il y a un an d’une crise d’épilepsie, était aussi scolarisé à l’IEM Sévigné et elle appelle à la prudence face à ce déferlement d’émotion.
Vous avez vu la vidéo. Qu’avez-vous pensé ?
« Je comprends la souffrance de cette maman, l’injustice qu’elle ressent… Il y a beaucoup d’émotion dans sa vidéo. Mais c’est compliqué de prendre position, car je pense aussi à l’établissement et à sa responsabilité. On n’a pas assez d’éléments dans la vidéo pour juger. »
Vous connaissez bien d’ailleurs l’institut Sévigné ?
« Oui, mon fils y a fait sa scolarité. Il souffrait d’une malformation de la colonne vertébrale. À cause des dialyses, il a développé une épilepsie. Il est mort lors d’une crise l’année dernière, chez lui, il avait 27 ans. Je connais le sérieux de cet IEM. Je connais les contraintes médicales d’une telle maladie. Ils ne peuvent pas prendre les enfants dans n’importe quelles conditions. »
Vous pensez que c’est dans l’intérêt de l’enfant qu’il soit déscolarisé ?
« Il y a la scolarité, mais il ne faut pas qu’Oscar soit en danger non plus. Une crise d’épilepsie c’est très impressionnant et très grave. Et il est épileptique sévère. Il semble aussi que c’est la deuxième fois qu’il soit déscolarisé. Si l’institut refuse de le prendre en charge, c’est que c’est aussi dans son intérêt. Il faut lui trouver une structure avec les moyens médicaux suffisants pour ce petit garçon. Ce qu’il n’y a pas à l’IEM Sévigné où je suis sûr qu’ils font leur maximum pour accueillir les enfants, avec des handicaps de plus en plus lourds. »
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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 11 Mai - 13:05

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 3 Mai - 8:47



LA VOIX DU NORD DU 03/05/2018
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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 22 Déc - 17:21

https://generationbethune.wordpress.com/2017/12/22/un-medecin-breton-paye-pendant-30-ans-sans-travailler-par-lhopital-de-quimperle/

UN MÉDECIN BRETON PAYÉ PENDANT 30 ANS SANS TRAVAILLER PAR L’HÔPITAL DE QUIMPERLÉ

décembre 22, 2017







L’homme, qui avait refusé de prendre sa retraite alors qu’il n’officiait plus depuis près de 30 ans, était payé 7400 euros brut par mois (photo d’illustration).



Un médecin du Finistère, suspendu de ses fonctions en 1984, en raison de son « incompétence » et de problèmes de « comportement », a néanmoins continué à être grassement payé.




Rien qu’entre 2012-2016, la facture s’élève à 5,5 millions d’euros. Jeudi, dans un rapport, la chambre régionale des comptes de Bretagne a épinglé l’hôpital de Quimperlé, dans le Finistère. Pendant 30 ans, l’établissement a rémunéré un médecin, ancien chef de service en 1984, alors que l’homme n’exerçait plus. Selon ce rapport, qui ne cite pas le nom du praticien, l’homme avait été suspendu de ses fonctions, tout en demeurant dans les effectifs. Il continuait donc de toucher une rémunération. 

Depuis sa nomination au poste de chef de service en 1984, « plusieurs rapports émanant de diverses instances […] ont relevé des problèmes quant à la manière de servir de ce médecin, mentionnant par exemple « ‘une incompétence avérée' » ainsi que des problèmes de comportement, tant vis-à-vis du personnel que des patients, incompatibles avec ses fonctions », indique la chambre dans son rapport.

« Une volonté de défense du corps des praticiens hospitaliers »

« Outre un déficit d’image, il en est résulté un coût salarial de 130 000 euros par an et une privation de recettes annuelles estimée à 980 000 euros, soit un coût total de 5,5 millions d’euros entre 2012 et 2016 » pour l’hôpital, résume la chambre régionale des comptes.

Les magistrats pointent une « situation irrégulière, liée à une volonté de défense du corps des praticiens hospitaliers » qui « contrevient à l’intérêt général, aux intérêts du système de santé publique et de protection sociale et altère la pérennité financière de l’établissement ».

