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 ECOLOGIE

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PACA



Messages : 2862
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MessageSujet: AMIANTE   Jeu 12 Déc - 0:33



Didier SpecQ


http://peripetiesjudiciaires.nordblogs.com/archive/2013/12/11/
anachronismes-et-lutte-de-classes-458881.html





Anachronismes et lutte de classes

Quand la justice se saisit d'un problème vous concernant, ça peut toujours finir mal...



PERIPETIESJUDICIAIRES.NORDBLOGS.COM


il y a 6 heures


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  • Pierre Acarie tous savaient et connaissaient le danger de l ' amiante
    il y a 4 heures via mobile · J’aime


  • Michel Laval N'importe quoi. C'était un sujet controversé. Bien sur, quand on voulait savoir, on savait, 
  • mais dans le cas contraire les cautions les plus respectables étaient offertes. Ainsi l'excellent Claude Allègre 
  • a fait voter par les Académies (Sciences et Médecine) des avis stipulant que l'amiante était pratiquement sans danger. 
  • C'était en 1996-1997.
    il y a environ une heure · J’aime


  • Pierre Acarie Bidon Michel Laval ! Mensonges de cette triste marionnette vendue aux lobbies . 
  • Voir les alertes de l ' OPPBTP . J ai travaillé dans le BTP dès 1965 et des masques étaient fournis
  •  lors des tronconnages de tuyaux en amiante ciment , et les masques ce n ' était pas pour le carnaval .
    il y a 56 minutes via mobile · Modifié · J’aime


  • Michel Laval Mais oui bien sur. Mais on n'écrit pas quand on a deux sous d'honnêteté intellectuelle que le
  •  dossier était clair dans les années 80 dont il est question. Oui, c'était connu, en ce sens que des voix s'élevaient
  •  pour dénoncer les dangers de l'amiante depuis des décennies. Mais d'autres voix, alors tout aussi crédibles pour
  •  l'opinion, disaient le contraire. Facile de condamner 30 ans après, à la lumière du savoir acquis entre-temps, qui 
  • a permis de faire le tri entre le vrai et le faux. Anachronisme, en effet.
    il y a environ une heure · J’aime


  • Pierre Acarie Ce sont des gens comme vous Michel Laval qui par leur mauvaise foi ou pire leur incompetence 
  • en la matiere trompent l 'opinion publique comme cet olibrius de ALLEGRE qui disait il y a qqs temps que la planete
  •  ne se rechauffait pas a cause de la polluti...Voir plus
    il y a 38 minutes · Modifié · J’aime


  • Pierre Acarie 1898 : En Angleterre, un inspecteur en chef des usines écrit dans son rapport annuel que les
  •  risques de l'amiante pour la santé sont « aisément démontrés »5.
    1906 : Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, publie un rapport dénonçant la « forte
  •  mortalité des ouvriers dans les filatures et dans les usines de tissage d'amiante »6
    1919 : les compagnies d'assurances américaines et anglaises suppriment leur garantie pour les entreprises
  •  fabriquant des matériaux contenant de l'amiante7
    1929 : les différentes firmes européennes Eternit se réunissent en un cartel, la SAIAC (pour Sociétés Associées
  •  d'Industries Amiante-Ciment), qui centralise, entre autres, les informations scientifiques sur les dangers de l'amiante.
    1945 : un tableau de maladies professionnelles dues à l'amiante est créé. Les employeurs ne peuvent prétendre
  •  ignorer les risques.
    Dès la fin des années 1950, le mésothéliome pleural et péritonéal était attribué au rôle cancérigène des fibres
  •  d'amiante, mais les organismes de sécurité sociale refusaient d'admettre cette pathologie parmi les maladies
  •  professionnelles, du fait qu'elle ne figurait pas au répertoire.
    1951 : les frères Blandin créent un matériau à projeter sans amiante. Un flocage sans amiante est disponible
  •  et très largement utilisé en France en concurrence avec l'amiante, bien avant l'interdiction de l'amiante dans
  •  les flocages.
    1965 : premier cas recensé en France d'un mésothéliome (dont la seule cause connue est l'amiante). 
  • Les importations massives d'amiante continuent néanmoins durant trente ans encore (pour un total
  •  équivalant à 80 kg par habitant).
    1971 : les industriels américains du Nord et européens, qui développent des centaines d'applications 
  • de la fibre ignifuge, se réunissent à Londres lorsque des études scientifiques pointent sa nocivité. 
  • Les pressions vont s'accroitre à plus ou moins long terme, redoute l'organisateur de la conférence, 
  • « préparez votre défense »
    1975 : les journaux télévisés informent du risque de cancer lié à l'amiante, et du risque de décès, 
  • autour de l'actualité de Jussieu, menée entre autres par le chercheur Henri Pézerat.
    1976 : une conférence du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe l'amiante 
  • comme « cancérigène avéré » pour l'homme.
    En 1977, le professeur Jean Bignon, pneumologue respecté, écrit à Raymond Barre, premier ministre :
  •  « force est d'admettre que l'amiante est un cancérogène physique dont l'étendue des méfaits chez
  •  l'homme est actuellement bien connue » et prédit « des conséquences plus graves sur la santé
  •  publique pour les trente années à venir ».
    Marcel Valtat crée les communications économiques et sociales, un des premiers cabinets spécialisés 
  • qui se chargera de la promotion des entreprises et sera la cheville ouvrière du lobbying de l'amiante
  •  en France. Son décès en 1993 marquera le début d'un déclin du poids de ce lobbying.
    1977 : des décrets et arrêtés règlementent l'usage de l'amiante. Le flocage à l'amiante, c'est-à-dire 
  • la projection de fibres d'amiante avec un liant faible à fin d'isolation thermique, ou le plus souvent de
  •  protection contre le feu de structures métalliques, est interdit dans les habitations (décret du 29 juin 1977).
  •  Mais le décret d'août 1977 sur la protection des travailleurs exposés aux poussières d'amiante pose problème.
    Si le Royaume-Uni a adopté, dès 1969, une règlementation qui limite la norme d'empoussièrement 
  • à 0,2 fibre/cm³ d'air pour la crocidolite, variété la plus dangereuse de l'amiante, les industriels français
  •  imposent une norme dix fois supérieure.
    Janvier 1978 : le Parlement européen, dans une résolution, souligne le « caractère cancérigène »
  •  de l'amiante.
    Mars 1978 : un décret du 20 mars 1978, interdit les flocages contenant plus de 1 % d'amiante dans 
  • l'ensemble des bâtiments.
    L'évolution règlementaire de l'interdiction de mise sur le marché de produits contenant de l'amiante 
  • s'étalera jusqu'au 1er janvier 1997, date à laquelle, seules quelques applications pour lesquelles les
  •  enjeux en termes de sécurité sont tels, que l'amiante n'a pas encore trouvé de remplaçant fiable.
    En 1982, l' « Association française de l'amiante » regroupant les industriels de l'amiante crée un Comité
  •  Permanent Amiante (CPA), qui regroupe patronat et syndicats, chargé de la prévention des accidents
  •  du travail et des maladies professionnelles. La paternité en revient à l'Institut national de recherche et 
  • de sécurité (INRS). Ce comité groupe informel, sans pouvoir et sans statuts, créé par Dominique Moyen, 
  • directeur général de l'Institut national de recherche et de sécurité, va orienter la politique sanitaire française
  •  pour l'amiante. Ce comit
  • é comprendra le professeur Jean Bignon et son successeur, le professeur Patrick Brochard, qui dira par la
  •  suite s'être fait piéger : « on ne sait pas faire sans amiante » pensait-on alors… « tout le monde croyait les
  •  industriels ». Ce comité, dont le financement sera entièrement dépendant des industries, comprendra aussi
  •  des délégués des principaux syndicats qui défendront longtemps l'usage de l'amiante au nom de la
  •  préservation de l'emploi.
    Pendant douze ans, la politique en matière d'amiante sera entièrement confiée à ce comité avec la
  •  complicité d'un État Français singulièrement passif.
    1986 : lorsque les États-Unis envisagent d'interdire l'amiante, la France intervient pour émettre un avis négatif
  • , fondé sur un rapport du Comité permanent amiante. Et quand, poussée par l'Allemagne en 1991, 
  • la Communauté européenne s'interroge sur une interdiction pure et simple de l'amiante,
  •  le CPA procède de nouveau à un intense lobbying dans les couloirs de la Commission afin 
  • d'empêcher toute prohibition, avec le soutien du lobby canadien.
    En 1991, la Communauté européenne s'interroge sur l'interdiction mais la France, encouragée
  •  par un lobbying intensif du Comité Permanent Amiante, contribuera grandement à « geler » la situation.
    En 1992, dans une école de Pontoise, enseignants et parents découvrent la présence massive
  •  d'amiante dans les faux plafonds et s'inquiètent. Le maire ferme les classes et un instituteur
  •  prévient la CGT, qui renvoie sur le Comité Permanent Amiante.
    il y a 33 minutes · J’aime


