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 RELIGIONS

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PACA

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Ven 7 Déc - 8:40

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PACA

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Mar 6 Nov - 6:57

Au Pakistan, trois jours de blocage pour réclamer la mort de la chrétienne Asia Bibi


Par Aude Massiot, (avec agences) — 4 novembre 2018 à 16:34 (mis à jour le 5 novembre 2018 à 16:37)


Un militant du parti islamiste ASWJ brandit une photo d'Asia Bibi pour dénoncer son acquittement, 
vendredi à Islamabad. Photo Aamir Qureshi.AFP
 

L'acquittement mercredi de cette femme, condamnée à mort pour blasphème, a provoqué de nombreuses manifestations d'islamistes. Son mari appelle des puissances occidentales à accueillir sa famille menacée.




  •  

     Au Pakistan, trois jours de blocage pour réclamer la mort de la chrétienne Asia Bibi



Le Pakistan a connu une semaine mouvementée. De mercredi à vendredi, le pays a vu de nombreuses routes bloquées, des commerces et écoles fermés par des milliers de manifestants. Le réseau mobile a même été coupé vendredi dans les grandes villes. Au centre de ces événements, le sort d’Asia Bibi, une femme de 47 ans.


Qui est Asia Bibi ?



Chrétienne, elle est originaire de la province du Pendjab, au centre du pays. En 2009, cette ouvrière agricole a été arrêtée pour «blasphème» à la religion islamique. Des femmes l’ont accusée d’avoir souillé un puits car elle, chrétienne, y avait bu. 
Asia Bibi leur a répondu. C’est cette réponse qui lui a coûté une condamnation à mort par pendaison en novembre 2010. Cette mère de cinq enfants clame toujours son innocence.
Après huit ans dans le couloir de la mort, Asia Bibi a eu gain de cause mercredi quand la Cour suprême a prononcé son acquittement.


Qu’est-ce qui a motivé les manifestations ?



La décision des juges a suscité la rage des islamistes du parti Tehreek-e-Labaik (TLP)


Mobilisant la population, ils sont descendus dans la rue pour demander la mort d’Asia Bibi et des magistrats de la Cour suprême. Après trois jours de blocage, le gouvernement pakistanais a conclu un accord avec les manifestants. Il a accepté de lancer une procédure pour interdire à Asia Bibi de sortir du territoire et s’est engagé à ne pas bloquer une requête en révision de son acquittement, entreprise par un religieux islamiste du nom de Qari Salam.


Asia Bibi est-elle libre ?



La chrétienne reste enfermée dans un centre de détention de la ville de Multan. Elle attend l’issue de la procédure de révision de son jugement. Son mari, Ashiq Masih, espère réussir à lui faire quitter le pays avant que l’interdiction de sortie du territoire soit confirmée. 


Dimanche, il en a appelé à des puissances occidentales pour venir en aide à sa femme et à sa famille, menacées de mort. «Je demande au président des Etats-Unis Donald Trump de nous secourir et nous aider à quitter le Pakistan, réclame-t-il dans une vidéo enregistrée par la British Pakistani Christian Association. Je demande aussi à la Première ministre du Royaume-Uni et au Premier ministre du Canada de nous soutenir.» 


Avant celaKhadim Hussain Rizvi, le leader du TLP, avait menacé : «Il y aura la guerre s’ils font sortir Asia Bibi du pays.»



Samedi, l’avocat d’Asia Bibi a annoncé à Reuters qu’il quittait le Pakistan «pour sauver [sa] vie en échappant aux foules en colère».
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Qui a dit que cette religion était une religion de paix et d 'amour ???? 
Des manipulateurs qui rêvent de détruire toutes les autre religions pour imposer cette barbarie 




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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Ven 19 Oct - 13:10

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Sam 6 Oct - 6:57

Insidieusement certaines et certains influent sur notre façon de vivre et de s'habiller 



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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Lun 17 Sep - 16:16

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Jeu 23 Aoû - 16:36

https://www.news.suavelos.eu/genes-des-musulmans-se-rejouissent-des-39-morts-allah-a-puni-salvini-qui-refuse-la-construction-de-mosquees/


#Gênes  Des musulmans se réjouissent des 39 morts : “Allah a puni Salvini qui refuse la construction de mosquées !”





Les islamiques exultent sur al-Jazeera suite à la catastrophe du pont de Gênes.
« C’est un signe d’Allah suite à la décision du Gouvernement italien d’empêcher la construction de mosquées » 
A lire attentivement. Ceux qui en ont envie peuvent aller sur le site de al-Jazeera Channel :
Dés l’annonce de l’écroulement du pont de Gênes des commentaires immondes de la part des téléspectateurs musulmans.
« c’est un signe d’Allah qui fait suite à la décision du Gouvernement italien d’empêcher la construction de mosquées  » écrit un utilisateur (la traduction automatique de Google peut vous confirmer ce que nous disons, comme on le voit sur la photo).
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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Jeu 16 Aoû - 10:14

https://twitter.com/W_Alhusseini/status/1029354504616067073


Waleed Al-husseini‏Compte certifié 




[ltr]@W_Alhusseini[/ltr]







Plus
Afghanistan: le monde de l'Islam!
Une très, très jeune fille est forcée par le mollah local d'épouser un vieil homme, mais l'enfant en colère lutte en larmes contre ce mariage.


15:10 - 14 août 2018
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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Sam 26 Mai - 6:53



SITE D'INFORMATION SUR L'ACTUALITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE


LES DANGERS DU CLIENTÉLISME COMMUNAUTARISTE

mai 26, 2018


Emmanuel Macron s’exprime lors de la conférence « No Money for terror » contre le financement de Daech d’Al-Qaïda. Paris, avril 2018. SIPA. AP22194579_000019

La laïcité ne lutte pas contre les religions, ce sont les religions politiques qui luttent contre elle







Le « manifeste contre le nouvel antisémitisme », récemment publié par Le Parisien, souhaite voir « frappés d’obsolescence » par les autorités théologiques musulmanes certains versets, bien connus, du Coran« afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime ». Très critiqué, ce manifeste est pourtant parfaitement rédigé et a le mérite de ramener, incidemment peut-être, la laïcité à ce qu’elle est, en son fond, indépendamment de ses mises en œuvre historiques ou locales.


Citation :

Qu’est-ce que la laïcité : un abandon radical de toute forme de théocratie. Une république laïque est une république qui a renoncé à reconnaître un statut politique à tout texte sacré. Une république laïque démocratique ne reconnaît qu’une seule source de légitimité, la souveraineté du peuple plutôt que la Volonté divine.


Ou plutôt, pour mieux dire, avec Rousseau, quoique cela ne se dise pas, la Volonté générale.