Un refus du droit à la retraite

En 2004, l’agence régionale de l’hospitalisation (ARH) a même attribué une enveloppe de 124 000 euros par an à l’hôpital pour « compenser le surcoût lié à ce praticien sans affectation ni activité ». En 2010, le directeur de l’hôpital lui a demandé de faire valoir ses droits à la retraite mais ce dernier a refusé. Au 31 octobre 2016, il percevait une rémunération brute de près de 7400 euros par mois.

« Nous avons travaillé en concertation avec l’ARS [agence régionale de santé] pour régler le problème. Le médecin a pris sa retraite en janvier », a réagi Carole Brision, la nouvelle directrice de l’hôpital de Quimperlé, précisant que « la chambre régionale avait mis en évidence la bonne maîtrise salariale de l’établissement ».

afp.com/Pascal Pavani
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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 16 Déc - 10:35

Une campagne de soutien au service de cardiologie de l’hôpital public 


PAR DAVID CIERNIAKbethune@lavoixdunord.fr

Nadine Lefebvre, présidente du conseil de surveillance de l’hôpital, et le directeur Edmond Mackowiak invitent les habitants à apporter leur soutien sur le Net.


Vous savez faire un cœur avec vos doigts, comme les jeunes ? Vous avez accès aux réseaux sociaux ? Il n’en faut pas plus pour montrer votre soutien au service de cardiologie de l’hôpital de Béthune, menacé de fermeture.  



BÉTHUNOIS - BRUAYSIS.


Vous aimez le service de cardiologie de l’hôpital de Béthune ? Vous voulez le soutenir pour ne pas qu’il ferme définitivement ? L’agglo invite à le faire savoir.


Le soutien s’affiche sur le Net,  voire sur papier,  car les bonnes  vieilles pétitions,  ça marche aussi.  


Depuis quelques jours la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane organise une campagne de communication et invite donc à y participer en manifestant… sur les réseaux sociaux.


Il suffit de laisser un commentaire avec une photo de vous faisant un cœur avec vos doigts. Puis, partagez tout ceci avec le #cardiochbb sur votre profil. « Le but est de comptabiliser ces signes de soutien », explique-t-on à l’agglo.


L’étape suivante sera de les envoyer à l’Agence régionale de santé (ARS), cette sorte de préfecture de la santé et organe suprême qui a le droit de vie ou de mort sur le service de cardiologie de l’hôpital. Le ministère de la Santé ne devrait pas être épargné par l’envoi de mails et courriers.


GESTE SIMPLE,
FÉDÉRATEUR ET POSITIF



« La situation est inquiétante », Nadine Lefebvre, maire de Beuvry, vice-présidente de l’agglo et présidente du conseil de surveillance de l’hôpital de Béthune, ne cache pas son inquiétude à travers son constat personnel sur l’état de santé du service de cardiologie. 


Elle a lancé officiellement la campagne de communication de l’agglo, qui se veut être « un message autour du cœur, avec un geste simple et fédérateur et surtout positif », précise-t-on.


Pas question donc de descendre dans la rue et de défiler sous les fenêtres de l’ARS à Lille, du moins ce n’est pas d’actualité. Le soutien s’affiche sur le Net, voire sur papier, car les bonnes vieilles pétitions, ça marche aussi. Elles seront aussi comptabilisées et envoyées aux autorités compétentes.


Après les maires et les conseils municipaux, qui ont voté des motions de soutien, c’est au tour de la population d’être sollicitée dans ce combat pour « défendre l’hôpital public ».


Plus connue pour savoir manier la calculette que pour ses (bons) sentiments, l’ARS va-t-elle trembler devant cette armée de cœurs ? Et sera-t-elle sensible à ces messages d’amour ?
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


Opération de communication ridicule et tardive …


faire des petits cœurs avec les doigts pour impressionner l’oligarchie de l ' ARS ...à mourrir de rire …


on a l’impression de petits soldats n’ayant jamais combattus 
et voulant donner l’impression qu’ils tirent leurs dernières cartouches pour devenir des héros .