  • Michel Laval Vous êtes ridicule et sottement agressif. Incompétence ? Je suis centralien et titulaire
  •  d'un master en gestion de l'environnement. Mauvaise foi ? Je suis engagé lourdement pour la cause
  •  écologiste depuis 1984 (c'est aussi la date du début de mon abonn...Voir plus
    il y a 25 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie Ce que je sais c 'est que j 'ai des ouvriers de mes equipes qui sont aujourd hui
  •  décédés parceque des choix tardifs furent faits pour des raisons économiques , politiques et 
  • electorales il ne fallait pas deplaires au LOBBIES de l 'amiante , qui comme a PROUVY-THIANT 
  • dans le Nord utilisait une forte main d 'oeuvre ..Fermer cette usine n 'etait pas bon pour les
  •  statistiques du chomage .L 'etat a sacrifie mes collegues au nom des statistiques , ! ! !




  • Eternit et l'amiante, 1922-2000


    books.google.fr
    Prouvy, avril 1922. Profitant des besoins gigantesques

  •  de la reconstruction dans le Nord
  •  après la première guerre mondiale,
  •  un petit industriel, en quête d'une affaire florissante, 
  • fonde la Société anonyme française Eternit. Objectif
  •  : produire des matériaux de couverture 
  • en amiante-ciment bon march...
    il y a 25 minutes · J’aime · Supprimer l’aperçu


  • Pierre Acarie MENSONGES tout le monde savait !
    il y a 24 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie Vous feriez bien de changer de metier ..
    il y a 23 minutes · J’aime


  • Michel Laval L'indignation n'excuse pas la carence de la réflexion.
    il y a 23 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie Lisez les docs ci dessus et vous comprendrez peut etre que si vous , vous ne saviez pas
  •  ...d 'autres savaient ...lorsque j 'ai commencé a travailler avec l 'amiante ciment vous etiez peut etre
  •  en culottes courtes et ce sujet passait au dessu de votre tete
    il y a 16 minutes · J’aime


  • Michel Laval Rien à rajouter à mes deux derniers commentaires. Bonne continuation.
    il y a 14 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie C 'est ça continuez a vivre dans votre petite bulle et votre univers , loin des contingeances
  •  et des souffrances d 'une classe ouvriere que vous et les votres avez par ignorance abandonnée 
  • aux puissants lobbies et aux elus responsables mais jamais coupables ...
    il y a 9 minutes · J’aime



  • Pierre Acarie Michel Laval je reviens a notre ami ALLEGRE . iL EST LA PREUVE que les grandes
  •  ecoles et les cranes bien remplis peuvent etre corrompus menteurs et manipulateurs Decliner 
  • ses diplomes et son cursus n ' autorise pas la malhonnetete intellectuelle ...




  • Claude Allègre reconnaît le changement climatique et avoue avoir été payé par le lobby...





    Après avoir été invité sur France Inter ce mercredi 31 Mars, le géophysicien Claude Allègre,

  •  membre de l’Académie des Sciences a avoué « avoir reçu des cadeaux » de la part de certains
  •  groupes industriels. C’est à la toute fin du débat animé par Nicolas Demorand, fa...
    il y a environ une minute · Modifié · J’aime · Supprimer l’aperçu

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 30 Nov - 11:36

Une demande de Gérard Guiot, clameur de mots, mais aussi jardinier :
 
 

Note à faire suivre à vos amis:

Bonjour !

Je viens de créer une pétition "Mr le ministre de l'écologie, Mesdames et Messieurs les députés: 

Stop aux pulvérisations en bordure des jardins et des habitations" sur Change.org.

C'est une cause importante. Voudriez-vous la signer à votre tour ? Voici le lien :


http://www.change.org/petitions/mr-le-ministre-de-l-%C3%A9cologie-mesdames-et-messieurs-les-d%C3%A9put%C3%A9s-stop-aux-pulv%C3%A9risations-en-bordure-des-jardins-et-des-habitations/revoke?email=gerardguiot%40gmail.com&locale=fr&token=7a4695558aca3d38649b4059a5ad1556c8d00779&utm_medium=email&utm_source=signature_receipt&utm_campaign=new_signature

Merci beaucoup!