Séparation et neutralité



Le communautarisme et le fait religieux ont pris une place tellement importante dans notre société et dans l’espace médiatique, que les laïques sont soit absent soit souvent nommé péjorativement ou encore directement accusé de racisme, de stigmatisation et même de meurtre par les anti-IVG. À les écouter, la laïcité serait la source de tous les maux de la terre – il est question d’un rapport de force actuellement favorable aux extrémistes religieux et politiques largement favorisé par le clientélisme religieux des politiques. Aujourd’hui, nous pouvons dire qu’exister en tant que laïque consiste à s’attirer quotidiennement les foudres des anti-républicains qu’il s’agisse des idéologues, des prédicateurs, des fondamentalistes religieux, des communautaristes, des extrêmes droites – tout ceci sous le regard bienveillant sinon complice de la classe politique qui n’hésite pas à faire de la récupération. Les nombreux détracteurs de la laïcité ont tout intérêt à charger les laïques, à les discréditer et à détourner le sens même de la laïcité en maintenant une pression permanente sur ces dernier et en les forçant sans cesse à se justifier sur leurs positions légitimes par médias et/ou tribunaux interposés.
Je suis bien placé pour le savoir et le vivre quotidiennement

Un autre événement de l’actualité vient poser exactement la même problématique, c’est l’intervention du président de notre République laïque devant les évêques réunis aux Bernardins. Le président Macron est même allé plus loin. Non seulement il rompt ou paraît rompre avec la laïcité comme séparation instituée par la loi de 1905, mais il paraît également solliciter une certaine aide de l’Église dont pourtant l’État est séparé. Mieux, il envisage même une réparation du lien de l’État et de l’Église. Cela parait beaucoup et on comprend ceux qui crient à l’abandon de la laïcité. Mais ils se trompent. Il faut un lien sain, non conflictuel, non concurrentiel, entre l’État et les religions. Et c’est bien, là aussi, à une sorte de réparation du lien abîmé entre religions et État qu’en appelle Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux, lorsqu’il propose son aide à l’État pour ramener les jeunes musulmans dans la citoyenneté (Le Figaro du 24 avril 2018, p.2).


À s’en tenir au texte de la loi de 1905, on définit la laïcité comme séparation (des Églises et de l’État) et comme neutralité (de l’État à l’égard des religions). Le début de l’article second le dit clairement : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. (1)». Mais la séparation est précisée, plus que définie, comme fait généralement le droit, par des interdictions : pas de reconnaissance, pas de rémunération, pas de subvention. Elle ne dit pas ce qu’est la laïcité. Elle n’en construit pas le concept. Elle n’en dit pas la nécessité et on peut donc la voir comme une décision politique arbitraire sur laquelle il serait possible de revenir.


Le texte de 1905 ne définit pas la laïcité


Et d’ailleurs, tout de suite après, arrivent les détails, ceux concernant les bâtiments, les aumôneries des lycées et des Armées, etc. Dès lors, il reste toujours possible de tenter d’étendre ou de réduire le nombre de ces exceptions, par exemple en réclamant un financement pour les lieux de cultes. Et bien entendu, les régions sous régime concordataire ou dérogatoire (Alsace, Moselle, Guyane, Mayotte, Polynésie, Nouvelle-Calédonie, etc.) ne sont pas concernées par la loi, tout en l’étant un peu quand même, car les questions d’ordre public demeurent.


En fait ce texte est un aboutissement. Il n’inaugure rien, il prend acte et précise, pour le cas particulier de la France de cette époque, les formes que cette laïcité doit prendre. Il ne dit pas ce qu’est la laïcité. Et c’est sans doute pourquoi le recours à ce texte, s’il permet aux tribunaux administratifs de rendre des jugements, n’est guère utile pour faire avancer le débat. On le voit bien, le débat sur la laïcité n’avance pas, ne s’approfondit pas. Il tourne en rond. Il donne lieu à d’homériques combats dont personne ne sort jamais vainqueur. C’est que la loi, ne donnant pas les raisons de ce qu’elle met en place, rend possible une certaine opacité largement entretenue par tous ceux qui tentent de l’instrumentaliser. Par exemple pour en faire une arme de destruction de toutes les religions, ou un outil de promotion des religions arrivées sur le tard et réclamant un rattrapage d’existence.


La laïcité, c’est pas clerc


Le « manifeste », ainsi que le discours du président Macron, pourraient peut-être, l’un et l’autre, apporter de quoi sortir de ce piétinement en rappelant quels rapports doivent entretenir le texte politique (la loi dans l’État de droit) et le texte sacré. Textes non injonctifs pour le président Macron, à rendre caducs pour le « manifeste ».


Ni la séparation ni la neutralité ne sont des concepts politiques clairs. Ce sont des métaphores issues de la chimie pondérale et elles ne sont claires que dans ce seul domaine. La neutralité, c’est le pH ramené à 7 et la séparation, par précipité, électrolyse, centrifugation ou toute autre technique, c’est l’inverse de la composition. Les anions d’un côté, les cations de l’autre. Tout juste peut-on argumenter que séparation et neutralité doivent être réciproques. Et en effet, l’État ne peut et ne doit être neutre qu’à l’égard des religions qui, elles-mêmes, respectent la séparation.



Une religion qui tente, de manière masquée ou ouverte de fonctionner comme un parti politique, qui cherche, par exemple, à conquérir le pouvoir, à substituer ses propres lois à celles de la République, à empêcher le fonctionnement normal des institutions par des anathèmes ou des excommunications, n’est plus une religion, c’est un parti politique.


C’est même un parti politique qui instrumentalise la religion et, sur ce point, il faut reconnaître que dans le conflit de la politique et des religions, c’est toujours la politique qui gagne, même et surtout lorsqu’elle donne l’impression que la religion est au pouvoir. La religion n’est jamais au pouvoir. Ce sont les religieux qui y sont et s’y maintiennent en assurant savoir ce que Dieu veut.


Dieu ne le veut pas


Il faut donc revenir à l’histoire de nos républiques démocratiques pour comprendre la nécessité de la laïcité. Car de deux choses l’une : ou bien les hommes font eux-mêmes les lois par lesquelles ils se régissent, et c’est la république démocratique ; ou bien ces lois viennent de Dieu lui-même, et c’est la théocratie.


On doit à Rousseau d’avoir parfaitement bien formulé ce principe : « Toute justice vient de Dieu, lui seul en est la source ; mais si nous savions la recevoir de si haut, nous n’aurions besoin ni de gouvernement ni de lois. » (Contrat social, L. II, chap. 6.) Il faut retenir que nul ne peut dire, en matière politique, « Dieu le veut ! ». Nul ne doit pouvoir imposer à tous un mode de vie que certains disent que telle est la volonté de Dieu.


S’ensuit une forme d’organisation politique fondée sur la Volonté générale s’exprimant en un contrat social, c’est-à-dire en une démocratie – la souveraineté appartient au peuple et non à Dieu – et une république ou État de droit – c’est la loi qui décide, pas la Révélation – les gouvernants n’en sont que les magistrats. Toutes les républiques démocratiques sont donc laïques, quelles que soient leurs formes d’organisation. Il faut donc arrêter de dire que la laïcité serait une spécificité française.