 C’est lamentable .


 C ‘est lorsque le bateau est en perdition que les capitaines demandent a l ‘equipage de faire des petits coeurs avec les doigts ????




lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Déc - 11:28


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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 29 Nov - 12:31

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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 28 Nov - 11:01

Le glyphosate autorisé cinq années de plus : un scandaleux sursis arraché par Monsanto, Bayer & Co.
27/11/2017

Cette journée était cruciale pour l’avenir de l’herbicide le plus vendu au monde. Les Etats membres européens ont voté à la majorité qualifiée une prolongation de l’autorisation pour cinq années supplémentaires. Chaque jour d’autorisation du glyphosate est un jour de trop pour la santé des citoyens et des agriculteurs. En France, plus de 8 personnes sur 10 réclamaient une interdiction immédiate du glyphosate.


Tout convergeait vers une interdiction : la pression des citoyens qui réclamaient la sortie du glyphosate, de nombreuses organisations dont des associations d’anciens agriculteurs malades, des députés français et européens, le scandale des Monsanto papers, la polémique autour de l’évaluation scientifique… Cela n’aura pas suffi. La Commission européenne entendait renouveler l’autorisation du glyphosate pour dix ans alors que la France proposait plutôt trois ans. Une prolongation de l’autorisation du glyphosate de cinq ans a finalement été actée puisque 18 Etats membres ont voté pour.
Les arguments ne manquaient pas pour faire interdire le glyphosate sans attendre. Il a été classé parmi les cancérigènes probables chez l’homme en mars 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé. En accordant un sursis supplémentaire à Monsanto, Bayer et compagnie, les Etats-Unis balaie le principe de précaution et la santé du revers de la main, de même que la voix des millions de citoyens qui ne veulent plus de l’herbicide le plus controversé de la planète.
Générations Futures, foodwatch et la Ligue contre le cancer se félicitent que la France ait maintenu son opposition au renouvellement de cinq ans. Le gouvernement doit maintenant mener le pays vers une sortie du glyphosate, en accompagnant les agriculteurs, comme il s’y est engagé et ce, indépendamment du verdict européen.
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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 25 Nov - 8:26

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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 22 Nov - 10:59

Le chef du service cardiologie annonce  son départ de l’hôpital 


PAR ISABELLE MASTINbethune@lavoixdunord.fr

Ce mardi, la direction n’avait pas encore été officiellement informée de sa démission.



Le docteur Christophe Mycinski, chef du service de cardiologie de l’hôpital de Béthune-Beuvry, va quitter son poste d’ici quelques mois. S’il reconnaît « un gâchis », il espère un sursaut salutaire de l’Agence régionale de santé.  



BÉTHUNE-BEUVRY.


La rumeur avait couru lundi, le chef du service cardiologie de l’hôpital de Béthune-Beuvry l’a confirmée ce mardi matin. Oui, Christophe Mycinski va quitter son poste, probablement « vers la fin mars », le temps de respecter la période de préavis. « Je ne reste pas, pour plein de raisons, mais surtout à cause de la saturation. »

Au quotidien, on voit que ça ne pourra pas durer comme ça. Avec 9 lits au lieu de 38, c’est compliqué de gérer les patients. 

Depuis le 1 er novembre, le nouveau fonctionnement de la cardiologie, suggéré par les médecins comme «la moins mauvaise solution » et validé par l’Agence régionale de santé, est entré en vigueur : plus de soins intensifs à Béthune, transférés à l’hôpital de Lens qui augmente sa capacité de quatre lits (de 8 à 12) ; Béthune ne garde que neuf lits pour les soins continus, ainsi que les consultations.