Gérard Guiot
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 5 Nov - 18:26

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 4 Sep - 11:03

http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/decret-nitrate-encore-un-nouveau-reporc-3683

Décret nitrate : Encore un nouveau « reporc » !
04/09/2013
Agir pour l'Environnement

Les ministres de l'écologie et de l'agriculture viennent de publier un nouveau décret relatif aux programmes d'actions contre les nitrates d'origine agricolemodifiant le décret du 10 octobre 2011.



Les ministres de l'écologie et de l'agriculture viennent de publier un nouveau décret relatif aux programmes d'actions contre les nitrates d'origine agricole modifiant le décret du 10 octobre 2011.
Non content de reporter une nouvelle fois la date limite pour l'entrée en vigueur du programme d'actions régional contre les nitrates au 31 août 2014, le Gouvernement n'a pas osé remettre en cause les assouplissements adoptés par la précédente majorité.
Pour Agir pour l'Environnement, « l'objet implicite de ce nouveau décret est une nouvelle fois de gagner du temps afin de tenter d'éviter une condamnation de la France pour non respect de la directive « Nitrate ». Ce nouveau « reporc » donne pleine satisfaction aux tenants d'un élevage industriel dont les effets sur le bien-être animal, sur l'environnement et sur la qualité de l'eau ne sont plus à démontrer. »
Avec l'adoption de ce nouveau décret, le changement politique promis pendant la campagne présidentielle semble définitivement se conjuguer au futur.
Il ne fait guère de doute que ce décret n'évitera pas une condamnation de la France à de lourdes sanctions financières européennes. Le kilo de porc est donc payé quatre fois : par le consommateur, par le malade, par les régions et départements obligés d'engager des sommes abyssales en dépollution des eaux et des côtes, par l'Etat qui ne manquera pas d'être condamné pour son attentisme coupable ! 
Alors même que la conférence environnementale est censée aborder la politique de l'eau dans l'une des tables rondes, il est peu de dire que la publication de ce décret est un bien mauvais signal.
Pour Agir pour l'Environnement, l'élevage industriel ne survit qu'à grand coup de subventions cachées et de "restructurations" économiques désastreuses, conséquences de la course au gigantisme. Il est grand temps de mettre un terme à ce dumping écologique et social en favorisant un élevage plus respectueux du bien-être animal, des écosystèmes et des éleveurs eux-mêmes.


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 2 Aoû - 16:54

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 2 Aoû - 15:58

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-lien-entre-la-maladie-de-parkinson-et-les-pesticides-officiellement-
reconnu_1698543_3244.html

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu
Le Monde.fr Par Angela Bolis




C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.
Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté unprocès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.
Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.


UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"
Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.
L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique,note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivreson travail."


EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES

Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.
Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset. 

Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.
Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé àparler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années àvenir..."

Angela Bolis
Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence
LE MONDE | PIls sont agriculteurs, ne sont âgés que de 40, 47, 50 ans et sont atteints de la maladie de Parkinson, d'un lymphome, d'un cancer de la prostate, de la vessie.

Ils ont manipulé des années durant herbicides, insecticides et autres fongicides pour traiter leurs cultures. Tous ont de fortes suspicions à l'égard de ces produits chimiques auxquels ils ont tant cru : pourquoi de telles pathologies se multiplient-elles au sein de cette génération d'agriculteurs qui se sont lancés dans les années 1970 et 1980, en plein boom de ce que l'on a appelé la révolution verte ?
Aujourd'hui, ils ont décidé de briser l'omerta. Et lancent, samedi 19 mars à Ruffec (Charente), une association : Phyto-victimes. Pour susciter une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux autres -malades qui, comme eux, sont atteints mais n'osent parler de ce qui leur arrive.
Paul François, à l'initiative de l'association, est un des premiers à avoir rompu le silence. La vie de cet exploitant de 47 ans à la tête de 240 hectares, longtemps dédiés à la monoculture céréalière, a basculé le 27 avril 2004. Ce jour-là, voulant vérifier le nettoyage de la cuve d'un pulvérisateur, il a inhalé une forte dose de chlorobenzène. Chauffés par le soleil, des résidus de ce produit utilisé comme solvant au Lasso - un désherbant de Monsanto retiré du marché français en 2007 - se sont transformés en gaz. Depuis, il souffre de troubles neurologiques et doit subir un IRM tous les six mois, des lésions étant apparues au niveau du cerveau.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 11 Juin - 17:36

http://www.20minutes.fr/planete/1171543-20130611-agriculteurs-francais-vont-ils-devenir-agroecologistes
Les agriculteurs français vont-ils devenir «agroécologistes»?


Créé le 11/06/2013 à 12h10 -- Mis à jour le 11/06/2013 à 12h10




Henri Marce, producteur de fruits et légumes bio à Montlaur-en-Diois, dans la Drôme, le 9 septembre 2011. A.CHAUVET/20 MINUTES

AGRICULTURE - Un rapport destiné à favoriser la transition vers l'agroécologie est remis ce mardi au ministre de l'Agriculture...

L’agroécologie, ce ne sont pas des hippies qui élèvent des chèvres en Ardèche. Enfin, pas seulement. Au cœur du plateau de la Brie, en plaine céréalière, le lycée agricole Bougainville a «verdi» les cours et enseigne aux élèves à concilier agriculture et environnement. Une pratique qui devrait se généraliser sous l'impulsion du gouvernement qui souhaite «verdir» l'enseignement agricole: Marion Guillou, présidente du Conseil d'administration d'Agreenium, un consortium destiné à construire une offre en recherche et enseignement supérieur agronomique français, remet ce mardi un rapport sur l’agroécologie au ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.

Observer et optimiser

«Avec la raréfaction des ressources environnementales et le besoin accru de production agricole, on ne peut plus avoir comme objectif le seul volume en se disant qu'on corrigera les dégâts plus tard, explique Marion Guillou. On doit viser des modes de production alliant fourniture de produits pour l'alimentation ou le non alimentaire, et services pour l'environnement.» Cette nouvelle conception de l’agriculture s’illustre dans l'exploitation agricole de 130 hectares adossée au lycée Bougainville qui produit des plantes, des fleurs, de la viande bovine, des céréales et du colza.

Pour limiter l'usage des herbicides, le lycée a investi dans trois outils de désherbage mécanique et mis en place un système de rotation et d'association de cultures vertueux. Le proviseur assure qu'il n'a pas relevé de baisse des rendements malgré parfois des difficultés comme ces quelques mauvaises herbes qui ont germé en même temps que le colza cette année. Et en quatre ans, l'exploitation a réduit de 30% l'utilisation d'herbicides et de 40% les fongicides. «On est en train de passer de l'enseignant qui apprenait que la production est proportionnelle à ce qu'on met en intrants à un professeur qui montre aux élèves comment, par l'observation, on peut optimiser et raisonner son utilisation de produits phytosanitaires», explique un professeur.