Citation :

La laïcité est une nécessité de toute république démocratique, c’est-à-dire de toutes les formes politiques ayant renoncé à la théocratie.


 

Par Jacques Billard, Agrégé et docteur en philosophie. Il a été inspecteur et professeur de l’Éducation nationale, directeur d’études à l’IUFM de Paris, maître de conférences à l’Université de Paris-I et à Sciences-Po. Ancien président de l’Association des professeurs de philosophie de l’enseignement public, il a notamment été membre du Haut Conseil à l’Intégration.

L’islam politique n’est pas une chance pour la République


Venir vivre dans une république démocratique avec l’intention d’y maintenir des lois politiques divines, voilà qui n’est pas possible. Qui ne veut pas abandonner résolument la théocratie ne peut entrer dans le contrat social. Voilà donc bien le problème. Il ne s’agit pas d’une question de mœurs ou de coutumes, mais bien d’une question relevant des fondements. Si, par exemple, c’est Dieu qui veut que l’adultère ou l’homosexualité soient punis de mort, on n’évoluera jamais sur ces points. Le contrat social devient impossible.


Il reste que le renoncement à la théocratie n’est pas chose facile. Il y faut du temps et de l’éducation. Il faut se débarrasser du cléricalisme et prévenir son retour, toujours possible. Et il faut comprendre que le fait que Dieu ne gouverne pas les hommes, ni directement ni par l’intermédiaire d’un clergé, ne lui retire rien de sa toute-puissance. Pour y parvenir, il faut du temps (historique) et de l’éducation (rationnelle).


Mais ce n’est pas impossible. Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, le Saoudien Mohamed Abdelkarim Al-Issa montre une voie possible (Le Monde du 26 avril 2018). En fait il redit ce que l’ancien ministre tunisien de l’Éducation, Mohamed Charfi, expliquait dans un livre de 2002 (Islam et liberté, le malentendu historique, Albin Michel). Tout est donc prêt pour une évolution interne de l’Islam. Il faudrait peut-être que se multiplient les déclarations comme celles du président Macron ou celles du « manifeste » pour que tous admettent que la république démocratique, c’est la fin de la théocratie et que la fin de la théocratie, ce n’est pas le recul des religions. Ce serait même plutôt l’inverse : la libération des religions


NDLR : (1) A cet égard on peut s’interroger sur la nature de la mise à disposition de salles de la Maison des association pour le culte musulman, durant plusieurs années, par le maire Olivier Gacquerre. Une subvention déguisée illégale ?


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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Jeu 26 Avr - 6:10

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Mar 10 Avr - 17:11

MACRON N’A PAS ÉTÉ ÉLU POUR CASSER LA LAÏCITÉ ET LA LOI DE 1905 


Lettre du Grand Orient de France au Président de la République :

"« L'État chez lui, l’Église chez elle ».

Ces mots prononcés par Victor Hugo le 14 janvier 1850 à la Chambre des députés, rappellent que la séparation des Églises et de l’État est la condition irréfragable de la liberté absolue de conscience, clé de voute de la laïcité républicaine française, principe constitutionnel de notre République.

Par ses deux premiers articles, la loi du 9 décembre 1905 fonde, structure et détermine l’organisation laïque de la République.

Elle dit dans son Article deux : « La République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. »

En participant à la Conférence nationale des Évêques de France et en y déclarant vouloir « rétablir le lien entre l’Église et l’État », le Président de la République s’exonère de la loi commune en vigueur.
L’affranchissement du respect de la loi de Séparation de 1905 et de la Constitution fait le lit du retour du cléricalisme, soit l’implication du religieux dans le politique.

Le Grand Orient de France souligne qu’en agissant ainsi, le Président de la République réintroduit les Églises dans le champ politique en contradiction avec l’esprit comme la lettre de l’idée laïque de la République.
Le recul de la laïcité républicaine française, née d’un processus émancipateur exemplaire qui la distingue des autres formes de sécularisation, traduirait une vision passéiste et rétrograde de la société, contraire à la philosophie des Lumières.

Le Grand Orient de France appelle à la plus grande vigilance devant le risque que s’installe au plus haut niveau de l’État un retour aux anciennes pratiques du cléricalisme et avec elles, la remise en cause de l’égalité républicaine et l’émergence de communautarismes brisant le pacte républicain national. L’égalité des droits de tous les citoyens quelles que soient leurs origines ou leurs religions est un principe fondamental de la République, une et indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Dans des temps de mutation et d’inquiétude, toute brèche dans la loi de Séparation des Églises et de l’État participe à la déconstruction de l’édifice laïque républicain, d’autant plus quand elle se produit au plus haut niveau de l’État.
Face aux nouveaux dangers auxquels doit faire face notre République, la laïcité républicaine est le ciment de notre société, elle en est aussi le rempart contre les totalitarismes et les obscurantismes.

En conséquence, mesurant la portée de cette grave entorse au principe républicain de laïcité, le Grand Orient de France demande solennellement et avec la plus grande fermeté au Président de la République de revenir sans ambigüité sur cette réintroduction inacceptable du cléricalisme dans la République, et de faire sienne la phrase de Victor Hugo, « L'État chez lui, l’Église chez elle ».

Le 10 avril 2018"
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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Ven 6 Avr - 15:33

http://www.7sur7.be/7s7/fr/14836/Elections-2018/article/detail/3405200/2018/04/06/La-charia-et-la-segregation-sexuelle-dans-les-bus-le-programme-interpellant-du-parti-Islam.dhtml


La charia et la ségrégation sexuelle dans les bus: le programme interpellant du parti Islam






Maxime Czupryk 
6/04/18 - 11h37Redouane Ahrouch. © Galicia.
À désormais six mois des élections communales, le parti Islam a dévoilé quelques pans de son programme aux journaux du groupe Mediahuis. Outre l'établissement d'un État islamique en Belgique ainsi que l'instauration de la charia, la formation politique islamiste propose également de séparer les hommes et les femmes dans les transports publics.

Fondé en 2012, le parti Islam avait créé une mini-sensation lors du scrutin communal de cette même année en obtenant un siège de conseiller communal à Molenbeek et un autre à Anderlecht. Six ans plus tard, le parti vise désormais plus haut, et plus loin. En effet, en plus de 14 des 19 communes bruxelloises, Islam sera présent dans six communes de la province de Liège (Liège, Verviers, Herstal, Ans, Saint-Nicolas et Dison) et envisage de monter des listes à Namur, Mons et Charleroi. Après Bruxelles, le parti Islam lorgne donc sur la Wallonie au niveau local (le parti avait présenté des listes aux élections fédérales et régionales à Bruxelles et à Liège en 2014, avec un résultat insignifiant à la clé, ndlr).

Instaurer la charia sans toucher à la Constitution
Le parti assure vouloir s'écarter de son image de parti religieux. "Nous défendons des valeurs et pas des dogmes. Nous laissons çà à la religion. Nous voulons d'abord aider nos concitoyens et ce, peu importe la conviction", expliquait mercredi à Belga Talal Magri, coordinateur de la campagne des élections communales en Wallonie et future tête de liste à Liège.