Un premier bilan devait être tiré en janvier, mais juste avant le basculement, le D r Mycinski se montrait déjà prudent, en déclarant que « 
si ça ne fonctionne pas, je n’attendrai pas pour le dire ». Moins d’un mois plus tard, il confirme ses craintes. « Au quotidien, déjà maintenant, on voit que ça ne pourra pas durer comme ça. Avec 9 lits au lieu de 38, c’est compliqué de gérer les patients, il faut les renvoyer sur Lens, en réanimation. Mais ensuite on ne peut pas tous les reprendre. La résistance humaine a ses limites. »

« UN BEAU GÂCHIS »

Ce mardi, la direction n’avait pas encore été officiellement informée de sa démission. « Les premiers à qui j’en ai parlé, ce sont les patients et le personnel. » Ses collègues lensois, qui depuis le début du mois soutiennent leurs collègues béthunois suivant les possibilités de leurs emplois du temps, sont aussi au courant. « Ils sont embêtés, mais pas étonnés. » Dans le service de cardiologie béthunois, il ne reste à ce jour que le D r Mycinski et un confrère, au moins en poste jusque juillet.

S’il devine que « 
beaucoup de gens vont critiquer », il avance une autre raison à son départ. « Ce que j’espère, c’est provoquer un électrochoc et faire réagir. Je voudrais que l’Agence régionale de santé se positionne enfin clairement, pour les patients et pour le personnel. Quatre cardiologues sont déjà partis, peut-être qu’il fallait en arriver là. C’est un beau gâchis. »
 En octobre, lui et ses confrères réclamaient aussi la définition claire d’un projet de territoire, essentiel à leurs yeux pour l’attractivité des hôpitaux du bassin. Sans réaction lilloise, son départ pourrait marquer la mort de la cardiologie béthunoise.
affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 15 Nov - 9:48

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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 20 Oct - 15:37

HAUTS DE FRANCE MEDIA

jp Chruszez



CETTE FOIS C’EST OFFICIEL, LE SERVICE DE PNEUMOLOGIE DE L’HÔPITAL DE LENS FERME LE 2 NOVEMBRE.

octobre 20, 2017



L’annonce se faisait jusqu’alors au conditionnel. Désormais c’est une certitude : le conseil de surveillance du centre hospitalier de Lens a acté, mardi soir, la fermeture du service. « On va vers un cataclysme sanitaire », s’étranglent les syndicats.

 

Le service ne fait plus d’admissions depuis mercredi et fermera ses portes le 2 novembre.




Comme un ultime baroud d’honneur, la CGT a déployé ce jeudi matin une banderole sur laquelle il est écrit : «  Non à la fermeture de la pneumo. » Mais cette fois, la messe est dite. Malgré l’impressionnante mobilisation d’environ 70 médecins (sur 300) de tous services, mardi dernier, à l’entame du conseil de surveillance, le service de pneumologie de Lens fermera ses portes le 2 novembre.




La décision a été officialisée par la direction de l’établissement, mercredi, annoncent les syndicats CGT et FO. Et depuis mercredi, plus aucune admission ne se fait en pneumologie à Lens.




« Complètement submergés »

«  On a enterré la pneumo en grandes pompes  », se désole Michèle Boitrelle, secrétaire générale de FO, qui parle de «  cataclysme sanitaire à venir. Car tous les hôpitaux d’Arras, de Béthune, de Lille vont être impactés par cette fermeture. Pour l’heure, il n’y a toujours pas de solution alternative. Que vont devenir les patients hospitalisés ici ? Sans parler de l’hiver qui approche. Les médecins des hôpitaux d’Arras, de Lille, s’attendent déjà à être complètement submergés  ».




« Aucune garde de pneumo à Lens à partir du 2 novembre, c’est dramatique ! Il va y avoir des morts ! »




Gérer l’urgence et assurer la continuité des soins, c’est la priorité. «  On a quinze jours pour organiser le transfert des patients, détaille Isabelle Cnudde, de la CGT, qui croit savoir que quatorze des quinze lits d’hospitalisation étaient encore occupés cette semaine. Les patients hospitalisés en pneumo qui ne sont pas dans un état grave pourront être réorientés vers la médecine polyvalente mais il y a deux ou trois cas plus délicats qui nécessiteront un transfert vers Béthune. Aucune garde de pneumo à Lens à partir du 2 novembre, c’est dramatique ! Il va y avoir des morts  ! »




L’ARS dans le collimateur

Par le passé, la pneumologie à Lens avait compté jusqu’à 120 lits. Elle comptait encore quinze lits d’hospitalisation et dix lits de pathologie du sommeil.