Agir dans les régions «fragiles»

Des principes simples, comme le fait de garder des animaux et de l'herbe pâturée en montagne pour éviter l’érosion des sols, ou, pour les grandes cultures, la production de lentilles durant l’hiver pour avoir un sol naturellement propre et pouvoir y cultiver du colza au printemps, permettraient de produire plus et mieux. «Globalement nos propositions améliorent les rendements en terme de qualité comme de quantité, argue Marion Guillou. En revanche, passer à ces systèmes requiert de la technicité et du temps de travail, de refaire de l'agronomie, de passer dans les champs pour surveiller l'arrivée des parasites. Certaines pratiques demandent en outre d'investir».

Pour permettre aux agriculteurs de s’y mettre, elle préconise des réformes fiscales accompagnées de formations et conseils pour transmettre de nouvelles approches «adaptées à chaque terrain»: «En France, il est prioritaire d'agir dans des zones plus fragiles: la Normandie pour l'érosion des sols, Poitou-Charentes pour la gestion de l'eau, dans le Sud-Ouest où l'eau manque aussi en juillet. Dans certaines régions, on relève des phénomènes de disparition d'abeilles. Et toutes ces régions seront intéressées pour agir».

«Les vaches sont moches et mal entretenues»

Pourtant, la plupart des agriculteurs voisins du lycée Bougainville ne sont pas très convaincus par l'idée qu'on puisse combiner performances écologique et économique. «Ici, c'est une plaine céréalière et on dérange la profession qui a une obsession: maintenir les niveaux de production», explique Daniel Pezzin, le proviseur. Dans la salle de cours d'une Première de Bac Pro «Conduite des exploitations», l'agroécologie ne déchaîne pas les passions. Certains élèves reconnaissent qu'il est important «que la production agricole soit tournée vers l'environnement» mais, tempère l'un des lycéens, «j'ai montré des photos de l'élevage du lycée à mon stage et le chef d'exploitation trouve que ce n'est pas bien géré, que les vaches sont moches et mal entretenues». Avec l'agroécologie, il faut accepter que tout ne soit pas au carré et que quelques brindilles dépassent des champs.

Audrey Chauvet, avec AFP
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 7 Mai - 12:01

POLLUTIONS D ' APRES UN REPORTAGE SUR ARTE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 19 Avr - 9:45

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/16/qu-est-ce-que-la-directive-nitrates-denoncee-par-les-agriculteurs_1817648_3244.html

Qu'est-ce que la directive nitrates dénoncée par les agriculteurs ?
Le Monde.fr | 16.01.2013 à 18h25 • Mis à jour le 17.01.2013 à 09h01



Tas de paille et de palettes déversés à deux pas du ministère de l'agriculture à Paris, fumier et pneus déchargés devant la cathédrale du Mans ou encore mur de parpaings érigé devant la Direction régionale de l'environnement à Rennes : à l'appel de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), les agriculteurs ont multiplié, mercredi 16 janvier, opérations et manifestations dans l'Hexagone pour dénoncer les normes environnementales et en particulier la directive nitrates qui, selon eux, menace la viabilité économique des élevages.
Lire : Pétition et actions coup de poing de la FNSEA contre la directive nitrates

Qu'est-ce que la directive nitrates ?
La directive européenne nitrates, entrée en vigueur le 12 décembre 1991, a pour but de protéger les réserves d'eau en surface et en sous-sol en limitant l'usage des nitrates, présents dans les engrais agricoles et les déjections animales, et en imposant des périodes d'interdiction d'épandre ces engrais qui doivent être dûment stockés.

Elle impose aussi aux Etats membres de surveiller leurs eaux et de définir celles atteintes, ou susceptibles de l'être, par la pollution par les nitrates. Mais selon la Commission, vingt ans après, la France ne s'y conforme toujours pas totalement. La Commission européenne a alors poursuivi Paris, le 27 février 2012, devant la Cour de justice de l'Union pour n'avoir pas pris des mesures suffisamment efficaces et rapides contre cette pollution.

Bruxelles avait déjà adressé une mise en garde à la France le 26 octobre 2011, à la suite de quoi Paris avait modifié sa réglementation. "Mais la lenteur des progrès et l'insuffisance des changements proposés ont conduit la Commission à transférer le dossier" à la Cour de justice, a souligné la Commission.

Lire : Pollution aux nitrates : Bruxelles poursuit la France en justice


Menacée de lourdes sanctions financières par Bruxelles, la France a pris récemment des mesures. La délimitation des zones polluées ou sous la menace d'une pollution aux nitrates a ainsi été révisée fin décembre dans les six bassins fluviaux de l'Hexagone : Adour-Garonne, Seine-Normandie, Loire-Bretagne, Artois-Picardie, Rhin-Meuse et Rhône-Méditerranée-Corse.

Désormais, 18 860 communes sont classées "zones vulnérables" – celles qui enregistrent des teneurs en nitrates d'au moins 50 milligrammes par litre (mg/l) –, soit 860 de plus qu'en 2012, a précisé le ministère, ajoutant que 440 communes avaient été déclassées et 1 300 intégrées au nouveau périmètre.


Lire : Les nitrates contaminent de plus en plus de rivières françaises (lien abonnés)

Ces "zones vulnérables" sont soumises à une réglementation spécifique, visant essentiellement les pratiques agricoles (période d'épandage, stockage des effluents, bandes d'herbe entre champs et cours d'eau ou encore rotation obligatoire des cultures) à l'origine de la pollution de cours d'eau et de nappes phréatiques. Avec ce nouveau classement et un programme d'actions qui devrait être renforcé en 2013, la France espère éviter des sanctions de la part de la Cour de justice européenne.

Pourquoi les agriculteurs s'opposent-ils à cette réglementation ?
En pleine campagne pour les élections aux chambres d'agriculture prévues à la fin du mois, la FNSEA, redoutant des conséquences économiques pour le secteur de l'élevage, réclame un moratoire sur la directive : une pétition en ce sens a recueilli "au moins 40 000 signatures" qui devaient être déposées dans les préfectures mercredi.

"L'agronomie ne se décide pas depuis un bureau", explique Dominique Barrau, secrétaire général du premier syndicat des agriculteurs en France. Selon lui, au nom du principe de précaution, la France s'est fixé des objectifs intenables de teneurs en nitrates, sur lesquels l'Europe demande aujourd'hui des comptes. Producteur de lait dans l'Aveyron, il dénonce en particulier la disposition qui interdirait tout épandage de fumier sur les terrains d'une pente supérieure à 7 % pour protéger les points de captage d'eau. Ou la capacité obligatoire de stockage du lisier et de fumier, qui vient subitement de doubler.