Il n'empêche, l'objectif ultime du parti reste néanmoins l'établissement d'un véritable Etat islamique en Belgique, après y avoir instauré la charia. C'est ce qu'a confirmé le trésorier d'Islam Redouane Ahrouch aux journaux du groupe Mediahuis. Un objectif qui doit être atteint sans pour autant toucher à la Constitution belge, souligne toutefois celui qui est également conseiller communal à Anderlecht.

Des transports en commun séparés
On apprend également dans cet entretien que le parti islamiste souhaite séparer les hommes et les femmes dans les transports publics. Une proposition qui ne serait pas motivée par la religion, assure Ahrouch, lui-même conducteur de bus à la Stib, mais par les nombreuses plaintes de femmes pour harcèlement que l'homme affirme recevoir régulièrement.

Une interview qui n'a pas échappé à Theo Francken, lequel a probablement recraché son café en lisant certains passages. Le secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration s'est en tout cas offusqué d'un tel programme.

Theo Francken: "Ce parti Islam me révolte"
"Dans leur monde régi par la charia, les femmes n'ont pas de droits. Et cela commence avec une ségrégation dans le transport public. Ce parti ISLAM me révolte. C'est pour cette raison que @SafaiDarya et des milliers d'autres femmes ont dû fuir d'Iran. C'est cracher sur l'Europe", a dénoncé sur Twitter -et en français- Theo Francken.




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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Dim 1 Avr - 6:14



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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Mar 27 Fév - 13:52



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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Lun 29 Jan - 8:32



LA LIBERTÉ DE TOUT DIRE, SURTOUT CE QUE LES MÉDIAS VOUS CACHENT ! SITE D'INFORMATION SUR L'ACTUALITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE EN FRANCE.


SEXE, ISLAM ET IDÉOLOGIE



janvier 29, 2018





Les radios privées ne se rendent peut-être pas suffisamment compte que l’obscurantisme, l’extrémisme, la stigmatisation de la femme et la haine ne sont pas des idées ou des courants de pensée, mais des armes de destruction qui font objectivement le lit des idéologies extrémistes et violentes.




«J’écoute régulièrement les émissions religieuses sur nos chaînes de radio (…) pour écouter les fkihs, leurs explications et souvent… leurs délires! Parce que ces fkihs ont une grande influence sur une plus grande partie de la population. Ce matin, sur Chada FM, j’ai écouté le fameux fkih incitant à l’obscurantisme, avec un discours dangereusement rétrograde», dixit Soumaya Naâmane Guessous.




L’auteur de «Au-delà de toute pudeur» a été un lanceur d’alerte en postant sur Facebook, le 19 janvier 2018 à 18 h 11, une lettre ouverte à plusieurs ministres, dont celui des Habous et des Affaires islamiques, à la Rabita Mohammédia des Oulémas, à la HACA, «et à toute Marocaine et Marocain qui aime son pays».




«Scandaleux», écrit la célèbre sociologue marocaine, «un fkih marocain, sur radio Chada FM» aurait «découvert les ‘‘causes’’ du cancer du col de l’utérus et de l’utérus». En effet, Chada FM, qui diffuse chaque vendredi de 10 heures à 12h15, l’émission religieuse «Dine oua Dounia», dans laquelle officie l’inénarrable fkih Abderrahmane Sekkache, a consacré l’édition du 19 janvier à la thématique des relations sociales en islam. En répondant à une question, pratiquement à la fin de l’émission, sur le contexte et la raison pour laquelle la «idda» (période de viduité) a été instaurée pour l’épouse après le décès de son époux, le fkih vedette de Chada FM nous a «révélé» une grande découverte, celle des causes du déclenchement du cancer de l’utérus et du col de l’utérus.




Selon lui, des scientifiques occidentaux -il se garde bien de préciser lesquels- auraient fait une découverte extraordinaire: lorsqu’une femme a sa première relation sexuelle, le sperme de son mari s’inscrit dans son vagin et son utérus. L’utérus inscrit alors dans le vagin le code de ce premier sperme. Ce code lui interdit un sperme venant d’un autre homme. Si la femme en reçoit un, elle déclenche par là-même un cancer de l’utérus ou du col de l’utérus. «C’est pour cela, affirme-t-il, que l’islam a instauré une période de «idda» de 4 mois et 10 jours après le veuvage ».




Les scientifiques occidentaux ont découvert que cette période de «idda» est indispensable pour permettre à l’utérus d’effacer l’ancien code du mari défunt et d’être prêt à donner un nouveau code à l’époux de la veuve.




Ces propos font courir des risques graves à la santé des femmes. Celles d’entre elles qui sont mariées, et qui ajouteraient foi aux paroles de ce fkih, peuvent se dire que si elles n’ont pas de relations sexuelles extraconjugales, elles n’ont que faire du dépistage du cancer de l’utérus ou du col de l’utérus puisqu’elles sont protégées! C’est là une affaire de santé publique. Le professeur Naâmane Guessous s’en est indigné: «Comment l’Etat peut-il rester indifférent face à ces propos alors qu’il organise des campagnes pour sensibiliser la population féminine aux risques de cancer et pour encourager le dépistage et la prévention!»




Outre ce risque de santé publique, les propos du fkih Sekkache font peser la suspicion et jettent l’opprobre sur toutes les femmes qui ont eu, qui ont ou qui auront le cancer de l’utérus ou du col de l’utérus, parce qu’elles seraient présumées coupables d’office d’avoir elles-mêmes provoqué ces cancers en ayant des relations sexuelles extraconjugales. Toute femme qui aurait ce cancer se verrait ainsi stigmatisée. D’ailleurs, notre fkih ne fait pas dans la dentelle. Il conclut que les femmes infidèles, celles coupables d’adultère selon le vocabulaire religieux, et les prostituées, sont donc assurées de développer un tel cancer.




La sociologue Naâmane Guessous conclut son appel: «Est-il normal que le Maroc du XXIe siècle, ayant de si grandes ambitions pour se moderniser, éduquer sa population et lutter contre l’obscurantisme religieux, permette encore ce genre d’idioties? (…) Est-il acceptable que des responsables de chaînes de radio donnent l’antenne à des fkihs aussi ignares pour informer et orienter notre population?».




S’il est vrai que les Marocains se sont réconciliés avec leurs radios et que la parole s’est libérée sur les ondes de ces médias, il est aussi vrai que beaucoup de nos concitoyens ont une confiance aveugle en ces fkihs. Dans ces conditions, y a-t-il une irresponsabilité sociale plus grande que celle de laisser libre cours aux délires des plus obscurantistes et des plus extrémistes d’entre eux, au prétexte qu’ils font de l’audience? La course à l’audimat ne peut tout justifier.