Dans le collimateur, une fois de plus, l’Agence régionale de santé (ARS). Les syndicats, sur ce chapitre, ne décolèrent pas. «  Il est tout de même incroyable de constater qu’aucun représentant de l’ARS n’était présent lors du conseil de surveillance, relève Isabelle Cnudde. Or, c’est pourtant son boulot d’assurer la continuité des soins sur le territoire. »




Une assemblée générale s’est tenue ce jeudi après-midi dans le service qui compte une trentaine de membres. Chacun doit avoir un entretien individuel avec les ressources humaines et la direction de l’hôpital pour envisager un éventuel reclassement en interne ou un départ.




Comment en est-on arrivé là?




Deux puis finalement un seul médecin pour faire tourner le service de pneumologie du centre hospitalier… Autant dire la disparition pure et simple du service. Entre les démissions des médecins attirés par les sirènes du privé et ceux qui sont en surchauffe, la pneumologie lensoise était à bout de souffle. Pour tenter de maintenir le service à flot, la coopération entre les secteurs publics et privé a été envisagée. Des contacts ont été pris avec l’hôpital de Béthune dans le cadre du groupement hospitalier de territoire, avec le centre hospitalier universitaire de Lille, avec la clinique privée de Bois-Bernard. En vain. « Nous sommes confrontés comme beaucoup d’autres hôpitaux à un problème de démographie médicale et à une très grande volatilité des médecins qui souhaitent quitter le monde de l’hyperlabeur comme c’était le cas dans le passé  », expliquait récemment dans nos colonnes François Mounier-Vehier, chef du pôle médecine du centre hospitalier.




Remonté, le président du conseil de surveillance du centre hospitalier lensois. L’hypothèse d’un rapprochement entre le CHRU de Lille et le CH Lens pour sauver la penumo a déjà été évoquée à maintes reprises avant de tomber au point mort. D’où le coup de sang. «  Je demande que le CHU de Lille arrête de faire des déclarations de presse pour se faire mousser en disant que c’est le grand CHU qui aide les hôpitaux périphériques, a-t-il lancé. Moi, j’attends que le CHU se positionne et dans le cadre du GHT (Groupement hospitalier de territoire), puisqu’on parle de solidarité territoriale, qu’il y ait le même retour que ce que les médecins et cardiologues de Lens ont fait pour leurs collègues de Béthune. » Rappelons que la baisse de la cardiologie à l’hôpital de Béthune a entraîné la «  récupération » par l’hôpital de Lens d’une grosse partie de son activité.(1)




Le conseil de surveillance du CH Lens demande par ailleurs à l’ARS de « réunir en urgence la communauté pneumologique publique, privée et les directions des établissements afin de définir les conditions d’organisation de la permanence des soins sur la zone de proximité de Lens ainsi que du territoire de l’Artois à compter du 1er novembre 2017, et afin qu’une démarche placée sous l’égide de l’ARS soit lancée concernant la mise en place d’un dispositif hivernal territorial à compter du 1er décembre 2017 pour faire face à l’affluence saisonnière aux Urgences  ».





OLIVIER GACQUERRE EXPERT EN PROBLÈMES RÉSOLUS ET FAUX PROBLÈMES

Par Hervé Naudot | Publié le 19/10/2017

NDLR  : (1) Le maire de Béthune envisage de faire une conférence de presse sur le sujet.  En fermeture, il  a une certaine expérience. Qu’en pense son amie la Députée ? Rencontre avec les femmes de ménage du ministère de la Santé en perspective ?

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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 15 Oct - 14:34

Neuf lits en soins continus, c’est «la moins mauvaise solution» selon les cardiologues, mais...




L’Agence régionale de santé a validé le maintien de neuf lits de soins continus en cardiologie à l’hôpital de Béthune. Mais les soins intensifs partent à Lens. Les cardiologues exigent des engagements à long terme.



Par Isabelle Mastin | Publié le 14/10/2017




Les cardiologues ne baissent pas les armes pour préserver
 le service dans sa définition la plus complète possible au centre hospitalier. 