Le président de la fédération d'Ile-de-France, Damien Greffin, traduit aussi l'exaspération des adhérents : "On nous a contraints à des investissements très lourds, en dizaines de milliers d'euros. Puis un nouveau ministre arrive et les règles changent : il n'y a aucune logique de continuité d'un ministre à l'autre", dénonce-t-il. Pour lui, "les nouvelles mesures édictées à l'emporte-pièce sur la protection des captages reviendraient à sortir 3 millions d'hectares de la production agricole."

La fédération France nature environnement, pour qui "l'intérêt général prévaut sur quelques agriculteurs", rappelle que "de nombreux assouplissements ont déjà été mis en œuvre ces dernières années : relèvement des seuils d'autorisation pour les élevages intensifs, suppression des enquêtes publiques pour les regroupements d'installation, augmentation des plafonds d'épandage de lisier".
La Fédération indique en outre qu'"un millier de captages ont été abandonnés en France ces dernières années et qu'une quinzaine de départements sont touchés par les marées vertes", concluant qu'il est "indispensable que l'Etat protège l'eau et applique enfin la directive européenne de 1991".

"La France est tenue de se conformer aux exigences communautaires dans le cadre de la directive nitrate ; les sanctions financières encourues seraient très lourdes pour le budget national en cas de manquement, répondent les ministres de l'écologie Delphine Batho et de l'agriculture Stéphane Le Foll dans un communiqué. Les ministres cherchent à concilier leur rentabilité économique et leur performance environnementale, en limitant les investissements superflus."


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 27 Mar - 0:06

http://www.lavoixdunord.fr/region/incinerateurs-et-sante-la-preoccupation-d-yves-ia30b0n1126542

Incinérateurs et santé : la préoccupation d'Yves Sarrazin, médecin à la retraite
PUBLIÉ LE 26/03/2013 - MIS À JOUR LE 26/03/2013
| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |
Vendredi, cinq associationsde défense de l'environnement donneront une conférence sur les relations entre la qualitéde l'air et la santé. Yves Sarrazin, ancien médecin généraliste, y interviendra sur la question des incinérateurs.



PAR JEAN-PHILIPPE DELATTRE
bethune@info-artois.fr
Depuis plusieurs années, Yves Sarrazin dénonce les dangers de la pollution chimique, en particulier les petites particules résultant de la combustion de déchets toxiques, comme le plastique. Selon lui, « la pollution chimique est sous-estimée parmi les causes naturelles de maladies.

Le système hospitalier français est fondé autour de la conception de l'hygiène pasteurienne, c'est-à-dire du microbe. » Pour ce médecin à la retraite, la mauvaise qualité de l'air est l'une des causes principales des maladies respiratoires : « Il semblerait que mes confrères soient d'accord pour dire que 75 % des cancers sont dûs à la pollution chimique.
Dans mon esprit, la relation est faite entre la présence d'incinérateurs et l'apparition d'un certain type de cancer. Il y a une association de pesticides et de produits polluants dans les incinérateurs. Cette chimie, qui se répand dans l'air, met quelques années à vous empoisonner, alors que le microbe le fait en quelques jours. »
Yves Sarrazin déplore donc la combustion des déchets ordinaires, « ceux que l'on met dans les fameux sacs noirs », comme il dit, notamment parce qu'on y trouve du plastique qui contient l'élément chlore, toxique.

« L'incinérateur, aussi moderne soit-il, est forcément polluant. C'est pour cela qu'il faut l'alimenter de moins en moins, parce qu'il faut surtout recycler. C'est ce que j'appelle les trois "R" : recycler, réduire et réparer. Ajoutez à cela le compostage et la métallisation. »

Pour le docteur, ces méthodes alternatives sont une solution à privilégier, d'autant plus qu'elles créeraient des emplois. Pourtant, malgré de tels arguments, la situation ne semble pas évoluer. « Il existe une commission départementale sur l'environnement, les risques sanitaires et techniques (CODERST), explique le médecin.
Ce sont une vingtaine de personnes, nommées par le préfet, qui donnent leur avis pour construire un nouvel incinérateur ou pas. Ils peuvent être brillants dans leur domaine, mais s'agissant de la santé ils sont nuls, à part un médecin et un prof de SVT.
C'est sûr, on ne peut pas leur reprocher... Mais ils vont donner le feu vert pour un incinérateur. C'est un peu comme si on demandait à un pilote d'Air France de donner son avis sur un sous-marin ! » Si Yves Sarrazin ne dénonce ni personne ni parti, il reste fortement engagé pour la reconnaissance de la pollution chimique et de ses dangers.
«J'ai une partie de la faculté de médecine avec moi. Il y aura certainement des élus qui ne seront pas d'accord.

Seulement, j'ai le triste avantage sur eux d'avoir signé des certificats de décès. » A l'instar de ses confrères qui interviendront vendredi, Yves Sarrazin « ne cherche pas à alarmer, mais à informer. Il faut que les gens sachent. L'alcool, le tabac, l'obésité sont peut-être des causes de cancer, mais il n'y a pas que ça». •
Conférence vendredi, 19h au foyer François Albert, rue Fernand Bar.



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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 25 Jan - 0:54

Nous, les anciens du Larzac…

Voici, pour celles et ceux qui l’auraient raté, le texte de la tribune adressée au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ardent promoteur ( !) du projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, signé par les protagonistes du film "Tous au Larzac" et publié dans l’édition de ce 27 novembre du quotidien Libération.

«Nous ne nous laisserons pas dicter une vision du monde qui n’est pas la nôtre», dites-vous, Monsieur le Premier ministre. Nous non plus, Monsieur le Premier ministre ! Car ce qui se joue autour du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes engage localement un choix qui concerne l’avenir de tous. Exactement comme ce fut le cas, dans les années 70, autour de la volonté d’extension du camp militaire du Larzac. Nous, paysans du Larzac, qui en fûmes les acteurs, pouvons en témoigner.

Nous disions à l’époque : « Le blé fait vivre, les armes font mourir ». Nos ami(e)s de Notre-Dame-des-Landes disent aujourd’hui : « Des légumes, pas du bitume ». Comme nous refusions la destruction de nos bergeries et pâturages, ils refusent la destruction de leur bocage et de leurs fermes.