Certes, la rentabilité économique de l’entreprise et sa pérennité sont indispensables. Les médias audiovisuels ont cependant leur spécificité. Ils ont une éthique, une déontologie et des règles professionnelles à respecter. Les radios qui ouvrent leurs antennes à ce genre de prédicateurs ne se rendent peut-être pas suffisamment compte que l’obscurantisme, l’extrémisme, la stigmatisation de la femme et la haine ne sont pas des idées ou des courants de pensée, mais des armes de destruction qui font objectivement le lit des idéologies extrémistes et violentes.




Quant au prédicateur Abderrahmane Sekkache, il n’en est pas à son premier dérapage. Il est même multirécidiviste. Ainsi, dans l’édition concernée, M. Sekkache a rudement conseillé aux femmes de porter non pas le «hijab» (le voile), mais le «khimar» (la burqa). Il a interdit les salutations par les mains entre les deux sexes et les a présentées comme un grand péché! Dans une autre édition, il a considéré le prêt à intérêt, qu’il a assimilé au «riba», comme une guerre faite à Dieu!




Que fait la HACA, chargée de par la loi du contrôle (toujours a posteriori sinon c’est de la censure) des contenus des programmes des médias audiovisuels? La HACA, faut-il le préciser, ne peut prendre de sanctions qu’en vertu des dispositions des cahiers des charges des médias audiovisuels et des lois encadrant le secteur en vigueur. Au jour d’aujourd’hui, l’instance nationale de régulation de l’audiovisuel a adressé deux avertissements à Chada FM. Le premier l’a été le 10 juillet 2015 (relatif à l’édition du 13 mars 2015 de «Dine oua Dounia ») et sanctionnait la charge menée par M. Sekkache contre les chiites marocains en utilisant des qualificatifs péjoratifs et insultants à leur égard, au chiisme iranien et à l’Iran. Quant au second avertissement, il date du 1er mars 2016 (relatif à l’édition du 16 octobre 2015) et sanctionnait la discrimination envers les femmes: le fkih avait dénié le droit au travail de la femme, le considérant comme un péché si l’époux pourvoyait à tous les besoins de l’épouse.




La multiplication des avertissements, dans des cas de récidive dans la même émission de la même radio et par le même invité (M. Sekkache est l’invité permanent de l’émission) comme c’est le cas ici, finit par banaliser les avertissements. Afin de garder aux sanctions de la HACA leur force dissuasive, ne serait-il pas temps de passer à la gradation des sanctions: sanctions pécuniaires qui peuvent atteindre jusqu’à 1% du chiffre d’affaires de l’opérateur, suspension d’une émission ou d’un média audiovisuel, réduction de la durée de la licence jusqu’au retrait définitif de la licence. On le voit, la palette des sanctions est large.




Plus globalement, les émissions religieuses, sur les radios privées, souffrent de handicaps structurels. Elles ne disposent pas d’animateurs capables de diriger l’invité et de porter la contradiction. Ce sont en fait de simples auxiliaires dociles. Ensuite, il s’agit d’émissions interactives où le débat contradictoire est quasiment absent. Aucune des radios privées ne dispose d’une émission religieuse de débat. En outre, ces émissions ne bénéficient d’aucun encadrement doctrinal du ministère des Habous et des Affaires islamiques ou de la Rabita Mohammédia des Oulémas.




Enfin, le handicap majeur est l’absence de pluralisme des courants de pensée et d’opinion (prévu par l’article 9 des cahiers des charges de Chada FM). Chaque émission religieuse a un invité permanent qui prêche sa pensée unique. Et pourtant, il y a eu une émission de qualité prônant et mettant en œuvre une interprétation tolérante et ouverte de l’islam. Elle a été diffusée pendant un an et demi sur MFM Radio. Il s’agit de l’émission hebdomadaire «Fi al Omk» diffusée entre mars 2014 et août 2015, qui avait comme invité Mohamed Abdelwahab Rafiki, alias Abou Hafs. Aujourd’hui, il anime l’émission «Istafti Albak» (Interrogez votre cœur). C’est une émission hebdomadaire diffusée chaque vendredi à 19h15, pendant une demi-heure, depuis le mois de septembre 2017 sur la télévision délocalisée «Télé Maroc».




Le témoignage de cette ancienne figure de proue de la mouvance salafiste extrémiste, actuellement partisan d’un islam des Lumières, dans les émissions religieuses, nous montre qu’une autre lecture de l’islam est possible. Ces émissions ont besoin d’un contrôle et d’une réorientation. La plupart d’entre elles véhiculent une lecture bornée de l’islam et une religiosité populaire traditionnelle en complète contradiction avec l’islam ouvert et modéré promu dans les discours officiels. Ces émissions ne contribuent nullement à une lecture éclairée, ouverte et contemporaine de la religion.




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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Sam 27 Jan - 7:43

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Ven 19 Jan - 23:59

France : les Islamistes Chassent en Meute sur Facebook


par Yves Mamou
17 octobre 2017



Traduction du texte original: France: Facebook Islamists Hunt in Packs



  • Les sites Internet des grands médias français sous-traitent la modération des commentaires à des sociétés dont le personnel est généralement situé dans les pays francophones à bas coût de main d'œuvre, en Afrique du Nord et à Madagascar. En France, la rumeur accuse Facebook d'en faire autant. Facebook ne confirme ni n'infirme.



  • La seule chose que l'on constate est que les islamistes haineux continuent de proliférer sur Facebook, alors que les anti-islamistes sont harcelés et voient leurs comptes fermés.


  • Les islamistes chassent en meute sur Facebook. Une fois qu'ils ont repéré quelqu'un qui leur déplait, ils le dénoncent à Facebook comme « raciste » ou « islamophobe » et leurs comptes sont supprimés.



Fatiha Boudjalat, cofondatrice du mouvement laïc Viv(r)e la République, est une figure éminente de l'anti-islamisme en France. Elle est régulièrement interviewée à la télévision et à la radio, et ses tribunes sont publiés dans Le Figaro


Sur Facebook, Fatiha Boudjalat n'a pas supporté qu'une employée municipale, Sonia Nour, ait qualifié de « martyr », l'islamiste tunisien assassin de deux femmes en gare de Marseille. Quelques jours plus tard, le compte Facebook de Fatiha Boudjalat a été supprimé.


Elle n'est pas la seule à avoir été ciblée par des islamistes. Leila Ourzik, artiste, vit à Grigny dans un environnement majoritairement musulman. 
Leila mange et boit pendant le Ramadan et résiste au port du voile.


 En raison de son comportement non islamique, Leila est régulièrement insultée et menacée dans la vraie vie comme sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, Leila Ourzik vit sous la menace des islamistes.


 Tous l'insultent et certains ont posté sa photo sur des sites de rencontre. Sans avertissement, son compte Facebook est régulièrement fermé. « Pas une fois, plusieurs fois » dit-elle à Gatestone. Pourquoi ? « Je ne sais pas, Facebook ne t'informe jamais. Un jour, tout est supprimé ».