PHOTO ARCHIVES PASCAL BONNIERE







Soyons clairs, pour le docteur Christophe Mycinski, le maintien à l’hôpital de Béthune de neuf lits au lieu de 38, en soins continus et non plus en soins intensifs, est «  la moins mauvaise des solutions  ». Mais pas de quoi crier victoire. Il était de ceux qui ont assisté, vendredi, à la réunion avec l’Agence régionale de santé. «  C’est ce que nous avons dit à sa directrice.




 C’est la moins mauvaise des solutions… mais ce n’est pas ce qu’on voulait faire. Dans le projet initial, il s’agissait de garder les deux sites béthunois et lensois et éventuellement, à l’avenir, on pouvait si besoin discuter pour ne garder qu’un site. Mais là, on est dans le troisième scénario, où il n’y a plus de soins intensifs à Béthune  », juste des soins continus et des consultations.




L’aide annoncée des cardiologues lensois à leurs confrères de Béthune ? «  Mais ça fait 20 ans qu’on s’entraide ! Le groupement hospitalier de territoire, il existe depuis 20 ans !  » Le problème, «  c’est que les confrères ne seront pas forcément toujours disponibles au moment où on aura besoin d’eux. Dans ces cas-là, on devra faire appel à des médecins extérieurs… 
 »


« Pas un patient ne vient en consultation sans poser de questions »






Pas question donc de se satisfaire de cette nouvelle organisation à partir de novembre et de poser les armes. L’ARS a accepté une évaluation «  en janvier, de la prise en charge des patients  ». Surtout, «  ce que les cardiologues de Lens et Béthune exigent, c’est que l’ARS se positionne sur le long terme, ce qu’elle refuse chaque fois.  » Et un vrai projet de santé.




Dans le service béthunois, ils sont deux à exercer, après quatre départs liés au chaos des derniers mois. «  Mon collègue a 31 ans. Si on ne lui donne pas de visibilité à long terme, un projet motivant, il saisira d’autres opportunités…  » Leurs patients aussi sont inquiets. «  Pas un ne vient en consultation sans poser de questions.  »






LIRE AUSSILa cardiologie restera à l’hôpital de Béthune... mais pas les soins intensifs

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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 13 Oct - 17:38

Monsieur Medhi pour info 

utiliser le bandeau comme je fais voir sur l'image ci dessous  pour deposer photos ou vidéo 

bonne journée 


je me suis permis de mettre le film youtube 



A+

lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: santé    Ven 13 Oct - 10:11

Notre ministre de la santé..Mme Agnès BUZYN fait silence ..pour ne pas dire la femme invisible , sur un sujet dont elle a la charge.. 


https://www.youtube.com/watch?v=1T7odezXw2o


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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 13 Oct - 9:14

LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES ONT BESOIN DE VOUS...


Sanofi vient de détruire 360 millions de vaccins contre la dengue .


Notre ministre de la santé impose 11 vaccinations pour les bébés. 


QUI VA SE REFAIRE UNE SANTÉ ..............financière ?

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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 10 Oct - 18:37

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 5 Oct - 16:50

Robert Kennedy Jr. avertit que les vaccins sont liés à un holocauste !


Robert Kennedy, Jr. démocrate et avocat spécialisé dans le droit environnemental, neveu de l’ancien Président John, s’est adressé à un auditoire au Théâtre Crest à Sacramento, mardi le 7 avril 2015, pour promouvoir le film, «Trace Amounts» qui remet en question la sécurité et l’efficacité des vaccins pour les enfants. C’est ce mercredi qu’a lieu le premier vote sur un projet de loi éliminant l’exemption des vaccins pour des croyances personnelles.

image: https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/wp-content/uploads/2017/09/ob_09069a_1024px-robert-kennedy-jr-1.jpg








Kennedy dit qu’il n’a aucune confiance aux responsables de la santé publique, que les fabricants de vaccins peuvent mettre ce qu’ils veulent dans les vaccins sans qu’ils ne soient jamais tenus responsables des dommages.
Lorsque Kennedy a demandé à la foule de quelques centaines de personnes combien de parents ont eu un enfant incommodé par les vaccins, de nombreuses mains se sont levées. Beaucoup de parents croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins.
Monsieur Kennedy multiplie ses apparitions publiques pour sensibiliser les parents aux dangers des vaccins.