Comme vous, Monsieur le Premier ministre, les décideurs du moment, Michel Debré en tête, vantaient les effets « bénéfiques » de l’extension du camp militaire pour l’économie et l’emploi. Ils croyaient dur comme fer à la revitalisation des territoires par des grands équipements structurants, moteurs économiques artificiels imposés d’en haut par des élus en mal de créativité. Comme vous, Monsieur le Premier ministre, ils fantasmaient un aménagement du territoire basé sur de grosses machineries, toujours plus coûteuses et mégalomaniaques, sacrifiant l’activité et l’environnement des populations locales. C’était bien une « vision », celle d’un progrès arrivant dans le sillon des tanks. La même que celle qui préside à l’aveuglement des promoteurs politiques de Notre-Dame-des-Landes, et qui veut installer l’avenir sur l’aile des avions, à coups de compagnies low-cost, de kérosène détaxé, de bétonnage, de stérilisation des terres et d’effet de serre renforcé.

Qui se plaint aujourd’hui que le président François Mitterrand ait mis fin à l’illusion de l’extension du camp militaire ? Le Larzac n’est pas mort. Au contraire, sa population s’est élargie, son agriculture s’est renforcée, ses activités se sont diversifiées. Même l’armée française n’en a pas souffert, sinon, peut-être, dans son orgueil.

Nous nous sommes battus pacifiquement, urbains et ruraux réunis, locaux et « squatters » mélangés, contre une idée destructrice du progrès. Comme ceux de Notre-Dame-des-Landes se battent aujourd’hui. Nous avons milité pour une stratégie douce de développement, respectueuse de la nature et des hommes, fondée sur la mise en réseau de ressources locales écologiques, économiques et humaines. Comme ceux de Notre-Dame-des-Landes militent aujourd’hui.

Nous nous réjouissons de l’amorce du dialogue que le gouvernement a enfin accepté de nouer avec ceux et celles de Notre-Dame-des-Landes. Mais, comme il y a trente-six ans, nous nous rappelons le piège de la concertation pour la « mini-extension ». Et nous espérons que les leçons du passé seront intégrées.

Sinon quoi ? Faudra-t-il que nous, les paysans du Larzac, envisagions de participer activement à un combat qui est le nôtre, en entamant par exemple une grève de la faim ?

Marizette Tarlier, Christiane et Pierre Burguière, Michèle Vincent, Léon Maillé,

Michel Courtin, Christian Roqueirol et José Bové, paysans du Larzac
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 4 Déc - 17:32

Un dossier spécial autour de Notre-Dame-des-Landes

Le projet de l'aéroport géant de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, ne doit pas se réaliser. C'est un projet absurde sur le plan économique, inutile, dispendieux, destructeur, tant sur les plans économique que agricole, écologique... et humain bien sûr. Il y a d'autres alternatives. C'est pour rappeler tout ceci au gouvernement, et en premier lieu à son chef, Jean-Marc Ayrault, qui veut mordicus cet aéroport depuis des années (soutenu en cela, entre autre, par la droite locale) que des milliers d'opposants ont convergé vers le site, le 17 novembre dernier et manifesté pacifiquement.
Les Larzaciens avaient bien sûr répondu à l'appel. Nous vous proposons trois articles autour de ce dossier de Notre-Dame-des-Landes.

Tout d'abord, un témoignage d'une habitante du Plateau, Anne Lacouture (par ailleurs cheville ouvrière de la Lettre du Larzac !) qui s'était rendue, avec une soixantaine de paysans et de militants du Larzac à la manifestation du 17 novembre. Ensuite, un article qui récapitule, de manière à la fois très documentée et humoristique, toute l'histoire de ce projet pharaonique et désastreux. Nous avons pris cet article sur Internet, il est de Pierre Deruelle, qui nous a autorisé à publier son article. Pierre se définit lui-même comme « membre de rien mais citoyen blogueur et un peu curieux ». Nous vous conseillons vivement la lecture de cet article : vous saurez tout ensuite du projet de Notre-Dame-des-Landes ! (article consultable sur www.pierrederuelle.com/author/admin/). Nous concluons cet ensemble par le texte de la tribune de José Bové et de paysans du Larzac parue dans Libération du 27 novembre.



Nous reviendrons si nécessaire à Notre-Dame-des-Landes

Une soixantaine de manifestants du Larzac et de Millau avaient fait le voyage à Notre-Dame-des-Landes, le 17 novembre dernier, pour participer à la manifestation de reconstruction de la ZAD, la « Zone d'Aménagement Différée » mieux connue sous le nom de « Zone à Défendre » qui a réuni, on le sait, 40 000 personnes dans la région nantaise. Notre tout nouveau comité local de soutien aux anti-aéroport avait affrété un bus qui, bien vite rempli, a été escorté de plusieurs voitures.



Comme des milliers d'autres, nous avons manifesté pour refuser les violences policières, pour refuser le diktat de l'Etat et du gouvernement sur ce dossier. Il était essentiel pour nous tous de faire le déplacement pour soutenir les paysans de Notre-Dame-des-Landes et les squatteurs dans leur lutte pour la préservation du bocage et du tissu agricole.

La veille, marchant dans la ZAD et les lieux de résistance, nous avons pu voir comment l'Etat saccage le bocage pour le compte de Vinci. Corps de ferme à moitié détruits, traces de bulldozers encore fraîches : paysages de fin du monde, images de films de guerre après un bombardement, semblables à celles du camp militaire de la Cavalerie, sur le Plateau, où des corps de fermes servaient de cibles à l'armée... Comment imaginer que ces champs du bocage nantais pourraient être un jour bétonnés ? Vinci devrait programmer rapidement une OPA sur Lafarge : il aurait besoin d'une masse colossale de ciment !

Par ailleurs, 98% du projet (soit 2.000 hectares) sont aujourd'hui classés en zone humide. Le constructeur devrait donc, aux termes de la loi sur l'eau, compenser le double de la surface impactée sur le même bassin versant. Or aujourd'hui, le terrain n'est pas disponible et les promoteurs de l'aéroport cherchent à détourner la loi : là est sûrement la principale faille juridique du projet.

Nous avons reçu ce week-end du 17 novembre une leçon d'humilité, de courage et de détermination de la part de Brigitte, Sylvain, Julien, Michel, Agnès... tous ces paysans, tous ces opposants à l'aéroport qui se battent pour conserver leur territoire et ce beau patrimoine agricole. Nous devrons bientôt revenir plus nombreux à Notre-Dame-des-Landes. Il faut que nous montions tous, partout, des comités de soutien (toutes les coordonnées ici http://comites-ndl.blogspot.fr/), pour faire connaître l'aberration de ce projet, pour faire comprendre qu'il nous concerne tous, car il implique des choix de société, comme l'expliquent si bien les paysans du Larzac qui signent la tribune dans Libération à lire dans ce numéro de la Lettre.