Olivier Aron, dentiste et ancien élu, a été éjecté de Facebook plusieurs semaines durant. Olivier Aron n'est pas timide dans les débats sur l'islam et l'islamisme.


 Mais les islamistes n'aiment pas le débat. Ils préfèrent faire taire ceux qui leur portent la contradiction. « Je suppose qu'ils m'ont accusé d'être un raciste et un islamophobe », a déclaré Aron à Gatestone.


 « L'intimidation est partout. Un homme que je ne connais pas a découvert mon numéro de téléphone et a fait circuler mes coordonnées ». Les conséquences n'ont pas tardé. 


L'assistante d'Olivier Aron au cabinet dentaire a reçu des menaces par téléphone : « Dites au docteur Aron que « Kelkal » va le frapper ». Khaled Kelkal a initié une vague d'attentats au milieu des années 1990 avant d'être abattu par la police. Il a été l'avant-garde des terroristes islamistes contemporains.




Au printemps dernier, le compte Facebook de Michel Renard, professeur d'histoire à Saint-Chamond, a été supprimé. « Sans aucun avertissement, sans possibilité de parler à quelqu'un, tous mes écrits ont disparu », dit-il à Gatestone.


 Des analyses détaillées sur l'islam et l'islamisme sont désormais perdus pour lui et pour les autres. « Les islamistes sont extrêmement actifs sur Facebook, ils vous insultent, ils vous menacent ».


 Michel Renard a refusé d'être « ami » sur Facebook avec ses élèves, mais cela n'a pas empêché « leurs parents de se plaindre au directeur de l'établissement ... L'intimidation est partout, dans la vraie vie et sur le Net ».


Les islamistes chassent en meute sur Facebook. 


Dès qu'une « cible » est repérée » - généralement quelqu'un d'ouvert à la discussion – cette personne est signalée aux modérateurs Facebook comme « raciste » ou « islamophobe ». Et le compte est supprimé.


En France, Facebook supprime des milliers de comptes chaque année. Combien l'ont été parce que leurs propriétaires se sont opposés à des islamistes ? 


Bien malin qui pourrait le dire : Facebook ne communique pas sur ces sujets et ses rares déclarations publiques ne permettent jamais de clarifier quoi que ce soit.


On sait avec certitude que « Facebook compte 4 500 « modérateurs de contenu » et qu'il a récemment annoncé son intention d'en embaucher 3 000 autres », a révélé The Guardian. Sept mille cinq modérateurs pour plus de deux milliards d'utilisateurs ? C'est forcément un peu court.


The Guardian poursuit : « Facebook a des centres de modération dans le monde entier, mais refuse de divulguer leur nombre ou leur emplacement ». La question devrait être : Facebook externalise-t-il la modération de ses contenus ? Qui sont ces sous-traitants et où leurs pôles de modération sont-ils situés?


En France, les sites Internet des grands médias traditionnels externalisent tous la modération de leurs contenus. Trop cher pour être financé en interne. Trois sociétés se partagent le marché : Netino , Concileo et Atchik Services. La plupart de ces entreprises ont leurs modérateurs situés dans les pays francophones à bas coûts de main d'œuvre, c'est à dire l'Afrique du Nord et Madagascar.


 En France, les rumeurs abondent sur le fait que Facebook en fait autant. Facebook ne confirme ni n'infirme.


Le seul constat possible est que le discours de haine des islamistes continue de proliférer sur Facebook, alors que les anti-islamistes sont harcelés et voient leurs comptes fermés à répétition.
Que la liberté d'expression, en France, soit "modérée" par des musulmans vivant en terre d'islam n'est un paradoxe qu'en apparence. Les médias et les élites dirigeantes nient que l'islamisme soit en guerre avec le monde occidental. Ils ne voient donc pas d'inconvénient à confier la gestion de la liberté d'expression à des musulmans qui vivent au Maghreb.


Si Facebook externalisait sa "modération" auprès d'entreprises dont les modérateurs résident en France ou en Belgique, le résultat ne serait pas très différent. 


Car dans la modération, c'est l'opinion du nombre qui compte. Si deux cents personnes affirment que Leila, Olivier ou Michel sont « racistes » ou « islamophobes », les deux cents obtiendront que Leila, Olivier ou Michel perdent leur liberté d'expression sur Facebook.


Les islamistes chassent en meute sur les réseaux sociaux, alors que les résistants à l'islamisme demeurent des personnalités individuelles, inorganisées pour la plupart. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel français fournit une excellente illustration du phénomène. A chaque fois qu'Éric Zemmour apparaît à la télévision exemple, l'agence de régulation est submergée de protestations. Des protestations musulmanes essentiellement.


 Le CSA qui n'aime pas que le débat public dérange sa quiétude blâme le média qui a invité Eric Zemmour, et ce dernier encourt encourt également le risque d'être poursuivi en justice. Eric Zemmour est poursuivi au moins deux fois par an pour « racisme ».


Le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) s'est ainsi fait une spécialité d'utiliser les formulaires de protestation en ligne du CSA pour mener d'authentiques campagnes contre la liberté d'expression des intellectuels qui lui déplaisent.


Facebook dispose également d'une équipe qui traite les demandes émanant des services de police et de justice. En France, lesdites demandes sont passés de 3208 en 2013 à 8121 en 2016. Selon de Le Journal du Net, un site d'information dédié à l'actualité des médias, en 2015, « suites à des requêtes gouvernementales, Facebook a été amené à supprimer des milliers de contenus en 2015...


 Et la France arrive très largement en tête avec 37 990 pages effacées, contre 30 126 pour l'Inde et 6 574 pour la Turquie. Un résultat lié aux attentats de Paris et aux pages Facebook dont les contenus ont été jugés comme promouvant les actes terroristes ».


En résumé, le ministère de l'intérieur tente d'écrêter la puissance de feu des islamistes sur Facebook, mais les islamistes influencent Facebook en parallèle pour obtenir du réseau social la suppression des comptes de leurs contradicteurs.
En avril 2017, Facebook a publié un rapport intitulé « Facebook et diverses opérations d'information ». À la page 9, on peut lire : « En France, par exemple, à compter du 13 avril, plus de 30 000 faux comptes ont été supprimés ». Par quel moyen ? Grace à des « améliorations » techniques permettant de détecter les comptes de sites spécialisés sur la diffusion de « fausses informations ».


 Ces améliorations techniques sont des outils d'intelligence artificielle. Sans surprise, ces « faux » comptes étaient particulièrement actifs lors de la campagne présidentielle de la France au printemps 2017.


Pour Facebook et pour les responsables français, la grande question ne semble pas être : « L'islamisme est-il en guerre avec notre liberté d'expression ? », 
Mais plutôt : « Vladimir Poutine interfère-t-il avec la politique intérieure française ? ». Facebook s'en préoccupe car l'entreprise de Mark Zuckerberg ne peut se permettre d'ignorer les demandes des dirigeants politiques des pays où Facebook est implanté. 