En savoir plus sur https:

//www.onsaitcequonveutquonsache.com/robert-kennedy-jr-avertit-vaccins-lies-a-holocauste/#gjkcWsXZhwVM0jq7.99



sunny sunny affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid


Dernière édition par PACA le Ven 13 Oct - 9:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 5 Oct - 10:50

TRISTE FRANCE , TRISTE MINISTRE DE LA SANTE....



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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 30 Sep - 11:04

La cardiologie et les soins intensifs   de l’hôpital sauvés ?  


PAR DAVID CIERNIAK

bethune@lavoixdunord.fr






La mobilisation des élus semble payer. 
Après un motion votée par la communauté d’agglomération,
 le maire de Béthune a été reçu jeudi par l’ARS.


C’est en tout cas le sentiment d’Olivier Gacquerre. Le maire de Béthune a rencontré la directrice de l’Agence régionale de santé jeudi soir. Selon lui, cette dernière veut maintenir l’activité au-delà du 1 ernovembre.  


 
 


BÉTHUNE.


L’ARS refuse  la fermeture, même temporaire, de  la cardiologie et  des soins intensifs OLIVIER GACQUERRE
 
Pas de signature mais un engagement et un rendez-vous. 


Voilà avec quoi sont repartis Olivier Gacquerre et Alain Delannoy de Lille, jeudi en fin de journée, en quittant le siège de l’Agence régionale de santé (ARS). Pas d’accord sur papier, engageant l’ARS au maintien de l’activité du service de cardiologie et des soins intensifs. 


Pour mémoire, la direction de l’hôpital avait annoncé la fermeture le 31 octobre.


Mais une volonté. « M meRicomes, la directrice, a été très claire , assure-t-il, elle refuse la fermeture, même temporaire, de la cardiologie et des soins intensifs. » 


Selon Olivier Gacquerre, la préfète de la santé a renvoyé direction de l’hôpital et médecins à leurs études pour maintenir l’activité. « L’ARS va aussi puiser dans ses ressources», précise le maire. Évoquant des flux de médecins venant de Lille ou encore d’Amiens, à travers «une équipe de territoire ».


 Tout ceci demeure aujourd’hui une hypothèse de travail et les conditions d’activités de la cardiologie restent à définir plus clairement. Mais rapidement. 


Direction et équipe médicale ont rendez-vous au 12 octobre à l’ARS pour présenter leur copie. « Je suis heureux et rassuré car l’activité de la cardiologie va perdurer au-delà du 1 ernovembre », confiait l’élu.




Le maire se dit aussi serein pour l’avenir à plus long terme du CH de Béthune. « Il faut revoir le groupement hospitalier de territoire de l’Artois », déclare-t-il, répétant qu’il refuse que le CH de Lens soit l’hôpital amiral de ce maillage et que Béthune devienne un CH de seconde zone. 


« Nous devons regarder vers le GHT Artois-Ternois et Arras, notamment, mais aussi du côté du privé… il faut tout mettre à plat », estime Olivier Gacquerre. Il invite aussi à un retour au calme pour mieux travailler. Pour autant, un apaisement qui ne doit pas cacher la détermination.


 Si Olivier Gacquerre se dit confiant envers l’ARS, en revanche, il n’a pas varié vis-à-vis d’Edmond Mackowiak, le directeur. « Il y a des responsables à cette situation, il n’y a pas de fatalité », affirme le maire de Béthune. 


D’ailleurs, il compte bien modifier l’ordre du jour du conseil de surveillance exceptionnel de lundi, en mettant en tête l’avenir de la cardiologie, un point inscrit en dernière position…




L’intersyndicale FO-CGT-CFDT appelle à la mobilisation avant le conseil de surveillance lundi, à 15 h 30, devant la salle Vanrullen.


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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 29 Sep - 8:39

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