Anne Lacouture
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 20 Sep - 11:15


Faucher des OGM de Monsanto est un crime, empoisonner des millions de personnes n’en est pas un
PAR SOPHIE CHAPELLE (23 JUILLET 2009)


Des victimes de l’agent Orange, cet herbicide très toxique utilisé pendant la guerre du Vietnam, ont été déboutées par la Cour suprême des Etats Unis. En France, des faucheurs volontaires sont condamnés à payer 73 000 euros à la firme agro-chimique Monsanto. Deux poids, deux mesures... Entre les luttes des faucheurs volontaires et celles des populations civiles vietnamiennes, Monsanto reste le dénominateur commun. Et continue de sévir impunément.

Citer le nom de l’entreprise Monsanto fait inévitablement penser aux OGM, en particulier au maïs transgénique Mon810 qui a défrayé la chronique. On pense aussi à la production de l’herbicide Roundup qui fut longtemps présenté par la firme comme « sans risque pour l’homme, les animaux et leur environnement »... avant que Monsanto soit condamné en 1996 par le Bureau de la répression des fraudes de l’Etat de New York pour publicité mensongère. Mais on oublie trop souvent que Monsanto a participé à la création de l’agent Orange, un défoliant chimique ultra puissant.

Monsanto invente l’agent Orange

C’est au début des années 1940 que des chercheurs isolent l’hormone qui contrôle la croissance des plantes et en reproduisent la molécule de manière synthétique. Or, la synthèse de cette hormone artificielle libère des produits toxiques dérivés dont la dioxine TCDD. Cette dioxine est un véritable poison. Les personnes qui y sont exposées peuvent développer différents types de cancers et leucémies, jusqu’à de dramatiques malformations chez les enfants. Cela n’empêchera pas Monsanto d’utiliser cette découverte en vue de créer son désherbant, l’agent Orange.

Ce dernier est utilisé par l’armée américaine de 1961 à 1971 pour détruire à grande échelle la jungle vietnamienne durant la guerre, afin de faciliter la progression de ses troupes et de débusquer les combattants vietnamiens. Durant cette période, 80 millions de litres de défoliant sont déversés sur 3.3 millions d’hectares de forêts et de terres. Plus de 300 villages seront contaminés.

Les victimes de l’Agent Orange déboutées...

Plus de 40 ans après cet épandage massif qui affectent encore aujourd’hui les populations civiles vetnamiennes et des milliers de vétérans américains de la guerre du Vietnam, les crimes de Monsanto restent impunis. Le 2 mars 2009, les juges de la Cour suprême des Etats Unis ont débouté les plaignants qui avaient lancé deux actions en justice contre les principales firmes américaines productrice de l’Agent orange : Monsanto, Dow Chemical et quelques autres sociétés.

... Et des faucheurs volontaires condamnés

Pendant ce temps là à Greneville en Beauce (Loiret), le fauchage en 2004 et 2005 de parcelles de maïs génétiquement modifiées conduit 49 faucheurs à payer 73 000 euros de dommages et intérêts au profit de... Monsanto ! Une marche citoyenne était organisée le 20 juin 2009 entre Greneville en Beauce et Toury (Eure et Loir), pour remettre symboliquement le deuxième versement des dommages et intérêts à Monsanto. Et demander à la firme de reverser cette somme aux victimes de l’agent Orange. Reportage.


Étonnantes équations où le fauchage de quelques épis de maïs conduit Monsanto à réclamer 600 000 euros et où les familles des victimes de l’Agent Orange - entre 2 et 5 millions de victimes selon les estimations, en grande majorité des Vietnamiens - n’ont à ce jour bénéficié d’aucun dédommagement.

Sophie Chapelle

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http://www.bastamag.net/article622.html
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 11 Mai - 15:09

On commence tous à se méfier des produits fabriqués en Chine. Ou dans d'autres pays. Ex-URSS avec ses poissons pêchés dans les zones de pourrissement des sous-marins nucléaires. Ou l'Italie avec ses produits laitiers mafieux et empoisonnés! Mais comment les différencier ? Par exemple, quand votre magasin indique que cela a été ellaboré en Europe. Le code barre peut nous aider.
Il suffit de connaitre ce que signifient les 3 premiers chiffres inscrits sous le code-barre.

Exemple, tous les codes qui commencent 690.691.692 jusqu'à 695 indiquent que le produit a été fait en Chine. 471, c'est Taiw
an.

C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.

De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait.

Merci à Sabine!

Se reporter au tableau ci-dessous

000 - 019 GS1 United States
020 - 029 Restricted distribution (MO defined, usually for internal use)
030 - 039 GS1 United States
040 - 049 Restricted distribution (MO defined, usually for internal use)
050 - 059 Coupons
060 - 139 GS1 United States
200 - 299 Restricted distribution (MO defined, usually for internal use)
300 - 379 GS1 France
380 GS1 Bulgaria
383 GS1 Slovenia
385 GS1 Croatia
387 GS1 BIH (Bosnia-Herzegovina)
400 - 440 GS1 Germany
450 - 459 & 490 - 499 GS1 Japan
460 - 469 GS1 Russia
470 GS1 Kurdistan
471 GS1 Taiwan
474 GS1 Estonia
475 GS1 Latvia
476 GS1 Azerbaijan
477 GS1 Lithuania
478 GS1 Uzbekistan
479 GS1 Sri Lanka
480 GS1 Philippines
481 GS1 Belarus
482 GS1 Ukraine
484 GS1 Moldova
485 GS1 Armenia
486 GS1 Georgia
487 GS1 Kazakhstan
489 GS1 Hong Kong
500 - 509 GS1 UK
520 GS1 Greece
528 GS1 Lebanon
529 GS1 Cyprus
530 GS1 Albania
531 GS1 MAC (FYR Macedonia)
535 GS1 Malta
539 GS1 Ireland
540 - 549 GS1 Belgium & Luxembourg
560 GS1 Portugal
569 GS1 Iceland
570 - 579 GS1 Denmark
590 GS1 Poland
594 GS1 Romania
599 GS1 Hungary
600 - 601 GS1 South Africa
603 GS1 Ghana
608 GS1 Bahrain
609 GS1 Mauritius
611 GS1 Morocco
613 GS1 Algeria
616 GS1 Kenya
618 GS1 Ivory Coast
619 GS1 Tunisia
621 GS1 Syria
622 GS1 Egypt
624 GS1 Libya
625 GS1 Jordan
626 GS1 Iran
627 GS1 Kuwait
628 GS1 Saudi Arabia
629 GS1 Emirates
640 - 649 GS1 Finland
690 - 695 GS1 China
700 - 709 GS1 Norway
729 GS1 Israel
730 - 739 GS1 Sweden
740 GS1 Guatemala
741 GS1 El Salvador
742 GS1 Honduras
743 GS1 Nicaragua
744 GS1 Costa Rica
745 GS1 Panama
746 GS1 Dominican Republic
750 GS1 Mexico
754 - 755 GS1 Canada
759 GS1 Venezuela
760 - 769 GS1 Switzerland
770 GS1 Colombia
773 GS1 Uruguay
775 GS1 Peru
777 GS1 Bolivia
779 GS1 Argentina
780 GS1 Chile
784 GS1 Paraguay
786 GS1 Ecuador
789 - 790 GS1 Brazil
800 - 839 GS1 Italy
840 - 849 GS1 Spain
850 GS1 Cuba
858 GS1 Slovakia
859 GS1 Czech
860 GS1 YU (Serbia & Montenegro)
865 GS1 Mongolia
867 GS1 North Korea
868 - 869 GS1 Turkey
870 - 879 GS1 Netherlands
880 GS1 South Korea
884 GS1 Cambodia
885 GS1 Thailand
888 GS1 Singapore
890 GS1 India
893 GS1 Vietnam
899 GS1 Indonesia
900 - 919 GS1 Austria
930 - 939 GS1 Australia
940 - 949 GS1 New Zealand
950 GS1 Global Office
955 GS1 Malaysia
958 GS1 Macau
977 Serial publications (ISSN)
978 - 979 Bookland (ISBN)
980 Refund receipts
981 - 982 Common Currency Coupons
990 - 999 Coupons
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 11:18