Ses recettes publicitaires dépendant des bonnes relations qu'il entretient avec la puissance publique.
Il est important de se rappeler qu'en 2015, au plus fort de la crise migratoire en Allemagne, la chancelière allemande Angela Merkel a poussé le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, à supprimer les dizaines de milliers de posts anti-immigration sur Facebook. « Travaillez-vous là-dessus ? » a demandé Merkel en anglais. Zuckerberg a répondu par l'affirmative.
Deux ans plus tard, les modérateurs humains sur les réseaux sociaux sont en passe de représenter un sujet du passé. Les petites mains de Tunisie ou du Maroc ont commencé d'être remplacés par des outils d'intelligence artificielle. Les nouveaux algorithmes des réseaux sociaux sont conçus pour filtrer les « messages de haine ». 


Ils apporteront paix et tranquillité aux gouvernements – Il n'est pas sûr que les islamistes soient perdants dans l'échange.


Citation :
Yves Mamou, auteur et journaliste, basé en France, a travaillé pendant deux décennies en tant que journaliste pour Le Monde. Son prochain livre « Collabos (et idiots utiles) de l'islamisme en France » paraîtra début 2018
.
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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Mer 27 Déc - 8:03

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Sam 4 Nov - 8:27

Lydia Guirous : « Des familles comme   les Merah, il y en a beaucoup… » 
 



RECUEILLI PAR HERVÉ FAVRE  hfavre@lavoixdunord.fr

Lydia Guirous a vécu à Roubaix dès son arrivée de Kabylie, à l’âge de 6 ans, et jusqu’à ses 18 ans.
 PHOTO ARCHIVES guy drollet


Dans son troisième livre « Ça n’a rien à voir avec l’islam ? » (Plon),   Lydia Guirous, qui a vécu à Roubaix, répond à cette affirmation qu’on entend après chaque attentat islamiste et qu’elle « ne supporte plus ».  


 

– Vous publiez votre troisième livre sur ce thème très sensible des relations de l’islam avec la République…


« Mon premier livre était un témoignage sur la montée de l’islam radical, notamment à Roubaix, le deuxième était une ode à la République. 
Là je dénonce le comportement des musulmans eux-mêmes et la racine du mal qui se trouve dans le Coran. J’essaie de démontrer que l’islamisme a à voir avec l’islam et que l’islamisme a à voir avec le terrorisme, même si c’est très difficile et pas sans risque de dire quand on est musulman que le Coran légitime le jihad, le meurtre des mécréants. »


– Quelle autorité religieuse pourrait décider cette réforme du Coran ?


« Je ne suis pas la seule à appeler à une mise à jour du Coran. Le président al-Sissi (Égypte) a appelé les savants de l’université Al-Azhar du Caire, qui fait autorité, à faire entrer l’islam dans le XXI e siècle. Mohamed VI (Maroc) a fait aussi des déclarations dans ce sens.
 L’Europe avec son héritage des Lumières pourrait aussi apporter à cet élan qui tarde à venir. Par exemple, avec une déclaration des grandes mosquées européennes rappelant que les lois des pays s’imposent à tous, que la religion est spirituelle et n’est pas un code civil ou matrimonial ! »


– Qui peut représenter en France cet islam moderne ?


« Je suis assez pessimiste quand je vois que 30 % des membres du CFCM (Conseil français du culte musulman) sont affiliés à l’UOIF(Union des organisations islamiques de France), elle-même branche des Frères musulmans, interdits dans de nombreux pays car reconnus comme organisation liée au terrorisme.
 Quand je vois que Dalil Boubakeur, qui était représentant de cet islam modéré, se rend désormais au rassemblement de l’UOIF et que Tarek Obrou qui se dit républicain n’a jamais rompu avec l’UOIF, je me dis qu’il faudrait qu’une nouvelle génération émerge. Ce n’est pas que l’affaire des religieux. 
C’est celle de tous les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans cette évolution. »


– Vous écrivez qu’on assiste à la naissance d’une génération de jeunes radicalisés. Le procès Merah peut-il servir de révélateur ?


« Oui, car des familles avec cet état d’esprit, il y en a beaucoup, avec des enfants biberonnés à l’antisémitisme et au rejet de la France dès leur plus jeune âge.
 On sait qu’elles sont prêtes à couvrir l’ignoble mais on ne réagit pas. Or, quand ces familles arrivent dans un immeuble social, elles gangrènent l’ensemble. 
La République est bien faible. On n’a pas perdu des territoires, on les a cédés. On laisse des quartiers aux mains des intégristes. Il faut mettre fin à cette lâcheté car on est en train de créer une France parallèle... »


entretien intégral sur lavoixdunord.fr
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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Mer 25 Oct - 6:58

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Sam 21 Oct - 13:45

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Mer 4 Oct - 7:48



Quand ils ont réclamé des menus sans porc à la cantine, je n'ai rien dit : ce n'était qu'une préférence alimentaire.

Quand ils ont réclamé le port du voile pour les femmes, je n'ai rien dit : ce n'était qu'un choix vestimentaire.

Quand ils ont réclamé le port du burkini à la plage, je n'ai rien dit : ce n'était qu'un souci de décence.

Quand ils ont réclamé la construction de nombreuses mosquées, je n'ai rien dit : ce n'était que des lieux de culte, comme il y en avait aussi pour nous.

Quand ils ont réclamé que ces mosquées soient surmontées de minarets, je n'ai rien dit : ce n'était qu'un problème architectural.

Quand ils ont réclamé des pauses pour la prière pendant la journée de travail, je n'ai rien dit : ce n'était que pour être plus efficaces ensuite.

Quand ils ont réclamé des jours fériés liés à leurs fêtes religieuses, je n'ai rien dit : ce n'était que l'équivalent de nos jours fériés de culture catholique.

Quand ils ont réclamé le financement du pèlerinage à La Mecque par les comités d'entreprise, je n'ai rien dit : mon entreprise n'était pas concernée.

Quand ils ont réclamé l'appel du muezzin cinq fois par jour, je n'ai rien dit : en gardant mes fenêtres fermées, je ne l'entendais presque pas.

Quand ils ont réclamé le statut de langue officielle pour l'arabe, je n'ai rien dit : le français restait aussi langue officielle.

Quand ils ont réclamé la révision des manuels scolaires pour les rendre conformes au Coran, je n'ai rien dit : de toute façon, les élèves n'apprennent plus rien à l'école.

Quand ils ont instauré la charia en France, je n'ai rien dit : en démocratie, l'avis de la majorité prévaut sur celui de la minorité.

Quand ils ont exigé que je me convertisse à mon tour, je n'ai rien pu dire : il n'y avait plus que des musulmans autour de moi.


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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Lun 28 Aoû - 7:02

Fanatisme religieux : le coup de gueule d'un principal de collège

  • Par Marie-Estelle Pech

  • Mis à jour le 28/08/2017 à 08:17
     

  • Publié le 27/08/2017 à 19:41







Parce qu'il n'est plus soumis au devoir de réserve des fonctionnaires, 
Bernard Ravet s'est décidé à raconter sa vie de principal dans trois collèges difficiles de Marseille.
 Il décrit la violence, la montée de l'islamisme, la solitude des chefs d'établissements et des enseignants.



Retraité depuis 2015, Bernard Ravet, principal pendant quinze ans dans «trois des collèges marseillais les plus difficiles» livre un témoignage de première main (1) sur la montée progressive du fanatisme religieux musulman dans certains établissements scolaires. Et sur la réponse peu efficace voire fuyante de l'institution: «Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements», écrit cet ex-principal. Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (...) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (...). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». Essentiellement confronté à des problèmes de violence dans son collège des quartiers nord de Marseille, il doit vite faire face à un autre adversaire au début des années 2000: Dieu.






Lieu d'observation idéale, la cantine


Cela commence avec ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe. Ce sont ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent lui expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
Emplacement d'observation idéal, la cantine se situe «à l'exact point d'intersection entre ma fonction de directeur d'ONG pédagogique et cette fonction que je devine alors sans me la formuler, imam de la République». Pour beaucoup d'enfants, le repas de midi est le seul de la journée. Il était hors de question de proposer de la viande halal mais «nous composions nos menus en fonction de cette contrainte. (...) Lorsque nous servions de la viande, nous prévoyions donc des œufs, du poisson, un deuxième légume ou des féculents... De quoi composer une assiette nourrissante qui n'allait pas finir à la poubelle». Marginal en 2000, lorsqu'il prend son premier poste dans les quartiers nord, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque j'ai quitté le collège Izzo». De même que la pratique du ramadan. Si en 2000, la moitié de ses élèves le respectaient, «en 2013 nous étions à 90% ou 95%».




Fracture grandissante entre garçons et filles


La fracture entre garçons et filles est quant à elle grandissante: ils se mélangent «très peu» en cours de sport. Les activités sportives et les sorties sont distinctes, les relations amoureuses et amicales très rares. Les garçons ne s'assoient pas à côté des filles et sont un peu moqueurs. Les garçons trouvent normal de prendre part à l'éducation de leurs sœurs, de vouloir se marier avec une jeune fille chaste tandis qu'eux-mêmes ne consentent pas au même sacrifice. «Certains élèves que j'ai eus avaient du mal à accepter les remarques d'un professeur femme», note le principal.
Il énumère aussi le cas de ces élèves, qui, le matin sont soudain plus nombreuses à arriver voilées devant l'établissement. «La plupart se découvrent avant d'arriver à la porte. Mais certaines tentent de forcer le passage, de retarder au maximum le moment d'enlever leur voile, de pénétrer d'un mètre, de deux mètres, dans l'enceinte du collège. Toujours grignoter du territoire. C'est une bataille pied à pied». Comme avec cette petite Djamila, dont les parents sont injoignables. Bernard Ravet finit par coincer la mère, à l'heure de la prière du vendredi grâce à une assistante sociale. Le père finira par lâcher du lest après un entretien au forceps.




«Il est normal de lapider une femme adultère»


Un jour, une jeune professeure d'histoire-géographie déboule dans son bureau, fébrile. «Monsieur le principal, pardon de vous déranger, je viens de vivre quelque chose de grave. C'était pendant le cours d'instruction civique des cinquièmes. Le cours sur les droits de l'homme. Mustapha a pris la parole... - Mustapha. Celui qui est plutôt bon? - Oui. Et là, il explique, soutient et argumente que l'homme et la femme ne sont pas égaux, qu'il est normal de lapider une femme adultère, tout comme de couper la main d'un voleur. - J'imagine que vous avez réagi. - Bien sûr! Il a continué. «Mais si, c'est vrai, c'est comme ça qu'on fait, c'est dans le petit livre qu'on m'a donné à la mosquée.» - Quel petit livre? - Je l'ignore.» Quelques jours plus tard, Bernard Ravet récupère ce livret d'une vingtaine de pages qui détaille les crimes des «mécréants»: croire que «les régimes et les législations établies par les hommes sont mieux que la législation de l'islam» ; dire que «l'application de la législation islamique concernant les peines légales, telles que l'amputation de la main du voleur ou la lapidation de l'adultère mariée, n'est pas conforme aux mœurs actuelles modernes». Il apprend que ce livre vient de la mosquée d'Abdel, un surveillant du collège. «Abdel. Toujours propre sur lui. Habillé à l'occidentale. Physique sec. Petite barbiche bien taillée. Extrêmement poli. Je n'ai qu'à m'en féliciter. Bien que d'un tempérament solitaire, il s'est imposé parmi le petit groupe de surveillants sur lesquels je m'appuie dans les circonstances les plus délicates. Il sait «tenir» une permanence avec 50 élèves sans que cela bronche. Est toujours partant pour remplacer un collègue absent. Pour tout dire, c'est mon meilleur surveillant.» À cet instant jaillit néanmoins de sa mémoire qu'il n'embrassait pas ses collègues de sexe féminin...
«Merci de nous avoir informés, répondra le rectorat après un rapport circonstancié du principal, mais ce monsieur a signé un contrat pour six ans on ne peut rien faire». Les RG, eux, lui révéleront que l'individu est sous surveillance depuis six mois, «classé S en quelque sorte». Méfiant, le surveillant finira par partir de lui-même grâce à la débrouillardise du principal. Une fois de plus.
Ses seuls vrais soutiens, pendant toutes ces années, se résument aux commissariats avec lesquels il entretient d'excellents rapports, à ses collègues dirigeants d'établissements locaux et à Jean-Pierre Obin, son ami inspecteur général, auteur d'un rapport détonnant en 2004 sur «les signes et manifestations d'appartenance religieuse dans les établissements scolaires» qui décrivait la progression du fanatisme religieux dans les établissements. «C'est lui, qui en couchant sur le papier une réalité sur laquelle je n'avais plus prise, m'a donné l'espoir qu'il restait un peu de lumière dans la maison, qu'on ne pouvait pas ne pas désespérer complètement de l'institution».
(1) «Principal de collège ou Imam de la République?». Bernard Ravet avec Emmanuel Davidenkoff. Éditions Kero. Parution le 23 août 2017.


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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Jeu 24 Aoû - 16:30

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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Sam 19 Aoû - 13:51

https://www.facebook.com/laicartorg/videos/vb.1392706801044897/1687045601611014/?type=2&theater



Main dans la main (au propre comme au figuré) avec la la députée-maire Anne-Lise Dufour
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MessageSujet: Re: RELIGIONS    Ven 18 Aoû - 19:54

Merci pour votre intervention CARVINOIS .....J' essaye toujours d'être objectif et sans parti pris afin de ne blesser personne . Je cite aussi mes sources ...

Chacun doit réfléchir sur les problèmes de notre société et pour ça il faut parfois provoquer les consciences .

Bonne soirée CARVINOIS
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