DANS L ATTENTE DES RESULTATS DE 2011
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 11:01

L'eau du SIADEBP
Syndicat Intercommunal d'Adduction et de Distribution d'Eau Potable du Bas Pays


_____

L’eau distribuée est contrôlée régulièrement au moyen de prélèvements effectués par un institut spécialisé qui donne
 des conclusions sur la qualité de l'eau ditribuée par le SIADEBP

• Les analyses sont consultables en mairie ou dans nos bureaux.


Comme l’air que l’on respire, l’eau est vitale pour notre corps
Le corps humain adulte est constitué de 60% d’eau (selon l’âge, le sexe et la corpulence) et jusqu’à 75%
 chez le nouveau-né. Notre organisme a besoin d’un apport régulier en eau car il ne tolère pas plus de 3% de déficit.


COPIE DU SITE DU SIADEBP :


L’eau du robinet : une eau de qualité
Elle fait l’objet de contrôles permanents depuis le captage des nappes, mais aussi pendant ces différents traitements 
et enfin lors de sa distribution. Vous pouvez donc boire l’eau du robinet en toute sécurité.


Quelques conseils pour une eau propre et saine :
• Laisser couler l’eau du robinet jusqu’à ce qu’elle soit fraîche avant de la boire (surtout après une absence 
de plusieurs jours)
• Conserver l’eau au réfrigérateur, dans un récipient propre et bien fermé, et la boire dans les 24 heures.

L’eau du robinet contient des éléments nécessaires à notre organisme :
• des sels minéraux et des oligo-éléments dont elle se charge lors de son parcours naturel en traversant les sols.
Exemple : le fluor (0,2 mg de fluor par litre) qui contribue à la prévention des caries dentaires.
• du calcium et du magnésium.

----------------
CHACUN CONSTATERA QUE C ' EST BIEN VAGUE ....
***************************************************************************************
   Site a contacter  : http://www.siadebp.fr/



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SIADEBP
(Syndicat Intercommunal
d'Adduction et de Distribution
d'Eau potable du Bas Pays)

57 rue d'Ouvert - 62138 Violaines

Bureaux ouverts :
de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Fermés le samedi

Téléphone : 03.21.25.35.47
Télécopie : 03.21.02.57.87
Http://www.siadebp.fr


En cas d'urgence
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 10:53

Par ELIANE PATRIARCA
Tandis que les membres du gouvernement pavoisent au Salon de l’agriculture, la Commission européenne annonce qu’elle poursuit la France devant la Cour de justice de l’Union européenne. Bruxelles reproche à Paris de ne pas avoir pris de mesures suffisantes pour lutter contre la pollution des eaux par les nitrates agricoles. La France contrevient ainsi à la directive européenne de 1991, qui a pour but de protéger les réserves d’eau en limitant l’usage des nitrates, présents dans les engrais agricoles, et en imposant des périodes d’interdiction d’épandage des engrais et lisiers. Selon la Commission, les plans d’action français sont insuffisants. Paris a déjà dans le passé été menacé sur ce sujet de poursuites en justice et d’amendes par la Commission européenne. Le problème concerne surtout la Bretagne, région qui concentre 50 % des élevages de porcs en France, 50 % des élevages de volailles et 30% des bovins. Le coût de la pollution aux nitrates en France a été évalué à un milliard d’euros par l’OCDE.
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MessageSujet: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 10:49

Pollution des eaux par les nitrates : la France devant la Cour de Justice


Publié le 27 février 2012
Alors que le salon de l’agriculture a ouvert ses portes samedi, la Commission européenne vient d’assigner la France devant la Cour de Justice de l’Union européenne pour son incapacité à lutter contre la pollution des eaux par les nitrates. Cela concerne notamment la faiblesse du plan Algues vertes : même si le communiqué de la Commission européenne n’y fait pas référence, ce dossier a été récemment couplé à la procédure d’infraction en cours.


Pour Eva Joly, candidate des écologistes à l’élection présidentielle, « Cette assignation illustre l’échec de Nicolas Sarkozy en matière d’environnement. En plein Salon de l’Agriculture, elle nous rappelle l’urgence de changer de modèle agricole. La France doit se doter d’un nouveau Pacte entre la société et les agriculteurs. Un Pacte pour une agriculture paysanne, respectueuse de l’environnement, qui préserve la santé des consommateurs et des agriculteurs, et garantisse à ces derniers un revenu décent. C’est le sens de la conversion écologique de l’agriculture que je porte dans cette campagne électorale »

Pour Sandrine Bélier, eurodéputée Europe-Ecologie Les Verts, « Cette décision de la Commission européenne illustre la situation catastrophique de la France et son incapacité à lutter correctement contre la pollution par les nitrates. Elle confirme surtout la pertinence du combat mené depuis plusieurs années par les militants associatifs et les élus dans ce dossier. »

« Nous invitons donc désormais la France à se mettre en conformité le plus rapidement possible avec la réglementation européenne. Un engagement fort de la France permettrait non seulement de restituer la qualité des eaux actuellement polluées, de résorber le phénomène des algues vertes, mais surtout éviterait à la France une condamnation pécuniaire dans le futur. Cette  saisine de la CJUE démontre, une fois encore que la position de la France de refuser d’accompagner une transition de son modèle agricole n’est vraiment plus tenable. »
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